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Terminale · Spécialité HGGSP · Thème 3 — Axe 1 : histoire et mémoires des conflits

Les lois mémorielles en France : l'État peut-il dire l'histoire ?

Sujet de dissertation — Thème 3 — Axe 1 : histoire et mémoires des conflits, Terminale

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Analyse des termes

Une loi mémorielle qualifie ou protège une lecture du passé. La question oppose la légitimité démocratique du Parlement à la liberté de la recherche. Bornes : 1990-2012.

Problématique

Jusqu'où l'État peut-il légiférer sur le passé sans empiéter sur le travail des historiens ?

Le plan en trois parties

I

Pourquoi le Parlement légifère

  1. Protéger une vérité contre sa négation.Loi Gayssot (1990).
  2. Reconnaître des victimes.Génocide arménien et loi Taubira (2001).
TransitionLa multiplication de ces lois finit par provoquer une crise en 2005.
II

La crise de 2005

  1. Un contenu d'enseignement imposé.Article 4 de la loi du 23 février 2005.
  2. La révolte des historiens.« Liberté pour l'histoire » ; affaire Pétré-Grenouilleau.
TransitionCette crise conduit à fixer des limites à l'intervention du législateur.
III

Un équilibre recherché

  1. Abroger et limiter.Décret du 15 février 2006 ; mission Accoyer (2008).
  2. Le contrôle du juge constitutionnel.Censure du 28 février 2012.
Ouverture

La loi de 2012 sur le 19 mars montre que l'État continue de fixer des dates, sans dire l'histoire.

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