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La France : des milieux métropolitains et ultramarins entre valorisation et protection

Diversité des milieux, outre-mer, parcs nationaux, littoraux et montagnes, valorisation touristique, protection (programme de géographie de 2nde)

À propos de cette page
Ce cours d' en seconde sur « La France : des milieux métropolitains et ultramarins entre valorisation et protection » suit le programme officiel d' de seconde. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Des milieux métropolitains et ultramarins d'une grande diversité, Les outre-mer : des milieux exceptionnels et fragiles, Valoriser les milieux : agriculture, énergie, mer, patrimoine, Valoriser par le tourisme : des littoraux et des montagnes aménagés. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de seconde à réussir en .
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Les repères à connaître

16 repères. Chacun porte ce qu'il permet de dater ou d'expliquer : c'est ce qui fait la différence entre réciter et argumenter.

  1. 1960Loi du 22 juillet relative à la création des parcs nationauxPoint de départ de la politique française d'aires protégées : une protection d'abord conçue comme un sanctuaire.
  2. 1963Parcs nationaux de la Vanoise (juillet) et de Port-Cros (décembre)Les deux premiers parcs : la haute montagne alpine et un espace insulaire et marin méditerranéen.
  3. 1963Mission Racine sur le littoral du Languedoc-RoussillonL'État aménage lui-même des stations balnéaires nouvelles (La Grande-Motte, Cap d'Agde) : symbole de la valorisation touristique planifiée.
  4. 1964Plan neigeLance les stations de ski intégrées d'altitude (Les Menuires, Avoriaz, Flaine, Val Thorens).
  5. 1967Création des parcs naturels régionaux (décret du 1er mars)Une protection fondée sur un projet de territoire porté par les collectivités, qui associe patrimoine et développement.
  6. 1975Création du Conservatoire du littoralProtéger les côtes en achetant les terrains pour les rendre inconstructibles.
  7. 1985Loi Montagne (9 janvier)Encadre l'urbanisation et le développement touristique des massifs, protège terres agricoles et rives des lacs.
  8. 1986Loi Littoral (3 janvier)Bande des 100 m inconstructible hors espaces urbanisés, urbanisation en continuité de l'existant.
  9. 1989Parc national de la GuadeloupePremier parc national ultramarin : la protection s'étend aux milieux tropicaux.
  10. 2003Révision constitutionnelle du 28 marsRemplace l'expression « DOM-TOM » par les catégories DROM et COM.
  11. 2006Loi du 14 avril sur les parcs nationauxChaque parc comprend un cœur et une aire d'adhésion dont les communes signent une charte : on protège avec les habitants.
  12. 2007Parcs nationaux de La Réunion et de Guyane (Parc amazonien) ; parc naturel marin d'IroiseLes outre-mer entrent massivement dans le réseau ; première aire marine gérée avec les usagers.
  13. 2012Parc national des CalanquesPremier parc national périurbain d'Europe, aux portes de Marseille : protection et forte fréquentation.
  14. 2014Parc naturel de la mer de Corail (Nouvelle-Calédonie)Environ 1,3 million de km² : la protection change d'échelle grâce aux espaces maritimes ultramarins.
  15. 2019Parc national de forêts (Côte-d'Or et Haute-Marne)Onzième parc national, consacré à une forêt feuillue de plaine.
  16. 2021Stratégie nationale pour les aires protégéesObjectif 2030 : 30 % du territoire terrestre et maritime protégé, dont 10 % sous protection forte.
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Des milieux métropolitains et ultramarins d'une grande diversité

Milieu : ensemble des éléments naturels d'un espace (relief, climat, sols, eaux, faune, flore) en interaction avec les sociétés qui l'occupent, l'exploitent et le transforment. En France, presque aucun milieu n'est « naturel » au sens strict : la haute montagne elle-même est équipée de pistes, de refuges et de barrages.

En métropole (environ 550 000 km²), quatre grands domaines se partagent le territoire : le climat océanique à l'ouest (Brest, Nantes), un climat à nuance continentale à l'est (Strasbourg), le climat méditerranéen au sud (Marseille, Nice, Corse) et les climats de montagne des Alpes (le mont Blanc dépasse 4 800 m), des Pyrénées, du Massif central, du Jura et des Vosges. Trois façades maritimes (Manche-mer du Nord, Atlantique, Méditerranée) offrent des littoraux très variés : falaises de craie d'Étretat, dunes des Landes, calanques de Marseille. La forêt couvre près d'un tiers du territoire métropolitain.

Outre-mer, les milieux changent de latitude : forêt équatoriale de Guyane, îles tropicales volcaniques (Guadeloupe, Martinique, La Réunion), atolls coralliens de Polynésie, lagons de Nouvelle-Calédonie et de Mayotte, milieu subpolaire de Saint-Pierre-et-Miquelon, îles australes (Kerguelen, Crozet) et Terre Adélie en Antarctique, dont la revendication est gelée par le traité sur l'Antarctique de 1959. Les outre-mer comptent près de 2,8 millions d'habitants.

StatutTerritoires
DROM (5)Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte (département depuis 2011)
COMPolynésie française, Wallis-et-Futuna, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy, Saint-Martin
Statuts particuliersNouvelle-Calédonie (accord de Nouméa, 1998), Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), Clipperton
Grâce à ses outre-mer, la France dispose d'une zone économique exclusive d'environ 10 millions de km², la deuxième du monde après celle des États-Unis : plus de 90 % de cette surface se trouve au large des territoires ultramarins.
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Les outre-mer : des milieux exceptionnels et fragiles

Les outre-mer abritent l'essentiel de la biodiversité française : on cite souvent l'ordre de grandeur de 80 % des espèces connues du pays. Trois raisons l'expliquent. D'abord la latitude : les milieux tropicaux et équatoriaux sont les plus riches en espèces de la planète. Ensuite l'insularité : isolées pendant des millions d'années, les îles ont vu apparaître des espèces qui n'existent nulle part ailleurs (endémisme) ; en Nouvelle-Calédonie, environ trois quarts des plantes à fleurs sont endémiques. Enfin les espaces marins : la France compte parmi les pays qui possèdent le plus de récifs coralliens au monde, en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie, à Mayotte et aux Antilles.

Cette richesse est reconnue par l'UNESCO : lagons de Nouvelle-Calédonie (2008), « Pitons, cirques et remparts » de La Réunion (2010), Terres et mers australes françaises (2019), volcans et forêts de la montagne Pelée et des pitons du nord de la Martinique (2023).

Mais ces milieux sont fragiles : petits, isolés, densément occupés sur les côtes.

  • En Guyane, l'orpaillage illégal détruit la forêt et pollue les rivières au mercure ; l'État le combat depuis 2008 par l'opération Harpie, qui associe forces armées et gendarmerie.
  • Aux Antilles, le chlordécone, insecticide utilisé dans les bananeraies de 1972 à 1993, contamine durablement les sols et les eaux ; depuis 2011, des échouements massifs de sargasses (algues brunes) touchent les côtes.
  • À La Réunion et à Mayotte, la croissance urbaine grignote les littoraux et menace les lagons.
  • Partout, les espèces exotiques envahissantes et le blanchissement des coraux, lié au réchauffement des océans, fragilisent les écosystèmes.
Exemple : la forêt guyanaise, qui couvre plus de 90 % de la Guyane, est la seule grande forêt équatoriale de l'Union européenne, puisque la Guyane en est une région ultrapériphérique.
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Valoriser les milieux : agriculture, énergie, mer, patrimoine

Valoriser un milieu, c'est lui donner une valeur : économique (produire, exploiter), mais aussi patrimoniale ou symbolique (labelliser, faire visiter). Les notions générales de ressource sont vues dans le chapitre sur les ressources sous pression ; on étudie ici les formes propres au territoire français.

En montagne, l'agriculture a misé sur la qualité : élevage laitier et fromages sous appellation d'origine (comté, beaufort, reblochon). La « houille blanche » est exploitée dans les Alpes depuis que l'ingénieur Aristide Bergès y installe une conduite forcée, à Lancey, en 1869 ; le barrage de Tignes, achevé en 1952, a noyé l'ancien village.

Sur les littoraux, la mer nourrit la pêche et la conchyliculture (huîtres du bassin de Marennes-Oléron et d'Arcachon), les grands ports (Le Havre, Marseille-Fos) et désormais les énergies marines : le premier parc éolien en mer français, au large de Saint-Nazaire, est entré en service en 2022.

La forêt publique, gérée depuis 1964 par l'Office national des forêts, fournit bois d'œuvre et bois de chauffage.

Outre-mer, la valorisation a longtemps été celle d'économies de plantation : canne à sucre et banane aux Antilles, rhum de Martinique sous appellation d'origine contrôlée depuis 1996. La Nouvelle-Calédonie exploite l'une des plus grandes réserves mondiales de nickel ; la Guyane accueille le Centre spatial guyanais de Kourou, choisi en 1964 pour sa proximité de l'équateur ; les TAAF tirent de leurs eaux une pêche à la légine étroitement encadrée.

La valorisation est aussi patrimoniale : appellations d'origine, label « Grand Site de France » (Pointe du Raz, montagne Sainte-Victoire…), inscription au patrimoine mondial. Elle attire des visiteurs et justifie à son tour une protection : valoriser et protéger se nourrissent mutuellement.
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Valoriser par le tourisme : des littoraux et des montagnes aménagés

La France reçoit de l'ordre de 100 millions de touristes internationaux par an, ce qui en fait la première destination mondiale. Littoraux et montagnes concentrent une grande partie de ces flux.

Les littoraux. La villégiature des élites (Deauville, lancée par le duc de Morny dans les années 1860 ; Nice et Cannes l'hiver) laisse place au tourisme de masse après les congés payés de 1936, puis surtout dans les années 1960. L'État aménage alors lui-même : la Mission Racine (1963) crée de nouvelles stations sur le littoral du Languedoc-Roussillon (La Grande-Motte, Cap d'Agde, Port-Leucate), après démoustication, pour retenir les vacanciers qui partaient vers l'Espagne. En 1967, une mission comparable est lancée pour la côte aquitaine. Conséquences : la littoralisation, c'est-à-dire la concentration des hommes, des logements et des activités sur la côte, et l'artificialisation des sols.

Les montagnes. Après les stations-villages (Chamonix, Megève), le Plan neige (1964) promeut des stations intégrées d'altitude, construites d'un seul tenant au-dessus des alpages : Les Menuires, Avoriaz, Flaine, Val Thorens. Le domaine des Trois Vallées devient l'un des plus vastes du monde. L'été, randonnée, alpinisme et thermalisme complètent l'offre.

Outre-mer, le tourisme est un secteur clé : croisières et plages aux Antilles, randonnée dans les cirques de La Réunion, tourisme de luxe à Saint-Barthélemy ou dans les lagons de Polynésie (Bora-Bora).

Revers : surfréquentation de sites célèbres (falaises d'Étretat, calanques de Marseille), consommation d'eau et d'énergie pour la neige de culture, piétinement des dunes, déchets, hausse du prix des logements pour les habitants permanents.
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Protéger : les outils construits depuis 1960

La France construit ses outils de protection à partir de 1960 et passe peu à peu d'une logique de sanctuaire à une logique de gestion concertée avec les habitants.

OutilDatePrincipe
Parc nationalLoi de 1960, réformée en 2006Un cœur à la réglementation stricte et, depuis 2006, une aire d'adhésion de communes qui signent une charte. Onze parcs, de la Vanoise (1963) au Parc national de forêts (2019).
Parc naturel régionalDécret de 1967Projet de territoire porté par les collectivités : protéger le patrimoine et développer l'économie locale. Près de 60 PNR, dont celui de la Martinique (1976).
Conservatoire du littoral1975Achète des terrains côtiers pour les rendre inconstructibles ; plus de 200 000 ha protégés ; objectif d'un « tiers sauvage » du littoral.
Réserve naturelleLoi de 1976Protection forte d'un site précis, comme la réserve des Terres australes françaises (2006).
Lois Montagne et Littoral1985 et 1986Règles d'urbanisme : construire en continuité de l'existant ; bande des 100 m inconstructible hors espaces urbanisés.
Natura 2000Directives européennes de 1979 et 1992Réseau de sites où les activités restent possibles si elles ne dégradent pas les habitats et les espèces.
Parc naturel marinLoi de 2006Gestion des espaces marins avec les usagers : Iroise (2007), Mayotte (2010), Martinique (2017).

La loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité inscrit dans le droit le principe de solidarité écologique et crée l'Agence française pour la biodiversité, fondue en 2020 dans l'Office français de la biodiversité (OFB). En 2021, la stratégie nationale pour les aires protégées fixe un objectif pour 2030 : 30 % du territoire terrestre et maritime couvert par des aires protégées, dont 10 % sous protection forte. Les immenses espaces maritimes ultramarins, comme le Parc naturel de la mer de Corail (2014), pèsent lourd dans ce calcul.

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Concilier valorisation et protection : acteurs, conflits, adaptations

Valoriser et protéger ne s'opposent pas terme à terme : il faut arbitrer entre des acteurs aux intérêts divergents : État, collectivités, établissements publics (parcs, Conservatoire du littoral, OFB, ONF), entreprises, associations de protection de la nature, habitants, visiteurs. Ces arbitrages font naître des conflits d'usage.

  • Vanoise, 1969-1971 : un projet de pistes empiétant sur le cœur du parc suscite une forte mobilisation nationale ; il est abandonné en 1971. C'est l'un des premiers grands conflits environnementaux français.
  • Calanques, 2012 : la création du premier parc national périurbain d'Europe, aux portes de Marseille, oppose longtemps protecteurs et usagers attachés à un accès libre (pêcheurs, chasseurs, plaisanciers) ; depuis 2022, l'accès à la calanque de Sugiton est soumis à réservation les jours de forte affluence estivale.
  • Guyane, 2019 : le gouvernement juge le projet de mine d'or industrielle « Montagne d'or » incompatible avec ses exigences environnementales ; le dossier se poursuit depuis devant la justice.

Le changement climatique oblige à repenser ces équilibres. En moyenne montagne, l'enneigement devient irrégulier : le plan Avenir Montagnes (2021) finance la diversification vers un tourisme « quatre saisons ». Sur les côtes, l'immeuble Le Signal, à Soulac-sur-Mer (Gironde), évacué en 2014 à cause du recul de la dune, a été démoli en 2023 ; la loi Climat et résilience (2021) organise l'adaptation au recul du trait de côte. Ces questions de risque relèvent d'un autre chapitre : on retient ici qu'elles changent la manière de valoriser les littoraux.

On protège de plus en plus avec les habitants et non contre eux : le Parc amazonien de Guyane (2007) reconnaît aux communautés amérindiennes et bushinengé des droits d'usage (chasse, pêche, abattis) dans son cœur.
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Pièges et méthode

Pièges à éviter
  • Écrire « DOM-TOM » : l'expression est dépassée depuis la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, qui distingue les DROM et les COM ; la Nouvelle-Calédonie a un statut à part.
  • Oublier les outre-mer : l'intitulé parle de milieux « métropolitains et ultramarins ». Une copie sans Guyane, Réunion, Antilles ou Nouvelle-Calédonie ne traite que la moitié du sujet.
  • Confondre milieu et paysage : le paysage est ce que l'on voit d'un espace ; le milieu est un système d'éléments naturels et humains en interaction.
  • Croire qu'un parc national interdit toute activité : le cœur du parc des Cévennes est habité et cultivé ; l'aire d'adhésion vise le développement local.
  • Confondre parc national et parc naturel régional : le premier est créé par l'État avec un cœur réglementé ; le second est un projet de territoire des collectivités, sans cœur.
  • Opposer mécaniquement valoriser et protéger : la protection est aussi une valorisation (tourisme de nature, labels), et la valorisation durable suppose des milieux préservés.
  • Transformer le sujet en chapitre sur les risques ou les ressources : ces notions générales sont traitées ailleurs ; ici, on part des milieux français, de leurs usages et de leur protection.

Méthode. Dans une copie, chaque idée s'appuie sur un exemple localisé et daté : « le Parc national des Calanques, créé en 2012 aux portes de Marseille » vaut mieux que « certains parcs sont très fréquentés ». Variez les échelles : un site (Sugiton), un milieu (le littoral méditerranéen), le territoire national (loi Littoral de 1986), l'échelle mondiale (deuxième ZEE, patrimoine de l'UNESCO). Nommez les acteurs : qui valorise, qui protège, qui arbitre ? Enfin, pensez en trois temps plutôt qu'en « avantages / inconvénients » : des milieux convoités, des protections construites, des équilibres à réinventer.

En bref
  • La France réunit des milieux métropolitains (océanique, continental, méditerranéen, montagnard, littoraux) et ultramarins (équatorial, tropical insulaire, subpolaire, austral) d'une diversité unique.
  • Les outre-mer concentrent l'essentiel de la biodiversité française (endémisme, récifs, forêt guyanaise) et donnent au pays la 2e ZEE du monde (environ 10 millions de km²).
  • Ces milieux sont valorisés : agriculture de qualité, hydroélectricité, pêche, nickel, spatial, et surtout tourisme aménagé par l'État (Mission Racine 1963, Plan neige 1964).
  • Ils sont protégés par des outils successifs : parcs nationaux (1960, réforme 2006), PNR (1967), Conservatoire du littoral (1975), lois Montagne (1985) et Littoral (1986), parcs naturels marins (2007), OFB (2020), objectif 30 % d'aires protégées en 2030.
  • Concilier suppose d'arbitrer entre acteurs (Vanoise 1971, Calanques 2012, Montagne d'or 2019) et de s'adapter au changement climatique : on protège désormais avec les habitants.
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Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.

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