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Spécialité SES Terminale

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Comment est structurée la société française actuelle ?

PCS, évolution de la structure socioprofessionnelle, classes sociales chez Marx et Weber, débat sur leur pertinence (spécialité SES de Tle)

À propos de cette page
Ce cours de spécialité SES en terminale sur « Comment est structurée la société française actuelle ? » suit le programme officiel de spécialité SES de terminale. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Ce qui structure et hiérarchise l'espace social français, Un outil de mesure : la nomenclature des PCS, Quatre transformations de la structure socioprofessionnelle depuis les années 1950, Marx : des classes réelles, définies par l'exploitation. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de terminale à réussir en spécialité SES.

2 sujets de dissertation traités : l’analyse des termes, la problématique, le plan en trois parties avec ses appuis précis, et surtout l’introduction et la conclusion entièrement rédigées — les deux moments que les copies ratent le plus.

Tombés au bac sur cette question

Les sujets réels des sessions précédentes : les deux premiers sont corrigés ci-dessous.

  • 2025 · Métropole — Une approche en termes de classes sociales suffit-elle à rendre compte de la structure de la société française actuelle ? voir le sujet complet →
  • 2024 · Métropole — Quels facteurs structurent et hiérarchisent la société française actuelle ? voir le sujet complet →
  • 2023 · Polynésie française — Comment l'espace social français est-il structuré et hiérarchisé aujourd'hui ? voir le sujet complet →
  • 2025 · Asie — Les classes sociales sont-elles le seul élément de structuration de la société française actuelle ? voir le sujet complet →
  • 2021 · Métropole — Dans quelle mesure l'approche en termes de classes sociales est-elle pertinente pour rendre compte de la société française aujourd'hui ? voir le sujet complet →
  • 2026 · Centres étrangers — L'approche en termes de classes sociales reste-t-elle pertinente pour rendre compte de la société française ? voir le sujet complet →

Sujet 1 — Une approche en termes de classes sociales suffit-elle à rendre compte de la structure de la société française actuelle ?

Analyse des termes — Une classe sociale est un grand groupe occupant une position durable et hiérarchisée, partageant des conditions de vie et parfois une conscience commune ; la structure sociale désigne la répartition de la population en groupes différenciés et hiérarchisés. « Suffire » invite à évaluer à la fois l'apport de l'approche en classes et ce qu'elle laisse dans l'ombre, dans la France des années 2000-2020.

Problématique — Les classes sociales, définies par Marx et Weber pour la société industrielle, rendent-elles encore compte à elles seules des inégalités et des divisions de la société française actuelle, ou faut-il les articuler à d'autres facteurs de structuration ?

Introduction rédigéeÀ l'automne 2018, le mouvement des « gilets jaunes » a remis au centre du débat public l'opposition entre « ceux d'en haut » et « ceux d'en bas », alors que l'on annonçait depuis des décennies la fin des classes sociales. Une classe sociale désigne un grand groupe d'individus occupant une position semblable et durable dans la hiérarchie sociale, partageant des conditions de vie et, parfois, une conscience commune ; chez Marx, elle se définit par la place dans les rapports de production, chez Weber par les chances d'accès aux biens sur le marché. La structure sociale est la manière dont une société se répartit en groupes différenciés et hiérarchisés. Or la France actuelle n'est plus la société industrielle du XIXe siècle : les cadres y représentent environ 22 % des emplois en 2022 contre 8 % en 1982, les femmes près de la moitié de la population active. Dès lors, une approche en termes de classes sociales suffit-elle à rendre compte des inégalités et des divisions de la société française actuelle, ou doit-elle être articulée à d'autres facteurs ? Nous montrerons d'abord que l'approche en classes conserve une forte capacité explicative (I), puis qu'elle ne suffit plus à décrire une structure transformée et brouillée (II), enfin que rendre compte de la société française suppose d'articuler les classes à d'autres facteurs de structuration (III).

I. L'approche en classes garde une forte capacité explicative

  • Marx et Weber fournissent deux grilles pour penser des positions hiérarchisées : rapports de production d'un côté, chances d'accès aux biens sur le marché de l'autre.Manifeste du parti communiste (1848), Le Capital (1867) ; Weber, Économie et société (1922).
  • Les distances inter-classes restent marquées dans les conditions de vie les plus fondamentales.Espérance de vie à 35 ans : 49 ans pour les hommes cadres contre 42,6 pour les ouvriers (INSEE, 2016, données 2009-2013) ; salaire moyen EQTP des cadres ≈ 2,3 fois celui des ouvriers (INSEE, 2021).
  • Des classes existent encore au sens plein : classes populaires nombreuses, bourgeoisie consciente et mobilisée.Ouvriers et employés ≈ 44 % des emplois en 2022 (INSEE) ; Pinçon et Pinçon-Charlot, Sociologie de la bourgeoisie (2000) : entre-soi et transmission du patrimoine.

II. Mais elle ne suffit plus à décrire une structure transformée et brouillée

  • La moyennisation a rapproché les modes de vie et gonflé le centre de la structure sociale.Mendras (1988), société en toupie ; cadres et professions intermédiaires : 26 % des emplois en 1982, environ 47 % en 2022 (INSEE).
  • Les distances intra-classes augmentent : chaque groupe devient hétérogène.Coexistence d'ouvriers qualifiés en CDI et d'intérimaires de la logistique ; employés ≈ 5 % sous le salaire moyen des ouvriers en EQTP (INSEE, 2021) malgré leur statut de « cols blancs ».
  • Les identifications subjectives et la conscience de classe reculent sous l'effet de l'individualisation.Syndicalisation ≈ 10 % des salariés en 2019 (DARES) ; Beck, La Société du risque (1986) : trajectoires individualisées.

III. Rendre compte de la société française suppose d'articuler les classes à d'autres facteurs

  • Les rapports sociaux de genre traversent les classes et hiérarchisent à l'intérieur de chacune.≈ 76 % des employés sont des femmes vers 2020 (INSEE) ; revenu salarial des femmes inférieur de près d'un quart en 2022 ; intersectionnalité (Crenshaw, 1989).
  • La composition du ménage, l'âge et le territoire hiérarchisent aussi.Taux de pauvreté ≈ 32 % des familles monoparentales contre 14,5 % pour l'ensemble (INSEE, 2021) ; ≈ 43 % dans les quartiers prioritaires en 2019.
  • Une analyse en classes renouvelée intègre ces dimensions plutôt que d'y renoncer.Bourdieu, La Distinction (1979) : espace social à plusieurs capitaux ; Schwartz (2009) : conscience sociale triangulaire des classes populaires.
Conclusion rédigéeL'approche en termes de classes sociales reste indispensable : les écarts d'espérance de vie, de salaire ou de patrimoine entre cadres et ouvriers, comme la mobilisation de la grande bourgeoisie, montrent que la société française demeure hiérarchisée par la position dans la production. Elle ne suffit pourtant pas à elle seule : la moyennisation, l'hétérogénéité interne des groupes et le recul de la conscience de classe brouillent les frontières, tandis que le genre, la composition du ménage ou le lieu de résidence hiérarchisent aussi. La réponse n'est donc ni l'abandon des classes ni leur usage exclusif, mais leur articulation avec ces autres rapports sociaux. Reste à savoir si ces positions se transmettent d'une génération à l'autre : c'est la question de la mobilité sociale et du rôle de l'école.

Le piège — Répondre « oui » ou « non » dès l'introduction et empiler des auteurs : le sujet demande d'évaluer une suffisance, donc de montrer ce que les classes expliquent, puis ce qui leur échappe, avant de conclure sur leur articulation avec d'autres facteurs.

Sujet 2 — Quels facteurs structurent et hiérarchisent la société française actuelle ?

Analyse des termes — Structurer, c'est différencier la société en groupes durables ; hiérarchiser, c'est les ordonner selon l'accès inégal aux ressources rares (revenu, patrimoine, prestige, pouvoir). Le sujet porte sur la France actuelle et appelle un inventaire raisonné des facteurs retenus par le programme, puis une réflexion sur leur combinaison.

Problématique — La société française est-elle d'abord structurée par la position dans le système productif, ou par une pluralité de facteurs qui se combinent au point de brouiller la lecture en classes sociales ?

Introduction rédigéeSelon l'INSEE, un homme cadre âgé de 35 ans pouvait espérer vivre encore 49 ans sur la période 2009-2013, contre 42,6 ans pour un ouvrier : même la durée de la vie dépend de la place occupée dans la société. Une société est structurée lorsqu'elle se divise en groupes durables et différenciés ; elle est hiérarchisée lorsque ces groupes ont un accès inégal aux ressources rares, comme le revenu, le patrimoine, le prestige ou le pouvoir. Depuis Marx et Weber, la sociologie privilégie la position dans le système productif, mesurée en France par la nomenclature des PCS. Mais la France actuelle, tertiarisée, salariée à près de 88 % et où les femmes forment près de la moitié des actifs, se laisse-t-elle encore décrire par ce seul critère ? La société française est-elle d'abord structurée par la position dans le système productif, ou par une pluralité de facteurs qui se combinent au point de brouiller la lecture en classes ? Nous verrons que la position dans le système productif reste un facteur central (I), que des facteurs sociodémographiques différencient et hiérarchisent aussi (II), enfin que ces facteurs se cumulent, ce qui invite à renouveler plutôt qu'à abandonner l'analyse en classes (III).

I. La position dans le système productif, facteur central de structuration

  • La profession et le statut d'emploi situent chacun dans la division du travail ; la PCS en est l'outil de mesure.Nomenclature des PCS (1982, rénovée en 2020) ; près de 88 % de salariés parmi les personnes en emploi en 2022 (INSEE).
  • Le revenu et le patrimoine hiérarchisent les groupes socioprofessionnels.Salaire moyen EQTP des cadres ≈ 2,3 fois celui des ouvriers (INSEE, 2021) ; Weber : classes définies par les chances d'accès aux biens (1922).
  • Le diplôme commande l'accès aux positions qualifiées, dont le poids augmente.Cadres : ≈ 8 % des emplois en 1982, ≈ 22 % en 2022 ; près de 80 % d'une génération bachelière en 2022.

II. Des facteurs sociodémographiques qui différencient et hiérarchisent aussi

  • Le sexe hiérarchise à l'intérieur de chaque groupe et répartit inégalement les métiers.≈ 76 % des employés et ≈ 20 % des ouvriers sont des femmes vers 2020 ; revenu salarial des femmes inférieur de près d'un quart en 2022 (INSEE).
  • La composition du ménage et la position dans le cycle de vie modifient le niveau de vie à profession égale.Taux de pauvreté ≈ 32 % des familles monoparentales contre 14,5 % pour l'ensemble (INSEE, 2021) ; patrimoine accumulé avec l'âge.
  • Le lieu de résidence différencie et concentre les inégalités.≈ 43 % de pauvreté dans les quartiers prioritaires en 2019 ; entre-soi des beaux quartiers (Pinçon et Pinçon-Charlot, 2000).

III. Des facteurs qui se cumulent : une lecture en classes à renouveler

  • Les facteurs se cumulent et dessinent des positions de classe dans un espace social multidimensionnel.Bourdieu, La Distinction (1979) : volume et structure des capitaux ; espérance de vie à 35 ans : 49 ans (cadres) contre 42,6 (ouvriers), données 2009-2013.
  • Classe et genre s'articulent : les positions dominées se combinent.Intersectionnalité (Crenshaw, 1989) ; les employées cumulent temps partiel et bas salaires.
  • La multiplication des facteurs nourrit la thèse de l'individualisation, que d'autres contestent.Beck (1986) ; à l'inverse Chauvel (2001), « retour des classes sociales », et Schwartz (2009), conscience triangulaire.
Conclusion rédigéeLa société française actuelle est structurée et hiérarchisée par la position dans le système productif, qui détermine largement le revenu, le patrimoine et l'accès aux emplois qualifiés, mais aussi par le sexe, la composition du ménage, l'âge et le lieu de résidence. Ces facteurs ne s'additionnent pas simplement : ils se cumulent et s'articulent, comme le montrent la situation des employées ou celle des mères isolées des quartiers prioritaires. Cette pluralité alimente le débat sur l'individualisation de la société, sans faire disparaître des écarts de classe persistants. Une question prolonge ce constat : ces positions sont-elles transmises d'une génération à l'autre, ou l'école et la mobilité sociale permettent-elles d'en sortir ?

Le piège — Dresser une liste de sept facteurs juxtaposés sans les hiérarchiser ni montrer qu'ils se cumulent : c'est un catalogue, pas une dissertation, et la distinction entre structurer et hiérarchiser disparaît.

Épreuve composée — traitée en entier

Partie 1 — Mobilisation des connaissances (4 points)

Distinguez l'analyse des classes sociales de Karl Marx de celle de Max Weber.

Corrigé rédigé

Pour Karl Marx (Manifeste du parti communiste, 1848 ; Le Capital, 1867), les classes se définissent par leur place dans les rapports de production : la bourgeoisie possède les moyens de production, le prolétariat ne possède que sa force de travail. Les deux classes sont antagonistes, car le capitaliste s'approprie la plus-value produite par l'ouvrier. Les classes sont des groupes réels (approche réaliste) ; une classe « en soi » devient une classe « pour soi » quand elle prend conscience de ses intérêts et se mobilise.

Pour Max Weber (Économie et société, 1922), la hiérarchie sociale a trois dimensions autonomes : l'ordre économique (les classes, selon les chances d'accès aux biens), l'ordre social (les groupes de statut, selon le prestige) et l'ordre politique (les partis, selon le pouvoir). Un aristocrate ruiné peut conserver son prestige. Les classes sont des regroupements construits par le sociologue (approche nominaliste), qui n'ont ni conscience commune ni conflit nécessaire. L'analyse de Marx est donc unidimensionnelle et conflictuelle, celle de Weber pluridimensionnelle et plus proche d'une stratification.

Partie 2 — Étude d’un document (6 points)

INSEE Première n° 1584, février 2016 (données 2009-2013).

Espérance de vie à 35 ans (en années)CadresOuvriers
Hommes49,042,6
Femmes53,049,8

Lecture : sur la période 2009-2013, un homme cadre âgé de 35 ans pouvait espérer vivre encore 49 ans en moyenne. Champ : France métropolitaine.

1. À l'aide des données du document, vous comparerez l'espérance de vie à 35 ans des cadres et des ouvriers selon le sexe.

2. À l'aide des données du document, vous montrerez que les distances entre groupes sociaux restent marquées et que classe et genre se combinent.

Corrigé rédigé

1. D'après l'INSEE, sur la période 2009-2013, en France métropolitaine, un homme cadre de 35 ans pouvait espérer vivre encore 49 ans, soit jusqu'à 84 ans, contre 42,6 ans pour un ouvrier, soit jusqu'à 77,6 ans. L'écart est de 49,0 − 42,6 = 6,4 ans chez les hommes. Chez les femmes, il est de 53,0 − 49,8 = 3,2 ans : l'écart entre cadres et ouvriers est deux fois plus faible chez les femmes que chez les hommes.

2. La durée de la vie, ressource la plus fondamentale, dépend de la position sociale : plus de six années séparent les hommes cadres des hommes ouvriers. Ces écarts résultent de conditions de travail plus pénibles et plus dangereuses pour les ouvriers, de revenus plus faibles, d'un accès inégal à la prévention et aux soins. C'est ce que Weber appelait des « chances de vie » inégales : les distances inter-classes restent fortes, ce qui soutient la pertinence d'une analyse en classes. Mais le document montre aussi le poids du genre : une ouvrière de 35 ans (49,8 ans) peut espérer vivre plus longtemps qu'un homme cadre (49,0 ans). Classe et genre se combinent donc sans se réduire l'un à l'autre : la hiérarchie sociale se lit selon plusieurs dimensions.

Partie 3 — Raisonnement s’appuyant sur un dossier documentaire (10 points)

À l'aide de vos connaissances et du dossier documentaire, vous montrerez que la structure socioprofessionnelle française s'est profondément transformée depuis les années 1960.

D'après INSEE, recensement de la population de 1962 et enquête Emploi 2022, ordres de grandeur arrondis.

IndicateurDébut des années 19602022
Part des salariés dans l'emploi totalenviron 70 %environ 88 %
Part du secteur tertiaire dans l'emploi totalenviron 40 %plus de 75 %
Part des femmes dans la population activeenviron 35 %environ 48 %

D'après ministère de l'Éducation nationale (DEPP), Repères et références statistiques, 2023, ordres de grandeur arrondis.

Année198020002022
Proportion de bacheliers dans une générationenviron 26 %environ 63 %environ 80 %
Corrigé rédigé

Depuis les années 1960, la structure socioprofessionnelle, c'est-à-dire la répartition des personnes en emploi entre les groupes socioprofessionnels, a connu plusieurs transformations de fond.

Une société de salariés. Affirmation : la France est devenue une société salariale. Explication : l'exode agricole et le recul du petit commerce indépendant face à la grande distribution ont réduit le nombre d'indépendants, tandis que la croissance des entreprises et de l'État multipliait les emplois salariés. Illustration : selon le document 1, la part des salariés dans l'emploi passe d'environ 70 % au début des années 1960 à environ 88 % en 2022 ; les agriculteurs exploitants ne représentent plus qu'environ 1,5 % des emplois en 2022, contre 7 % en 1982.

Une société tertiarisée et plus qualifiée. Affirmation : les emplois se sont déplacés vers les services et vers les positions qualifiées. Explication : les gains de productivité et la désindustrialisation réduisent l'emploi ouvrier, alors que la demande de services (santé, éducation, commerce, services aux entreprises) et l'élévation du niveau de formation favorisent les cadres et les professions intermédiaires. Illustration : la part du tertiaire passe d'environ 40 % à plus des trois quarts de l'emploi (document 1) ; la proportion de bacheliers dans une génération passe d'environ 26 % en 1980 à environ 80 % en 2022 (document 2) ; les cadres représentent environ 22 % des emplois en 2022 contre 8 % en 1982.

Une féminisation inégale. Affirmation : les femmes ont massivement intégré l'emploi. Explication : la scolarisation prolongée des filles, la tertiarisation, qui crée des emplois de services, et la maîtrise de la fécondité favorisent leur activité ; mais elles se concentrent dans certains métiers. Illustration : la part des femmes dans la population active passe d'environ 35 % à environ 48 % (document 1) ; vers 2020, environ trois employés sur quatre sont des femmes, contre un ouvrier sur cinq.

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