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Méthode du croquis et du schéma en géographie

Sélectionner les informations, construire une légende organisée, choisir les figurés, soigner le titre et la réalisation (géographie au lycée)

À propos de cette page
Ce cours d' en seconde sur « Méthode du croquis et du schéma en géographie » suit le programme officiel d' de seconde. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Carte, croquis, schéma : trois exercices différents, Étape 1 — Analyser le sujet et poser une problématique, Étape 2 — Sélectionner et hiérarchiser les informations, Étape 3 — Construire une légende organisée. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de seconde à réussir en .
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Les repères à connaître

13 repères. Chacun porte ce qu'il permet de dater ou d'expliquer : c'est ce qui fait la différence entre réciter et argumenter.

  1. 0 h 00 – 0 h 03Lire le sujet, la consigne et le fond de carteSavoir si l'on part d'un texte, de ses connaissances ou des deux, et repérer ce que le fond de carte donne déjà (frontières, villes, échelle).
  2. 0 h 03 – 0 h 08Analyser les termes du sujetAvoir entouré les mots-clés et noté au brouillon l'espace étudié, l'échelle et l'idée que le croquis doit démontrer.
  3. 0 h 08 – 0 h 12Formuler la problématiqueDisposer d'une question écrite qui servira de fil directeur au titre et à la légende.
  4. 0 h 12 – 0 h 20Relever les informationsAvoir surligné le texte ou mobilisé ses connaissances : une liste de 12 à 20 informations au brouillon.
  5. 0 h 20 – 0 h 25Trier et hiérarchiserAvoir écarté le non-localisable et le hors-sujet, et noté l'importance relative de chaque information.
  6. 0 h 25 – 0 h 30Bâtir la légende en deux ou trois partiesChaque information est rangée sous un titre de partie qui affirme une idée.
  7. 0 h 30 – 0 h 33Attribuer un figuré à chaque informationChaque ligne de légende a sa famille de figuré, sa couleur, sa taille, en respectant les conventions.
  8. 0 h 33 – 0 h 35Rédiger le titre du croquisUn titre qui reprend le sujet et, si possible, énonce ce que le croquis démontre.
  9. 0 h 35 – 0 h 43Colorier les figurés de surfaceAplats légers et réguliers, puis hachures ; chaque figuré est reporté aussitôt dans sa case de légende.
  10. 0 h 43 – 0 h 48Tracer les figurés linéairesAxes, limites et flèches posés par-dessus les surfaces, avec une épaisseur qui traduit l'importance.
  11. 0 h 48 – 0 h 51Placer les figurés ponctuelsPôles, ports, aéroports localisés exactement, de taille hiérarchisée.
  12. 0 h 51 – 0 h 55Écrire la nomenclatureNoms de lieux horizontaux, lisibles, en noir, sans recouvrir les figurés ; mers et océans en bleu.
  13. 0 h 55 – 1 h 00Vérifier et relireChaque ligne de légende se retrouve sur le croquis, et inversement ; le titre et le nom de l'élève sont écrits.
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Carte, croquis, schéma : trois exercices différents

Croquis : représentation simplifiée d'un espace réel, dessinée sur un fond de carte, qui sélectionne et hiérarchise des informations pour répondre à une problématique.
Schéma : représentation encore plus simplifiée, aux contours géométrisés (un hexagone pour la France), qui met en évidence une organisation de l'espace.
Carte : représentation précise, à une échelle donnée, qui vise l'exhaustivité sur un thème.

La différence est d'intention. Une carte topographique de l'IGN au 1/25 000 montre tout ce qui existe sur le terrain. Un croquis choisit : il ne garde que ce qui démontre. C'est donc un raisonnement, au même titre qu'une composition, mais écrit avec des figurés au lieu de phrases. La légende est son plan, le titre sa thèse.

Le programme de géographie du lycée (BO spécial n° 1 du 22 janvier 2019) range cet exercice parmi les capacités à acquérir : transposer un texte en croquis, réaliser des productions graphiques et cartographiques, justifier ses choix. En 2nde, il prend deux formes. Le croquis de connaissances : un sujet et un fond de carte, par exemple « L'Afrique australe : un espace en profonde mutation » (thème 4). Le croquis à partir d'un texte : toutes les informations, ou presque, sont dans le document fourni, et c'est la qualité de la transposition qu'on évalue.

Le schéma sert quand on veut montrer une organisation plutôt qu'une localisation : un centre et ses périphéries, un réseau en étoile, un littoral et son arrière-pays. Il se dessine sans fond de carte, à la règle ou à main levée, mais il obéit aux mêmes règles de légende, de figurés et de titre.

Exemple. Sur l'Afrique du Sud, une carte montrerait toutes les villes de plus de 100 000 habitants. Le croquis ne garde que Johannesburg-Pretoria, Le Cap, Durban et Gqeberha (nom officiel de Port Elizabeth depuis 2021), parce qu'elles forment les pôles d'un territoire déséquilibré. Le schéma réduirait le pays à un polygone où ces pôles deviennent des cercles hiérarchisés reliés par des axes.
La faute des copies : recopier la carte du manuel. Quarante figurés sans ordre ne démontrent rien ; un croquis surchargé se corrige comme une composition sans plan.
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Étape 1 — Analyser le sujet et poser une problématique

Un sujet de croquis se lit comme un sujet de composition. On entoure chaque mot et l'on se pose trois questions : quel espace ? à quelle échelle ? quelle idée ? Ces dix premières minutes commandent tout le reste.

Exemple travaillé. Sujet : « L'Afrique australe : un espace en profonde mutation ».
• Espace : l'Afrique du Sud et ses voisins, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Mozambique, Lesotho, Eswatini (nom officiel du Swaziland depuis 2018), Zambie, Malawi, Angola ; selon les manuels, Madagascar est ajoutée ou non.
• Échelle : régionale, un ensemble d'États. On ne dessine pas le plan de Johannesburg.
• Idée : « profonde mutation » désigne des transformations rapides et récentes. La fin de l'apartheid (abolition de ses dernières lois en 1991, premières élections multiraciales en avril 1994), la croissance urbaine, l'ouverture aux marchés mondiaux, l'intégration régionale avec la SADC créée en 1992, l'essor des mobilités.
• Problématique : « En quoi l'Afrique australe se transforme-t-elle rapidement sans effacer les inégalités héritées de l'économie minière et de l'apartheid ? »

La problématique ne figure pas toujours sur la copie, mais elle commande le titre et le plan de la légende : chaque figuré doit y répondre. Un figuré qui n'aide pas à répondre est un figuré de trop.

Deuxième cas : le croquis à partir d'un texte. La consigne précise ce qu'on attend. « À l'aide du texte » : le texte suffit, et c'est lui qu'on évalue. « À partir du texte et de vos connaissances » : on complète, par exemple en ajoutant un port ou un flux que le texte ne cite pas. Lire la consigne jusqu'au bout évite de perdre des points pour des ajouts non demandés, ou pour des oublis.

La faute des copies : ne lire que l'espace et oublier l'idée. L'élève qui lit « Afrique australe » dessine le désert du Kalahari, le Zambèze et le Drakensberg : un croquis de localisation, exact mais hors sujet, puisqu'il ne montre aucune mutation.
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Étape 2 — Sélectionner et hiérarchiser les informations

Au brouillon, on dresse un tableau à trois colonnes : l'information, son type de figuré, la partie de légende où elle ira. On vise en général 12 à 20 informations : en dessous, le croquis est pauvre ; au-dessus, il devient illisible.

InformationFiguréPartie
Gauteng (Johannesburg-Pretoria), environ 15 millions d'habitants au recensement de 2022ponctuel, le plus grosI
Ports de Durban, du Cap, de Richards Bay, de MaputoponctuelI
Corridor de Maputo, qui relie Johannesburg à l'océan Indien depuis la fin des années 1990linéaireII
Copperbelt zambienne (cuivre) et ses exportationssurface + flècheII
Migrations de travail du Zimbabwe et du Mozambique vers le Gautenglinéaire (flèches)III
Espaces arides du Kalahari, peu peupléssurfaceIII

Hiérarchiser, c'est donner à chaque information le poids qu'elle a dans la réalité. Le Gauteng, qui regroupe près d'un Sud-Africain sur quatre, ne peut pas porter le même carré que Bloemfontein.

Deux tris sont décisifs. Ce qui ne se localise pas (une date, un taux national, une loi) ne se cartographie pas : il nourrit un titre de partie. Ce qui ne répond pas au sujet s'écarte, même si c'est exact. Le fleuve Orange n'a sa place que si l'on en fait un enjeu, par exemple le transfert d'eau des hauts plateaux du Lesotho vers le Gauteng, prévu par l'accord de 1986 entre le Lesotho et l'Afrique du Sud.

La faute des copies : reporter les informations du texte dans l'ordre où elles apparaissent. Le texte a son propre plan ; le croquis doit avoir le sien.
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Étape 3 — Construire une légende organisée

La légende est le plan du croquis. Elle compte deux ou trois parties numérotées, chacune coiffée d'un titre qui affirme une idée. À l'intérieur de chaque partie, on range d'ordinaire les figurés du plus important au moins important, ou bien les surfaces, puis les lignes, puis les points.

Avant (légende catalogue) : Villes — Ports — Mines — Flèches — Pays.

Après (légende organisée) :
I. L'Afrique du Sud, puissance qui organise la région : Afrique du Sud (aplat orange clair) ; Gauteng, cœur économique (grand carré rouge) ; grands ports (carrés bleus).
II. Un espace qui s'ouvre au monde et s'intègre : espaces miniers exportateurs (hachures brunes) ; exportations (flèches brunes vers l'océan) ; corridor de Maputo (trait rouge épais) ; siège de la SADC à Gaborone (étoile noire).
III. Des mutations inégales : migrations de travail (flèches violettes vers le Gauteng) ; espaces arides en marge (aplat jaune pâle) ; parcs nationaux et transfrontaliers, espaces du tourisme international (hachures vertes).

Pourquoi deux ou trois parties ? Parce que le correcteur doit lire la démonstration d'un coup d'œil. Lus de haut en bas, les titres « une puissance qui organise — un espace qui s'ouvre — des mutations inégales » forment une réponse à la problématique : c'est un raisonnement, pas un inventaire.

La légende se construit avant de dessiner, au brouillon. On la recopie ensuite au propre, à côté du croquis ou à l'emplacement prévu par le fond de carte, en dessinant chaque figuré dans une petite case, exactement comme il apparaîtra sur le croquis.

Test rapide : cachez le croquis et lisez seulement les titres de partie. Si l'on comprend ce que le croquis démontre, la légende est organisée.
La faute des copies : classer la légende par type de figuré (« figurés ponctuels / linéaires / de surface »). C'est un rangement technique, pas une idée : la légende a alors l'apparence d'un plan sans en avoir la fonction.
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Étape 4 — Choisir les figurés et leurs variables

Trois familles de figurés, trois fonctions :

FiguréCe qu'il représenteExemples
Ponctuel (point, carré, cercle, pictogramme)un lieu précisune métropole, un port, un aéroport, un siège d'organisation
Linéaire (trait, tirets, flèche)un axe, une limite, un fluxun corridor, une frontière, une migration
De surface (aplat, hachures, trame)un espaceune région motrice, un espace agricole, une zone aride

Chaque figuré se règle ensuite par des variables visuelles, formalisées par le cartographe Jacques Bertin dans Sémiologie graphique (1967) : taille, valeur (du clair au foncé), grain, couleur, orientation, forme. La règle d'or : la taille traduit une quantité ; la valeur traduit un ordre ou une intensité ; la couleur et la forme traduisent une différence de nature.

S'y ajoutent des conventions que le correcteur attend : bleu pour les mers, les fleuves et les ports ; vert pour les espaces agricoles ou protégés ; couleurs chaudes (rouge, orange) pour les centres dynamiques ; couleurs pâles ou froides pour les marges ; flèches dont l'épaisseur dit l'intensité du flux, dont la pointe dit le sens.

Exemple. Hiérarchie urbaine sud-africaine : Johannesburg-Pretoria, puis Le Cap et Durban, puis Gqeberha. On dessine trois cercles rouges de taille décroissante, pas trois couleurs. Pour les ressources minières (or, platine, charbon), on garde une même hachure brune et on distingue les produits par des pictogrammes de forme différente.
La faute des copies : représenter une hiérarchie par des couleurs différentes (rouge pour les grandes villes, vert pour les moyennes, bleu pour les petites). L'œil lit trois espèces différentes, pas trois niveaux ; et le bleu fait croire à des ports.
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Étape 5 — Réaliser le croquis ou le schéma

Matériel : crayons de couleur bien taillés, un feutre noir fin pour les noms, un crayon à papier, une gomme, une règle. Le feutre ne sert jamais à colorier une surface : il bave, traverse la feuille et masque tout le reste.

Ordre de tracé : on esquisse légèrement au crayon à papier ; on colorie les surfaces (aplats légers, réguliers, dans le même sens), puis les hachures ; on trace les figurés linéaires ; on pose les ponctuels ; on écrit la nomenclature ; on écrit le titre. Chaque étape recouvre la précédente sans l'effacer. Chaque figuré posé est reporté aussitôt dans sa case de légende.

Nomenclature : les noms s'écrivent à l'horizontale, lisibles sans tourner la feuille, en noir, à côté du figuré et non dessus ; les États en majuscules, les villes en minuscules, les mers et les océans en bleu. On ne nomme que ce qui sert la démonstration : une vingtaine de noms suffit le plus souvent.

Titre : il reprend le sujet ou, mieux, énonce la thèse : « L'Afrique australe, un espace en mutation rapide organisé par l'Afrique du Sud ».

Le cas du schéma. Sujet : « Mobilités et transports en France métropolitaine ». On trace un hexagone à la règle ; Paris devient un grand cercle au nord du centre ; les lignes à grande vitesse partent en étoile ; Lille, Lyon, Marseille, Bordeaux, Rennes se placent à leur position relative, sans chercher l'exactitude. On perd la précision des contours, on gagne la lisibilité de l'organisation : un réseau en étoile et des liaisons transversales faibles.
La faute des copies : garder la nomenclature pour la dernière minute, puis écrire les noms en travers des figurés ou les oublier. Un croquis sans noms ne se lit pas : Durban et Maputo ne sont que deux carrés bleus.
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Barème et attentes du correcteur

Il n'existe pas de barème national unique pour le croquis au lycée : chaque devoir a sa grille. Toutes reposent pourtant sur les mêmes critères, ceux que le programme de 2019 désigne par ses capacités : transposer, réaliser une production graphique, justifier ses choix. Voici une répartition indicative sur 10 points, proche de beaucoup de grilles de devoir.

CritèreCe que vérifie le correcteurPoids indicatif
Pertinence et exactitude des informationsdes informations justes, localisées au bon endroit, en rapport avec le sujet4 points
Légende organisée et titredeux ou trois parties à titres affirmatifs ; un titre qui répond au sujet2,5 points
Choix des figurésla bonne famille de figuré, des variables visuelles cohérentes, les conventions respectées2 points
Nomenclature et réalisationdes noms lisibles et justes, du soin, une correspondance exacte entre légende et croquis1,5 point

Ce qui rapporte : une information exacte et bien placée ; une légende qui se lit comme un plan ; des figurés cohérents d'un bout à l'autre du croquis ; un titre qui dit quelque chose.

Ce qui coûte : un figuré présent sur le croquis mais absent de la légende, ou l'inverse ; une ville mal placée (Johannesburg sur la côte, alors qu'elle se trouve sur le plateau intérieur, le Highveld) ; une couleur qui change de sens entre deux parties ; un titre absent.

Au lycée, le croquis se réalise le plus souvent en une heure environ, au sein d'un devoir de deux heures : les repères de ce chapitre proposent un déroulé minute par minute sur cette durée.

Conseil : gardez cinq minutes pour vérifier, ligne par ligne, que chaque figuré de la légende se retrouve sur le croquis avec la même couleur, la même taille et la même forme.
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Pièges : les sept fautes qui coûtent le plus

1. Le croquis de localisation. Des fleuves, des reliefs et des villes sans idée directrice. Exact, mais hors sujet : il ne démontre rien.
2. La légende catalogue. Une liste unique ou un classement par type de figuré. La légende doit être un plan en deux ou trois idées.
3. Des couleurs pour une hiérarchie. Trois couleurs pour trois tailles de ville font lire trois natures différentes. Une hiérarchie se dit par la taille ou par la valeur d'une même couleur.
4. Un aplat pour une quantité. Colorier une région selon son nombre d'habitants fait dépendre l'impression visuelle de sa superficie. Une quantité se représente par un cercle proportionnel ; l'aplat est réservé aux taux et aux densités.
5. La surcharge. Trente figurés et quarante noms rendent le croquis illisible. Mieux vaut 15 informations justes et hiérarchisées.
6. Le figuré orphelin. Un triangle sur le croquis qui ne figure pas dans la légende, ou une case de légende qu'on ne retrouve nulle part. C'est la faute la plus facile à éviter : il suffit de relire.
7. La nomenclature bâclée. Des noms écrits à la verticale, sur les figurés, ou absents. Un croquis doit se lire sans tourner la feuille.

Deux confusions complètent la liste. D'abord, croquis et schéma : dessiner des contours précis quand on demande un schéma fait perdre du temps sans rien gagner ; à l'inverse, géométriser un fond de carte fourni pour un croquis revient à ignorer la consigne. Ensuite, figuré linéaire et flux : un trait continu représente un axe ou une limite, une flèche représente un mouvement orienté. Tracer une frontière avec une flèche, ou une migration avec un simple trait, brouille le sens du croquis.

Dernier réflexe : avant de rendre la copie, lisez votre titre, puis vos titres de partie, puis regardez le croquis. Si les trois racontent la même chose, le croquis est réussi.

En bref
  • Un croquis démontre : il sélectionne et hiérarchise des informations pour répondre à une problématique ; un schéma fait de même sur des formes géométrisées.
  • Analyser le sujet : quel espace, à quelle échelle, quelle idée ?
  • Sélectionner 12 à 20 informations ; écarter le non-localisable (il nourrit les titres) et le hors-sujet.
  • Légende organisée en deux ou trois parties à titres affirmatifs : c'est le plan du croquis.
  • Figurés : ponctuel = un lieu, linéaire = un axe, une limite ou un flux, surface = un espace. Taille = quantité, valeur = intensité, couleur et forme = nature.
  • Réaliser dans l'ordre : surfaces, lignes, points, noms, titre ; nomenclature horizontale et lisible.
  • Vérifier la correspondance exacte entre la légende et le croquis.
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