Les négociations climatiques sont celles de la CCNUCC (COP) depuis 1995. « Pourquoi » appelle les causes : bien commun, passager clandestin, inégalités de développement, absence de sanction.
Qu'est-ce qui empêche les États de s'accorder sur une réduction suffisante de leurs émissions ?
Le plan en trois parties
Le climat, bien commun exposé au passager clandestin
- Chacun gagne à laisser agir les autres.Olson (1965) ; Hardin (1968).
- Des accords sans sanction.Retrait du Canada de Kyoto (2011) ; retraits américains de l'accord de Paris (2020, puis annonce du 20 janvier 2025).
Des inégalités de développement qui divisent
- Responsabilités historiques et besoins de développement.« Responsabilités communes mais différenciées » (1992) ; Inde : environ 2 tonnes de CO2 par habitant en 2023.
- La question financière.100 milliards de dollars promis en 2009, atteints en 2022 ; 300 milliards visés d'ici 2035 (COP29, 2024).
Des pistes pour dépasser ces blocages
- La souplesse de Paris : inclure tout le monde.Contributions nationales révisées tous les cinq ans (2015).
- Les clubs climatiques et les mécanismes aux frontières.Nordhaus (2015) ; MACF européen (2023).
Le succès du protocole de Montréal (1987) montre qu'un accord est possible quand les coûts sont limités et les substituts disponibles.