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Méthode de l'analyse de document(s) en histoire-géographie

Présenter un document, répondre à la consigne, confronter texte, image, carte ou statistique à ses connaissances (histoire-géographie au lycée)

À propos de cette page
Ce cours d' en seconde sur « Méthode de l'analyse de document(s) en histoire-géographie » suit le programme officiel d' de seconde. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Ce qu'on attend : expliquer et critiquer un document, Étape 1 : lire la consigne avant le document, Étape 2 : présenter le document, Étape 3 : prélever, citer, expliquer. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de seconde à réussir en .
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Les repères à connaître

12 repères. Chacun porte ce qu'il permet de dater ou d'expliquer : c'est ce qui fait la différence entre réciter et argumenter.

  1. 0 h 00 – 0 h 03Lire la consigne, deux foisAvoir entouré les verbes, souligné le thème et noté les bornes chronologiques et spatiales en haut du brouillon.
  2. 0 h 03 – 0 h 06Lire le paratexte avant le documentAvoir noté la nature, l'auteur et sa fonction, la date, le destinataire et la source.
  3. 0 h 06 – 0 h 16Lecture annotée du documentAvoir surligné d'une couleur par axe de la consigne et numéroté les passages utiles (ligne, élément de légende, colonne).
  4. 0 h 16 – 0 h 21Mobiliser ses connaissancesAvoir écrit, en face de chaque passage relevé, une date, un acteur ou une notion que le document ne donne pas.
  5. 0 h 21 – 0 h 24Repérer le point de vue et les silencesAvoir noté qui parle, pour qui, dans quel but, et au moins une chose que le document ne montre pas.
  6. 0 h 24 – 0 h 27Construire le planAvoir deux ou trois axes tirés des verbes de la consigne, chacun avec ses citations et ses connaissances.
  7. 0 h 27 – 0 h 32Rédiger l'introduction au proprePrésentation du document, problématique sous forme de question, annonce des axes.
  8. 0 h 32 – 0 h 40Premier paragraphe argumentéUne idée, deux citations courtes expliquées, une connaissance précise.
  9. 0 h 40 – 0 h 48Deuxième paragraphe argumentéMême construction ; une phrase de transition avec le paragraphe précédent.
  10. 0 h 48 – 0 h 54Troisième paragraphe ou regard critiquePortée et limites du document, confrontées aux connaissances.
  11. 0 h 54 – 0 h 57Rédiger la conclusionUne réponse nette à la consigne et une phrase sur la portée du document.
  12. 0 h 57 – 1 h 00Se relireGuillemets fermés, dates et noms propres vérifiés, accords, aucun verbe de la consigne oublié.
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Ce qu'on attend : expliquer et critiquer un document

L'analyse de document(s) est l'exercice le plus fréquent en histoire-géographie au lycée. On vous donne un ou deux documents (texte, tableau statistique, carte, image) et une consigne. Vous devez montrer ce que le document apprend sur une question du programme, en le confrontant à vos connaissances, puis dire ce qu'il ne montre pas.

Définition : analyser un document, c'est l'expliquer (dire ce qu'il montre et pourquoi) et le critiquer (dire d'où il parle et quelles sont ses limites) pour répondre à une consigne. Ce n'est ni le résumer, ni réciter son cours à côté.

L'exercice prend deux formes. En 2nde, la plus courante est la consigne accompagnée de questions : trois à cinq questions guident l'élève de l'identification à l'interprétation. En fin de lycée domine la consigne unique, qui appelle une réponse rédigée et organisée en paragraphes. La méthode est la même : les questions de 2nde sont les étapes que vous ferez seul ensuite.

Le programme de 2019 (BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019) range cet exercice parmi les capacités communes à l'histoire et à la géographie, sous l'intitulé « Analyser, interroger, adopter une démarche réflexive » : mener l'analyse critique d'un document, le replacer dans son contexte, confronter son point de vue à d'autres.

Exemple : consigne « En présentant le document, montrez comment Rigaud met en scène la puissance de Louis XIV, puis expliquez ce que ce portrait ne dit pas de l'exercice réel du pouvoir. » Trois attentes : une présentation, un axe sur la mise en scène, un axe sur les limites. Le plan est déjà écrit dans la consigne.
La faute des copies : traiter le document comme un prétexte et réciter le chapitre sur la monarchie absolue. Une copie qui ne cite jamais le document est lourdement sanctionnée, quelle que soit la qualité des connaissances : l'exercice s'appelle analyse de document, pas récitation.
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Étape 1 : lire la consigne avant le document

La consigne est le sujet. On la lit avant le document, deux fois, et on la décompose au brouillon.

À repérerQuestion à se poserCe que cela donne
Les verbesQue dois-je faire ?Chaque verbe (« présenter », « montrer », « expliquer », « confronter ») appelle une partie de la réponse.
Le thèmeDe quoi dois-je parler ?Les notions à définir dès l'introduction.
Les bornesOù et quand ?Le cadre chronologique et spatial, souvent implicite.
Exemple travaillé (géographie, thème « L'Afrique australe : un espace en profonde mutation ») : « À partir du document, montrez que Le Cap est un espace marqué par de fortes inégalités, puis expliquez les politiques menées depuis la fin de l'apartheid. »
• Verbes : « montrez » (prouver une affirmation déjà posée), « expliquez » (dire ce que font les pouvoirs publics et pourquoi).
• Thème : les inégalités socio-spatiales (qui habite où, avec quels équipements) et les politiques urbaines.
• Bornes : une ville, Le Cap, et non toute l'Afrique du Sud ; la période qui suit l'abolition des lois de l'apartheid en 1991 et les premières élections au suffrage universel sans distinction raciale, en 1994.
• Plan qui en découle : I. Une ville fragmentée ; II. Des politiques de rattrapage aux résultats limités.
Astuce : recopiez la consigne en haut du brouillon et entourez chaque verbe. Un verbe oublié, c'est une partie de la réponse qui manque, donc des points perdus d'avance.
La faute des copies : lire le document d'abord, en résumer le contenu, puis découvrir la consigne à la fin : on obtient un résumé fidèle qui ne répond pas à la question. Autre faute fréquente : sortir des bornes, par exemple raconter l'apartheid depuis 1948 alors que la consigne porte sur la période qui suit sa fin.
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Étape 2 : présenter le document

La présentation n'est pas une fiche d'identité : elle sert à dire pourquoi ce document permet de répondre à la consigne. Elle réunit cinq éléments, qu'on peut retenir dans l'ordre N-A-D-D-C.

ÉlémentCe qu'il faut écrirePourquoi c'est utile
NatureLoi, discours, lettre, tableau peint, carte, tableau statistique…Une loi s'impose, un discours cherche à convaincre, une lettre privée n'est pas faite pour être publiée.
AuteurSon nom et sa fonctionUn roi, un philosophe, un organisme statistique ne parlent pas avec la même autorité.
DateL'année, et le moment qu'elle représenteElle place le document avant ou après un événement clé.
DestinataireÀ qui le document s'adresseIl éclaire l'intention de l'auteur.
ContexteLa situation qui explique le documentC'est votre première connaissance mobilisée.
Exemple travaillé (histoire, thème « L'État à l'époque moderne : France et Angleterre ») :
Avant : « Ce document est un texte d'Henri IV de 1598. Il parle de la religion. »
Après : « Le document est un extrait de l'édit de Nantes, acte législatif signé par le roi Henri IV en avril 1598 et adressé à tous ses sujets. Il est promulgué au terme des guerres de Religion qui opposent catholiques et protestants depuis 1562. En accordant aux protestants la liberté de conscience et une liberté de culte limitée à certains lieux, le roi cherche à rétablir la paix civile : le texte montre comment l'autorité royale s'impose au-dessus des confessions. »
La faute des copies : recopier la source sans l'exploiter. « Auteur : Henri IV » ne dit rien ; « le roi, qui légifère seul et impose la paix à des sujets divisés » dit déjà l'essentiel. Autre faute : confondre l'auteur et le sujet du document (un portrait de Louis XIV a pour auteur le peintre, pas le roi).
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Étape 3 : prélever, citer, expliquer

Le cœur de l'analyse tient en un geste répété : citer un passage court, l'expliquer avec ses propres mots, puis l'éclairer par une connaissance que le document ne donne pas.

Prélever : relever dans le document l'information utile à la consigne. Citer : la reproduire entre guillemets, en quelques mots, avec la ligne si le texte est numéroté (l. 4). Expliquer : dire ce que le passage signifie et pourquoi il compte.
Exemple travaillé (histoire, thème « Dynamiques et ruptures dans les sociétés des XVIIe et XVIIIe siècles ») : Montesquieu, De l'esprit des lois, 1748, livre XI, chapitre 4 : « Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. »
• Citer : Montesquieu affirme que « le pouvoir arrête le pouvoir ».
• Expliquer : pour éviter l'abus, aucun pouvoir ne doit être sans limite ; il faut qu'un autre pouvoir puisse le freiner.
• Éclairer : Montesquieu pense à la séparation des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, qu'il observe en Angleterre, où il a séjourné de 1729 à 1731 et où le Parlement contrôle le roi depuis le Bill of Rights de 1689. Il vise implicitement la monarchie absolue française, où le roi concentre ces pouvoirs.
La règle d'or : une citation, une explication, une connaissance. Une citation sans explication est du remplissage ; une connaissance sans citation est hors exercice.
La faute des copies : la paraphrase. « Montesquieu dit que le pouvoir arrête le pouvoir, il veut donc que le pouvoir soit arrêté » : on a répété le texte, rien expliqué. Autre faute : la citation fleuve de cinq lignes, qui remplace l'analyse au lieu de la nourrir.
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Étape 3 bis : lire un tableau, une carte, une image

Un document non écrit s'analyse avec la même démarche, mais il faut d'abord savoir le lire.

Le tableau statistique. Avant les chiffres : le titre, l'unité (millions, pourcentage, indice), la date et la source. Ensuite, on ne recopie pas les valeurs : on les met en rapport. Le taux d'évolution se calcule ainsi : (valeur d'arrivée − valeur de départ) ÷ valeur de départ × 100. Une valeur qui passe de 40 à 50 augmente donc de 25 %. On dégage une tendance, puis une exception.

La carte. Titre, légende, échelle, orientation, date, et projection. Une carte est une construction : sur la carte de Mercator (1569), conçue pour la navigation, les surfaces sont dilatées aux hautes latitudes, si bien que le Groenland paraît presque aussi grand que l'Afrique, alors qu'il est environ quatorze fois plus petit.

L'image. On décrit d'abord (dénoter : les plans, les personnages, les objets, les couleurs), puis on interprète (connoter : ce que ces choix signifient), enfin on se demande qui a voulu l'image et pour qui.

Exemple travaillé (histoire, thème « XVe-XVIe siècles : un nouveau rapport au monde, un temps de mutation intellectuelle ») : Hans Holbein le Jeune, Les Ambassadeurs, 1533, Londres, National Gallery.
• Dénoter : deux hommes debout encadrent une étagère chargée d'instruments astronomiques, d'un globe terrestre, de livres et d'un luth ; au premier plan, une forme oblique déformée qui se révèle, vue de biais, être un crâne.
• Connoter : le savoir scientifique et la connaissance du monde qui s'élargit, mais aussi la mort qui guette (le crâne) et la discorde : la corde cassée du luth et un recueil de cantiques luthériens évoquent la division religieuse de l'Europe.
La faute des copies : décrire sans interpréter (« on voit un globe »), ou interpréter sans avoir décrit (« le tableau montre l'humanisme »). Les deux temps sont nécessaires, dans cet ordre.
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Étape 4 : porter un regard critique

Critiquer un document, ce n'est pas le condamner : c'est se demander d'où il parle. Quatre questions suffisent : qui parle ? à qui ? dans quel but ? que tait-il ?

Point de vue : la position de l'auteur (sa fonction, ses intérêts, ses croyances) qui oriente ce qu'il montre. Un document partial n'est pas faux : il devient une source sur son auteur autant que sur son sujet.
Exemple travaillé (histoire, thème « XVe-XVIe siècles : un nouveau rapport au monde ») : le journal de bord du premier voyage de Christophe Colomb (1492-1493).
• Qui parle ? Un navigateur génois au service des Rois catholiques, qui ont financé l'expédition.
• Par quel canal ? L'original est perdu : on connaît le texte par le résumé qu'en a fait le dominicain Bartolomé de Las Casas, qui en cite des passages et en résume d'autres. Le texte a donc été filtré.
• Dans quel but ? Colomb doit convaincre ses commanditaires que le voyage est rentable : il insiste sur les indices d'or et décrit les habitants comme de futurs serviteurs, faciles à convertir.
• Que tait-il ? Le point de vue des Taïnos, qui n'ont pas laissé d'écrit. Le document renseigne donc davantage sur le regard des Européens que sur les sociétés rencontrées.
• Confronter : le même Las Casas dénonce en 1552, dans sa Très brève relation de la destruction des Indes, les violences de la colonisation espagnole.
Astuce : le regard critique se prouve. Une limite doit s'appuyer sur un fait : un silence du document, une date, un autre document, une information sur l'auteur.
La faute des copies : la critique plaquée en fin de copie (« ce document est subjectif ») sans aucune preuve, ou la conclusion absurde « le document est faux ». Autre faute : oublier que le document a une date, et lui reprocher de ne pas connaître ce qui s'est passé après lui.
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Étape 5 : rédiger la réponse

Quand la consigne est unique, la réponse suit un ordre fixe.

PartieContenuLongueur indicative
IntroductionPrésentation du document, problématique sous forme de question, annonce des axes5 à 8 lignes
DéveloppementDeux ou trois paragraphes argumentés, séparés par un saut de ligne10 à 15 lignes chacun
ConclusionRéponse nette à la consigne, portée et limites du document3 à 5 lignes
Paragraphe AEI : une Affirmation (l'idée, en une phrase), une Explication (citation courte expliquée), une Illustration (connaissance précise qui confirme ou nuance).
Exemple travaillé : consigne « Montrez ce que le journal de Colomb révèle du regard des Européens sur les populations rencontrées. »
[A] Le journal révèle d'abord un regard de futur maître sur les habitants des îles. [E] Le jour du débarquement aux Bahamas, le 12 octobre 1492, Colomb écrit qu'ils « doivent être de bons serviteurs » et qu'ils deviendraient facilement chrétiens : il ne décrit pas une société, il évalue ce qu'elle peut rapporter à la Couronne de Castille, en main-d'œuvre et en âmes à convertir. [I] Ce regard annonce le système de l'encomienda, qui, dès le début du XVIe siècle, soumet les Amérindiens des Antilles au travail forcé au profit des colons. Il faut toutefois rappeler que ces mots nous parviennent à travers le résumé de Las Casas.
Les connecteurs montrent la logique : d'abord, ensuite, enfin (ordre) ; en effet, car (preuve) ; cependant, toutefois (nuance) ; ainsi, donc (conséquence).
La faute des copies : le paragraphe sans première phrase, où l'idée n'apparaît qu'à la fin ; l'introduction qui recopie la consigne ; la conclusion qui dit « j'ai montré que » au lieu de répondre.
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Barème, attentes du correcteur et pièges

Il n'existe pas de barème national unique en 2nde : chaque professeur construit sa grille. Mais toutes reposent sur les capacités du programme de 2019 et valorisent les mêmes choses.

CritèreCe qui rapporteCe qui ne rapporte rien
Compréhension de la consigneChaque verbe traité, les bornes respectéesUn exposé général sur le thème
Présentation et contexteNature, auteur, date, destinataire reliés à la consigneLa source recopiée
Exploitation du documentCitations courtes, expliquées, pertinentesLa paraphrase, les citations fleuves
ConnaissancesDates, acteurs, notions que le document ne donne pasLe cours récité sans lien avec le texte
Regard critiquePoint de vue, silences, confrontation, prouvés« Le document est subjectif »
ExpressionParagraphes, connecteurs, vocabulaire du programmeDes listes à puces, le style télégraphique
Pièges à éviter :
• Le résumé : suivre le document ligne à ligne au lieu de suivre la consigne.
• La récitation : un paragraphe de cours qui ne cite jamais le document.
• L'anachronisme : appeler « démocratie » au sens actuel la démocratie athénienne du Ve siècle av. J.-C., qui exclut les femmes, les étrangers et les esclaves ; parler d'« absolutisme » comme si le mot existait au XVIIe siècle, alors qu'il n'apparaît qu'à la fin du XVIIIe.
• La confusion auteur / sujet : Rigaud n'est pas Louis XIV ; le journal de Colomb nous parvient par Las Casas.
• Le « montre bien » : « le document montre bien que… » ne prouve rien sans citation.
• Oublier la date du document pour lui reprocher d'ignorer la suite.
Avant de rendre : relisez la consigne une dernière fois et cochez, verbe par verbe, la partie de votre copie qui y répond.
En bref
  • La consigne est le sujet : on la lit avant le document et on en tire le plan (un verbe, une partie).
  • Présenter = nature, auteur et fonction, date, destinataire, contexte, puis l'intérêt du document pour la consigne.
  • Le geste central : une citation courte, une explication, une connaissance extérieure au document.
  • Tableau : unité, source, calculs et comparaisons ; carte : légende, échelle, projection ; image : décrire, puis interpréter.
  • Regard critique : qui parle, à qui, pour quoi faire, que tait-il ? Un document partial reste une source.
  • Rédaction : introduction (présentation, problématique, annonce), paragraphes AEI, conclusion qui répond.
Bloqué sur ce chapitre ?

Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.

Prof d'histoire-géo à Marseille · Cours particuliers au lycée · Aide aux devoirs