06 29 33 79 32 Je réserve ici
Maths expertes (option Tle) Terminale

Ressources · Terminale · Maths expertes (option Tle)

Équations polynomiales à coefficients réels

Équations du second degré à coefficients réels dans ℂ, factorisation de zⁿ − aⁿ, racines d'un polynôme, équations de degré 3 avec une racine connue

À propos de cette page
Ce QCM sur « Équations polynomiales à coefficients réels » en terminale teste tes connaissances en maths expertes (option tle) de manière interactive. Les questions, classées par niveau (facile, moyen, difficile), respectent le programme officiel de terminale. Au programme : L'essentiel, Équation du second degré à coefficients réels dans ℂ, Factorisation de zⁿ − aⁿ par z − a, Racine d'un polynôme et factorisation par z − α. À chaque réponse, une explication détaillée t'aide à comprendre tes erreurs et à mémoriser l'essentiel. Idéal pour s'auto-évaluer rapidement, réviser avant un contrôle ou consolider ses acquis. Quiz gratuit conçu par un professeur particulier à Marseille pour progresser en maths expertes (option tle) en terminale.

Choisis ton niveau. Questions et réponses mélangées à chaque partie. Bonne chance !

Les 24 questions du QCM en version texte

Pour réviser sans écran ou imprimer : chaque question avec ses propositions ; la bonne réponse et son explication se déplient.

Niveau facile — 8 questions
  1. Les solutions dans ℂ de z2+36=0 sont :

    • A. 6 et −6
    • B. 6i et −6i
    • C. 36i et −36i
    • D. aucune solution
    Réponse

    B. 6i et −6i — z2=−36=(6i)2, donc z=6i ou z=−6i. Dans ℂ, une telle équation a toujours deux solutions.

  2. Si a, b, c sont réels et Δ=b2−4ac<0, l'équation az2+bz+c=0 admet dans ℂ :

    • A. deux solutions conjuguées
    • B. deux solutions réelles
    • C. une unique solution double réelle
    • D. aucune solution complexe
    Réponse

    A. deux solutions conjuguées — Pour Δ<0, les solutions sont −b±i−Δ2a : deux complexes conjugués non réels.

  3. Pour tous complexes z et a, z3−a3 est égal à :

    • A. (z−a)(z2−az+a2)
    • B. (z−a)(z2+2az+a2)
    • C. (z−a)(z2+az+a2)
    • D. (z−a)3
    Réponse

    C. (z−a)(z2+az+a2) — Formule zn−an=(z−a)(zn−1+azn−2+…+an−1) avec n=3. (z−a)3 contient d'autres termes, en z2a et za2.

  4. Un polynôme de degré 5 admet dans ℂ :

    • A. exactement 5 racines distinctes
    • B. au moins 5 racines distinctes
    • C. au plus 4 racines distinctes
    • D. au plus 5 racines distinctes
    Réponse

    D. au plus 5 racines distinctes — Un polynôme de degré n a au plus n racines ; il peut en avoir moins en cas de racine multiple, comme (z−1)5.

  5. P est un polynôme à coefficients réels et P(4−i)=0. Alors, nécessairement :

    • A. P(−4−i)=0
    • B. P(4+i)=0
    • C. P(−4+i)=0
    • D. P(4)=0
    Réponse

    B. P(4+i)=0 — Les coefficients étant réels, P(z―)=P(z)― : le conjugué 4+i est aussi racine.

  6. P est un polynôme de degré 4 tel que P(3)=0. Alors :

    • A. P(z)=(z−3)Q(z) avec Q de degré 3
    • B. P(z)=(z+3)Q(z) avec Q de degré 3
    • C. P(z)=(z−3)Q(z) avec Q de degré 4 au moins
    • D. P(z)=3Q(z) avec Q de degré 3
    Réponse

    A. P(z)=(z−3)Q(z) avec Q de degré 3 — Si P(α)=0, P(z)=(z−α)Q(z) avec degQ=degP−1. Ici α=3 : le facteur est z−3, pas z+3.

  7. Les solutions de z2+4z+29=0 sont :

    • A. 2±5i
    • B. −2±10i
    • C. −4±5i
    • D. −2±5i
    Réponse

    D. −2±5i — Δ=16−116=−100=(10i)2, donc z=−4±10i2=−2±5i.

  8. Parmi ces nombres, lequel est racine de z3+3z2+7z+5 ?

    • A. 1
    • B. 5
    • C. −1
    • D. −5
    Réponse

    C. −1 — (−1)3+3(−1)2+7(−1)+5=−1+3−7+5=0. Les autres valeurs donnent un résultat non nul (16 pour 1, par exemple).

Niveau moyen — 8 questions
  1. Les solutions de 3z2−2z+1=0 sont :

    • A. 1±i26
    • B. −1±i23
    • C. 2±i23
    • D. 1±i23
    Réponse

    D. 1±i23 — Δ=4−12=−8=(2i2)2, donc z=2±2i26=1±i23.

  2. Le quotient de z3−1 par z−1 est :

    • A. z2−z+1
    • B. z2+1
    • C. z2+z+1
    • D. z2+z−1
    Réponse

    C. z2+z+1 — z3−1=(z−1)(z2+z+1) : c'est la formule de zn−1 pour n=3, avec la somme 1+z+z2.

  3. On a z4−256=(z−4)Q(z) avec Q(z)=

    • A. z3+4z2+16z+64
    • B. z3−4z2+16z−64
    • C. z3+4z2+16z+16
    • D. z3+16z2+4z+64
    Réponse

    A. z3+4z2+16z+64 — 256=44 ; la formule donne Q(z)=z3+4z2+42z+43=z3+4z2+16z+64.

  4. On a z3−2z2+9z−18=(z−2)(z2+bz+c). Alors (b;c)=

    • A. (−4;9)
    • B. (0;9)
    • C. (0;−9)
    • D. (4;9)
    Réponse

    B. (0;9) — En développant : z3+(b−2)z2+(c−2b)z−2c. D'où b=0 et c=9 ; −2c=−18 est bien vérifié.

  5. Les solutions de z2−6z+25=0 ont pour module commun :

    • A. 5
    • B. 25
    • C. 4
    • D. 7
    Réponse

    A. 5 — Les solutions 3±4i sont conjuguées et leur produit vaut ca=25=zz―=|z|2, donc |z|=5.

  6. Une équation du second degré à coefficients réels admettant 7−2i pour solution est :

    • A. z2+14z+53=0
    • B. z2−14z+45=0
    • C. z2−7z+53=0
    • D. z2−14z+53=0
    Réponse

    D. z2−14z+53=0 — L'autre solution est 7+2i : somme 14, produit 49+4=53, d'où z2−14z+53=0.

  7. Combien de solutions réelles l'équation z3+4z−5=0 possède-t-elle ?

    • A. aucune
    • B. une
    • C. deux
    • D. trois
    Réponse

    B. une — 1 est racine et z3+4z−5=(z−1)(z2+z+5) ; le discriminant de z2+z+5 vaut −19<0. Une seule solution réelle.

  8. Pour P(z)=z4+2z3−z+3, on a P(i)=

    • A. 4+i
    • B. 2−3i
    • C. 4−3i
    • D. 4+3i
    Réponse

    C. 4−3i — i4=1 et 2i3=−2i, donc P(i)=1−2i−i+3=4−3i.

Niveau difficile — 8 questions
  1. Les solutions de z2−iz+2=0 sont 2i et −i. Elles ne sont pas conjuguées car :

    • A. un coefficient n'est pas réel
    • B. le discriminant est positif
    • C. l'une des deux est fausse
    • D. le degré de l'équation est pair
    Réponse

    A. un coefficient n'est pas réel — La propriété des racines conjuguées suppose des coefficients réels ; ici le coefficient de z vaut −i. Vérification : (z−2i)(z+i)=z2−iz+2.

  2. Un polynôme de degré 3 à coefficients réels possède toujours :

    • A. exactement trois racines réelles
    • B. au moins une racine réelle
    • C. au plus une racine réelle
    • D. trois racines non réelles
    Réponse

    B. au moins une racine réelle — Les racines non réelles vont par paires conjuguées, et le théorème des valeurs intermédiaires garantit une racine réelle pour un degré impair.

  3. Les solutions de 2z2+6z+9=0 sont :

    • A. −3±3i
    • B. −3±3i4
    • C. 3±3i2
    • D. −3±3i2
    Réponse

    D. −3±3i2 — Δ=36−72=−36=(6i)2 ; z=−6±6i4=−3±3i2. Oublier le 2a au dénominateur donne −3±3i.

  4. Un polynôme P de degré au plus 2 s'annule en 1, en 2 et en 3. Alors :

    • A. P(z)=(z−1)(z−2)(z−3)
    • B. P a exactement trois racines
    • C. P est le polynôme nul
    • D. P est constant non nul
    Réponse

    C. P est le polynôme nul — Un polynôme non nul de degré au plus 2 a au plus 2 racines ; avec trois racines, P est nul. (z−1)(z−2)(z−3) est de degré 3.

  5. z3+64 est factorisable par :

    • A. z−4
    • B. z+4
    • C. z2+4
    • D. z+8
    Réponse

    B. z+4 — z3+64=z3−(−4)3=(z+4)(z2−4z+16) : −4 est racine car (−4)3=−64.

  6. Un polynôme unitaire de degré 3 à coefficients réels a pour racines −2 et 1+i2. Il s'écrit :

    • A. z3+z+6
    • B. z3−z−6
    • C. z3−4z2−z+6
    • D. z3−z+6
    Réponse

    D. z3−z+6 — 1−i2 est aussi racine : (z−1)2+2=z2−2z+3. Puis (z+2)(z2−2z+3)=z3−z+6.

  7. P est de degré 4 à coefficients réels ; i et 3−i sont racines de P. Il existe un réel k non nul tel que P(z)=

    • A. k(z2+1)(z2−6z+10)
    • B. k(z2+1)(z2+6z+10)
    • C. k(z−i)(z−3+i)
    • D. k(z2−1)(z2−6z+10)
    Réponse

    A. k(z2+1)(z2−6z+10) — −i et 3+i sont aussi racines ; (z−i)(z+i)=z2+1 et (z−3+i)(z−3−i)=z2−6z+10. Quatre racines pour un degré 4 : il ne reste qu'un facteur constant.

  8. Combien de solutions distinctes l'équation z4−4z3+6z2−4z+1=0 a-t-elle dans ℂ ?

    • A. quatre distinctes
    • B. deux
    • C. une seule
    • D. aucune
    Réponse

    C. une seule — Le polynôme est (z−1)4 : la seule solution est 1, racine d'ordre 4. « Au plus n racines » n'impose pas d'en avoir n distinctes.

Bloqué sur ce chapitre ?

Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.

Prof de maths à Marseille · Cours particuliers au lycée · Aide aux devoirs