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Méthode de l'étude critique de document(s) en HGGSP

Présenter, confronter et critiquer un ou deux documents à partir de la consigne, sans paraphrase (spécialité HGGSP, bac)

À propos de cette page
Ce cours d' en terminale sur « Méthode de l'étude critique de document(s) en HGGSP » suit le programme officiel d' de terminale. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Lire le sujet : titre, consigne, documents, Présenter et contextualiser le(s) document(s), Exploiter le document au brouillon et problématiser, Construire un plan qui répond à la consigne. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de terminale à réussir en .
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Les repères à connaître

13 repères. Chacun porte ce qu'il permet de dater ou d'expliquer : c'est ce qui fait la différence entre réciter et argumenter.

  1. 0 h 00 – 0 h 05Lire tout le sujetAvoir vu les deux exercices, repéré un éventuel choix, et décidé de commencer par l'étude critique.
  2. 0 h 05 – 0 h 12Décortiquer le titre et la consigneLa consigne est recopiée en haut du brouillon, verbes et mots-clés encadrés, les deux temps du sujet repérés.
  3. 0 h 12 – 0 h 20Fiche d'identité du ou des documentsNature, auteur, date, destinataires et contexte sont notés, chacun avec ce qu'il apporte au sens.
  4. 0 h 20 – 0 h 40Lecture annotée et tableau de prélèvementSix à dix citations courtes classées : ce qu'elles disent, la connaissance qui les éclaire, la critique qu'elles appellent.
  5. 0 h 40 – 0 h 50Problématique et planUne question qui naît de la consigne et deux ou trois parties, chacune avec ses citations et ses connaissances.
  6. 0 h 50 – 1 h 00Introduction rédigée au propreAccroche datée, présentation exploitée, problématique, annonce du plan : 8 à 12 lignes.
  7. 1 h 00 – 1 h 35Rédaction du développementDes paragraphes AEI, chacun avec une citation expliquée, une connaissance extérieure et une phrase critique.
  8. 1 h 35 – 1 h 45ConclusionRéponse à la problématique, portée du document, ouverture datée.
  9. 1 h 45 – 1 h 50Relecture de l'étude critiqueDates, noms propres, guillemets fermés, accords : on ne relira plus cette copie.
  10. 1 h 50 – 2 h 20Dissertation : analyse du sujet et problématiqueTermes définis, bornes posées, question formulée.
  11. 2 h 20 – 2 h 35Dissertation : plan détailléTrois parties, trois idées chacune, un exemple précis par idée.
  12. 2 h 35 – 3 h 50Dissertation : rédaction complèteIntroduction, développement, conclusion, sans brouillon intégral.
  13. 3 h 50 – 4 h 00Relecture finale des deux copiesNuméroter les copies, vérifier qu'aucune conclusion ne manque.
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Lire le sujet : titre, consigne, documents

L'épreuve écrite de spécialité HGGSP dure 4 heures et comprend deux exercices notés chacun sur 10 points : une dissertation et une étude critique de document(s). Celle-ci porte sur un ou deux documents, présentés sous un titre, avec une consigne et parfois des notes explicatives. Selon les sessions, le sujet a pu offrir un choix entre plusieurs exercices : lis la page de garde avant tout.

Étude critique de document(s) : réponse organisée (introduction, développement, conclusion) à une consigne, qui s'appuie sur le document, l'éclaire par des connaissances extérieures et en mesure l'intérêt comme les limites.

La consigne contient presque toujours la problématique en germe : un verbe (« montrez », « analysez », « expliquez »), un objet et souvent une tension (« … puis discutez », « … et ses limites »). Lis-la trois fois et souligne chaque mot.

Exemple travaillé. Document : lettre d'Albert Einstein au président Franklin D. Roosevelt, 2 août 1939. Consigne type : « Montrez que cette lettre révèle un lien nouveau entre savants et pouvoir politique à la veille de la Seconde Guerre mondiale, puis discutez son rôle dans la naissance de l'arme atomique. »
« Montrez » : démontrer à partir du texte, pas raconter. « Lien nouveau » : à nuancer, car des savants ont déjà servi l'État en guerre (Fritz Haber et les gaz de combat, à Ypres, le 22 avril 1915). « À la veille » : borne de l'été 1939, avant l'invasion de la Pologne le 1er septembre. « Discutez son rôle » : décisif ou symbolique ? C'est la moitié critique du sujet.

La faute des copies : lire la consigne une fois, puis écrire tout ce que l'on sait sur « la bombe atomique ». La seconde moitié du sujet (« discutez ») disparaît, et avec elle la critique, qui départage les copies.

Recopie la consigne en haut du brouillon et encadre les mots-clés : tu y reviendras à chaque étape, jusqu'à la conclusion.

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Présenter et contextualiser le(s) document(s)

Avant d'interpréter, on identifie. Cinq questions, toujours dans le même ordre :

QuestionExemple : lettre d'Einstein, 2 août 1939
Nature ?lettre adressée à un chef d'État par un savant, sans caractère officiel
Auteur ?Albert Einstein, prix Nobel de physique 1921, réfugié aux États-Unis depuis 1933 ; lettre préparée avec le physicien Leó Szilárd
Date et lieu ?2 août 1939, Long Island (État de New York) : un mois avant l'invasion de la Pologne
Destinataire ?Franklin D. Roosevelt, président d'un pays alors neutre
Contexte ?fission de l'uranium découverte à Berlin fin 1938 (Otto Hahn, Fritz Strassmann) ; Europe au bord de la guerre

La présentation ne se fait pas en liste : elle se rédige, en deux ou trois phrases, dans l'introduction. Chaque élément doit servir : la date compte parce qu'elle précède de quelques semaines la guerre ; l'auteur compte parce que son prestige donne du poids à une alerte que Szilárd, moins connu, n'aurait pas pu porter seul.

Avant : « Ce document est une lettre d'Einstein de 1939. »
Après : « Le 2 août 1939, un mois avant l'invasion de la Pologne, Albert Einstein, physicien allemand réfugié aux États-Unis depuis 1933, signe une lettre préparée avec Leó Szilárd pour alerter le président Roosevelt sur la possibilité d'une bombe à l'uranium et sur le risque que l'Allemagne nazie la fabrique la première. »

La faute des copies : recopier la source sans l'exploiter, ou confondre l'auteur du document avec celui qui le publie (un manuel, un site d'archives). L'auteur est celui qui a produit le texte ; le destinataire, celui qu'il cherche à convaincre.

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Exploiter le document au brouillon et problématiser

Le brouillon est l'étape la plus rentable : 20 à 30 minutes. Lis le document deux fois : la première pour le sens général, la seconde crayon en main, avec deux couleurs (ce qui répond au premier temps de la consigne, ce qui répond au second).

Construis ensuite un tableau de prélèvement à quatre colonnes :

CitationSensConnaissance extérieureCritique
« une réaction nucléaire en chaîne dans une grande masse d'uranium »une possibilité technique nouvellefission observée fin 1938, interprétée par Lise Meitner et Otto Frisch début 1939le texte parle au conditionnel : rien n'est prouvé
« l'Allemagne a effectivement arrêté la vente de l'uranium » des mines tchécoslovaquesindice d'un programme allemandmines de Joachimsthal, dans les Sudètes annexés en octobre 1938crainte surestimée : l'Allemagne n'approchera jamais de la bombe

La problématique naît de la tension entre ce que dit le document et ce que tu sais. Elle tient en une question courte, qui reprend l'esprit de la consigne sans la recopier.

Exemple. « Comment une lettre de savants, fondée sur une découverte encore incertaine, fait-elle entrer la physique nucléaire dans les préoccupations de l'État américain, et jusqu'à quel point a-t-elle décidé de la bombe ? »

La faute des copies : une problématique qui répète la consigne (« Nous allons montrer que la lettre révèle un lien nouveau… ») ou qui s'échappe du document (« La science est-elle dangereuse ? »). La bonne question se pose à partir du document.

Si ta colonne « Critique » est vide, ta copie sera descriptive : remplis-la avant de rédiger.

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Construire un plan qui répond à la consigne

Deux ou trois parties, pas davantage. Le plan est thématique : chaque partie répond à un temps de la consigne et mobilise des passages pris dans tout le document. Le plan linéaire (le début du texte, puis le milieu, puis la fin) conduit presque toujours à la paraphrase.

La consigne dicte souvent le plan : « montrez… puis discutez… » donne deux temps, auxquels on peut ajouter une partie si l'analyse est riche.

Exemple travaillé. Document : discours de John F. Kennedy à l'université Rice, Houston, 12 septembre 1962. Consigne type : « Montrez que ce discours fait de la conquête de la Lune un enjeu de puissance, puis discutez l'image que Kennedy donne de ce projet. »
I. La Lune, un défi de puissance dans la guerre froide : le retard américain après Spoutnik (4 octobre 1957) et Gagarine (12 avril 1961) ; l'objectif lunaire fixé devant le Congrès en mai 1961.
II. Un projet national qui mobilise science, industrie et territoires : la NASA, créée en 1958 ; Houston, où s'installe le centre des vols habités ; un budget qui atteint environ 4 % des dépenses fédérales au milieu des années 1960.
III. Un discours de mobilisation à mettre à distance : l'idéal de savoir et de paix affiché face au calcul politique ; lors d'une réunion à la Maison-Blanche enregistrée le 21 novembre 1962, Kennedy insiste auprès de l'administrateur de la NASA, James Webb, sur la priorité : devancer les Soviétiques.

Trois tests pour valider un plan : chaque partie répond-elle à la consigne ? chaque partie cite-t-elle le document ? une phrase critique apparaît-elle dans chaque partie ?

La faute des copies : le plan « I. Présentation, II. Analyse, III. Critique ». La présentation appartient à l'introduction, et la critique irrigue tout le devoir : on ne la garde pas pour la fin.

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Rédiger l'introduction

L'introduction se rédige directement au propre après le brouillon, en 8 à 12 lignes, et suit quatre temps :

  1. Accroche et contexte : un fait daté qui situe le document.
  2. Présentation : nature, auteur, date, destinataires, rédigés et exploités.
  3. Problématique : la question issue de la consigne.
  4. Annonce du plan : une phrase, sans « dans une première partie nous verrons ».

Exemple rédigé. Document : Victor Hugo, « Guerre aux démolisseurs ! », Revue des Deux Mondes, 1er mars 1832 (extraits).
« Au début des années 1830, on démolit encore en France des églises et des abbayes vendues comme biens nationaux sous la Révolution, et le gouvernement de la monarchie de Juillet vient de créer, en octobre 1830, un poste d'inspecteur général des monuments historiques. C'est dans ce contexte que Victor Hugo, célèbre depuis Notre-Dame de Paris (1831), publie dans la Revue des Deux Mondes un pamphlet intitulé « Guerre aux démolisseurs ! ». Il s'adresse à l'opinion éclairée et aux députés, à qui il réclame une loi. En quoi ce texte contribue-t-il à faire des monuments anciens un patrimoine commun à protéger, et que révèle-t-il des obstacles à cette protection ? Hugo dénonce d'abord un vandalisme ; il fonde ensuite l'idée que la beauté d'un édifice appartient à tous ; on mesurera enfin ce que son appel a obtenu et ce qu'il laisse de côté. »

Remarque : la date de 1832 est exploitée (deux ans après la création de l'inspection), l'auteur est situé (un écrivain célèbre qui engage sa notoriété), le destinataire est nommé (les députés), et l'annonce reprend les deux temps de la consigne.

La faute des copies : une accroche hors sujet (« Depuis toujours, les hommes bâtissent des monuments ») ou une introduction qui présente le document mais oublie la problématique : le correcteur ne sait plus ce que la copie démontre.

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Rédiger le développement : citer, expliquer, confronter

Chaque partie contient deux ou trois paragraphes. Chaque paragraphe défend une idée et suit le schéma AEI : Affirmer l'idée, Expliquer en citant le document, Illustrer par une connaissance extérieure précise. En étude critique, on ajoute une phrase de critique : ce que le document tait, exagère ou révèle malgré lui.

Exemple rédigé (discours de Kennedy, Houston, 12 septembre 1962 ; partie I du plan de la section 4) :
« Kennedy présente d'abord la conquête de la Lune comme un défi que les États-Unis s'imposent librement. Il déclare : « Nous choisissons d'aller sur la Lune au cours de cette décennie et de faire les autres choses, non parce qu'elles sont faciles, mais parce qu'elles sont difficiles » (notre traduction). La répétition du verbe « choisir » transforme en décision souveraine ce qui est d'abord une riposte : l'URSS a lancé Spoutnik le 4 octobre 1957 et envoyé Iouri Gagarine en orbite le 12 avril 1961, quelques jours avant l'échec américain de la baie des Cochons. C'est en mai 1961, devant le Congrès, que Kennedy avait fixé l'objectif lunaire. Prononcé dans une ville qui accueille le nouveau centre des vols habités de la NASA, le discours sert aussi à justifier auprès des contribuables un effort considérable. Le mot « difficile » habille ainsi un calcul de puissance : la rivalité avec Moscou, raison d'être du programme, n'apparaît pas dans cette phrase. »

Les marques de réussite : une citation courte, analysée mot à mot ; deux dates précises extérieures au document ; une dernière phrase qui critique.

Avec deux documents, chaque paragraphe les fait dialoguer : l'un confirme, nuance ou contredit l'autre. On ne consacre jamais une partie à chaque document.

La faute des copies : la citation « parachutée » (une phrase recopiée, puis rien) ou, à l'inverse, le paragraphe de cours sans une seule citation. Le correcteur attend les deux, dans le même paragraphe.

Connecteurs utiles : « en effet », « ainsi », « or », « pourtant », « c'est pourquoi ».

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Porter un regard critique et conclure

Critiquer, ce n'est pas soupçonner l'auteur de mentir : c'est mesurer le document. Quatre questions guident la critique : qui parle, et d'où ? (point de vue) ; qu'apprend-on grâce à lui ? (intérêt) ; que tait-il ou déforme-t-il ? (limites) ; quels effets a-t-il eus ? (portée).

Exemple (lettre d'Einstein à Roosevelt, 2 août 1939). Intérêt : on y voit des physiciens réfugiés d'Europe alerter eux-mêmes le pouvoir politique. Limites : l'initiative revient à Leó Szilárd ; la signature d'Einstein sert surtout à donner du poids à l'alerte, et la menace allemande y est surestimée. Portée : remise au président le 11 octobre 1939 par l'économiste Alexander Sachs, la lettre aboutit à un comité consultatif sur l'uranium aux moyens modestes ; le vrai tournant est le lancement du projet Manhattan en 1942, nourri aussi par les travaux britanniques. Einstein n'y participera pas.

La conclusion (6 à 8 lignes) fait trois choses : elle répond à la problématique en une ou deux phrases ; elle situe la portée du document ; elle ouvre sur un prolongement daté, lié au sujet.

Exemple rédigé. « La lettre du 2 août 1939 fait passer la fission de l'uranium du laboratoire au bureau du président : des savants offrent leur expertise à l'État, par crainte d'une bombe allemande. Son effet immédiat reste limité, mais elle ouvre une mobilisation scientifique qui aboutit à Hiroshima le 6 août 1945. Einstein dira en 1954 regretter de l'avoir signée ; en juillet 1955, le manifeste Russell-Einstein appelle les savants à mesurer la responsabilité que leur confère la connaissance. »

La faute des copies : une critique réduite à « l'auteur est subjectif », qui ne dit ni de quel point de vue il parle ni ce que cela change ; ou une ouverture sans lien (« Aujourd'hui, la science progresse beaucoup »).

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Barème, attentes du correcteur et pièges

Les textes officiels de l'épreuve attendent que le candidat sache identifier un document, le comprendre, le situer dans son contexte et exercer un regard critique, dans une réponse construite et rédigée. Il n'existe pas de grille nationale publiée ligne à ligne ; voici une répartition indicative sur 10, proche de ce que valorisent les correcteurs :

CritèrePointsCe qui rapporte
Présentation et contextualisation2nature, auteur, date, destinataire, contexte, exploités dans l'introduction
Exploitation du document3citations courtes, entre guillemets, expliquées ; les deux documents confrontés
Connaissances mobilisées3une date, un acteur ou un chiffre précis par idée, que le document ne donne pas
Regard critique, construction, expression2intérêt, limites, portée ; plan qui répond à la consigne ; conclusion ; langue correcte

Une copie qui récite le cours sans citer le document plafonne vers la moyenne ; une copie qui paraphrase sans connaissance aussi. Les meilleures notes vont aux copies qui font les deux, et qui répondent à toute la consigne.

Les pièges, par ordre de fréquence :
1. La paraphrase : redire le document avec d'autres mots.
2. Le cours plaqué : trois paragraphes de connaissances sans une citation.
3. La critique vide : « l'auteur est subjectif », « le document est fiable ».
4. L'oubli d'un document ou l'absence de confrontation quand il y en a deux.
5. L'anachronisme : juger un texte de 1832 avec les notions de 2026 sans le dire.
6. Le plan « présentation / analyse / critique ».
7. La copie sans conclusion, faute d'avoir surveillé l'heure : garde toujours dix minutes.

Pour te relire, surligne mentalement chaque paragraphe : une citation ? une connaissance ? une phrase critique ? S'il en manque une, ajoute-la.

En bref
  • L'étude critique : un ou deux documents, une consigne, 10 points sur 20, environ 1 h 45 sur les 4 heures de l'épreuve.
  • La consigne contient la problématique : encadre chaque verbe et chaque mot-clé, repère ses deux temps.
  • Présenter = nature, auteur, date, destinataires, contexte, rédigés dans l'introduction et exploités.
  • Au brouillon : tableau citation / sens / connaissance / critique.
  • Plan thématique en deux ou trois parties, calqué sur la consigne, jamais linéaire.
  • Paragraphe AEI + une phrase critique ; citation courte, connaissance datée ; deux documents qui dialoguent.
  • Critiquer = intérêt, limites, portée ; la conclusion répond, situe et ouvre.
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