Modèle taylorien : division verticale et horizontale du travail, chronométrage, salaire au rendement (Taylor, 1911). Disparaître suppose une rupture complète ; on examine la rupture, la continuité et l'hybridation.
Les organisations post-tayloriennes ont-elles rompu avec le taylorisme, ou en ont-elles transformé les principes ?
Le plan en trois parties
Un modèle remis en cause
- Crise du travail taylorienFriedmann (1956) ; absentéisme et grèves de la fin des années 1960
- Flexibilité et recomposition des tâchesOhno chez Toyota (années 1950-1970) ; Volvo Kalmar (1974)
Un modèle qui persiste et s'étend aux services
- Néo-taylorisme des centres d'appels, de la restauration rapide, de la logistiqueScripts, temps d'appel mesurés, commande vocale
- Des contraintes industrielles toujours présentes35 % des salariés sous au moins trois contraintes de rythme en 2013 (Dares)
Un modèle hybridé
- Lean management : participation et standardisationAutonomie contrôlée ; Askenazy (2004)
- L'algorithme, nouveau bureau des méthodesPlateformes de livraison ; directive (UE) 2024/2831
La gestion algorithmique rend-elle possible un contrôle du travail plus fin que celui dont rêvait Taylor ?