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Grammaire et réécriture au brevet de français : la méthode

Méthode des questions de grammaire et de la réécriture du brevet : identifier natures et fonctions, analyser une phrase, transformer un passage sans erreur de copie

À propos de cette page
Ce cours de français en troisième sur « Grammaire et réécriture au brevet de français : la méthode » suit le programme officiel de français de troisième. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Étape 1 : décoder la consigne et répondre avec le terme exact, Étape 2 : fonctions et expansions, prouvées par les manipulations, Étape 3 : analyser une phrase complexe, Étape 4 : formation des mots, sens, temps et modes. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de troisième à réussir en français.
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Étape 1 : décoder la consigne et répondre avec le terme exact

Dans les six sujets de Métropole de 2023 à 2025 (juin et septembre), la partie « Grammaire et compétences linguistiques » vaut 18 points sur les 50 de la première épreuve : environ 8 points de questions courtes, puis 10 points de réécriture. Ce sont les points les plus sûrs de l'épreuve : une réponse de grammaire est juste ou fausse, elle ne se discute pas.

Avant de répondre, repère le verbe de la consigne : il te dit la forme de la réponse.

ConsigneCe qu'on attend
Identifiez, précisez, indiquezLe terme grammatical exact, sans phrase inutile.
Justifiez, quelle manipulation…La règle ou la manipulation qui prouve ta réponse, montrée sur un exemple.
Recopiez, mettez entre crochets, entourezUn travail visible sur ta copie : crochets, cercle, soulignement.
Expliquez le sensUne définition appuyée sur les éléments du mot et sur le texte.
RéécrivezLe passage entier, sans faute de copie, avec toutes les transformations.

Une bonne réponse tient en deux temps : le nom exact (« complément circonstanciel de lieu », pas « complément ») + la preuve quand on la demande. Regarde les points entre parenthèses : 1 point appelle une réponse sèche, 2 points appellent une réponse et sa justification.

Exemple (brevet 2025, Métropole, session de septembre). Sur « J'ai vu [les veinures bleues] [dans les faces des grands icebergs] », on demandait la fonction de chaque groupe, puis de montrer une manipulation. Réponse attendue : « les veinures bleues » est COD du verbe « ai vu » ; « dans les faces des grands icebergs » est complément circonstanciel de lieu. Manipulation : le déplacement. « Dans les faces des grands icebergs, j'ai vu les veinures bleues. » La phrase reste correcte : le groupe est circonstanciel.
La faute des copies. Répondre « c'est un complément » ou « c'est un groupe nominal ». Le premier terme est incomplet ; le second donne la nature quand on demande la fonction. La nature, c'est ce que le mot est (nom, adjectif, pronom…) ; la fonction, c'est le rôle qu'il joue dans la phrase (sujet, COD, attribut…).
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Étape 2 : fonctions et expansions, prouvées par les manipulations

Tu n'as pas à refaire tout le cours de grammaire : tu dois savoir quelle manipulation prouve quoi. C'est elle que le correcteur attend quand la consigne dit « justifiez ».

ManipulationCe qu'elle prouve
SuppressionSi la phrase reste correcte, le groupe est un complément circonstanciel ou une expansion du nom. Le COD, le COI et l'attribut ne se suppriment pas, le plus souvent.
DéplacementLe complément circonstanciel se déplace, en tête de phrase par exemple. Le COD et l'attribut restent à leur place.
PronominalisationCOD → le, la, les ; COI → lui, leur ; attribut → le (invariable) ; lieu → y.
Remplacement du verbeSi le verbe peut devenir « être » ou « sembler », c'est un verbe d'état : l'adjectif qui suit est attribut du sujet.
Encadrement « c'est… qui »Le groupe encadré est le sujet.
Exemple (brevet 2023, Métropole, session de septembre). « Les mots attisent, comme un souffle puissant, les braises de la vie. » Le sujet donnait les fonctions et demandait les manipulations. « comme un souffle puissant » se supprime et se déplace (« Comme un souffle puissant, les mots attisent les braises de la vie ») : c'est un complément circonstanciel. « les braises de la vie » ne se déplace pas et se remplace par « les » : « Les mots les attisent, comme un souffle puissant. » C'est le COD.

Les expansions du nom sont de trois classes : l'adjectif épithète, le complément du nom (introduit par une préposition), la proposition subordonnée relative. Toutes se suppriment sans rendre la phrase fausse.

Exemple (brevet 2023, Métropole, session de septembre). « l'eau [paisible] [de l'été] [qui glisse sous les noisetiers] » : adjectif qualificatif épithète ; complément du nom ; proposition subordonnée relative. Même démarche en 2024 (Métropole, juin) pour « un club [d'officiers] [qui compte à ce jour trois membres actifs…] » : complément du nom, puis relative.
La faute des copies. Un seul crochet pour deux expansions (« [de l'été qui glisse sous les noisetiers] ») ou une relative coupée en route. La règle : une expansion = un crochet, et la relative va jusqu'au bout de sa proposition.
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Étape 3 : analyser une phrase complexe

La question revient presque à chaque session : recopiez, mettez la subordonnée entre crochets, entourez le subordonnant, donnez sa nature ou sa fonction. Procède toujours dans cet ordre :

  1. Compte les verbes conjugués : un verbe conjugué = une proposition.
  2. Cherche ce qui relie les propositions : une simple virgule ou un point-virgule → juxtaposition ; mais, ou, et, donc, or, ni, car → coordination ; un pronom relatif ou une conjonction de subordination → subordination.
  3. Nomme la subordonnée d'après son subordonnant.
  4. Donne sa fonction et prouve-la par une manipulation.
SubordonnéeIntroduite parFonction
Relativeun pronom relatif (qui, que, dont, où, lequel…) qui reprend un nom : l'antécédentexpansion de l'antécédent ; supprimable
Conjonctive complétivela conjonction « que », sans antécédentCOD le plus souvent ; remplaçable par « le » ou « cela »
Conjonctive circonstanciellequand, parce que, si, bien que, pour que…complément circonstanciel (temps, cause, condition, but, concession…) ; déplaçable
Interrogative indirectesi, qui, où, quand… après un verbe comme « se demander », « ignorer »COD du verbe
Exemple (brevet 2024, Métropole, juin). « Je compris aussitôt [que ni Weil ni moi ne pourrions jamais nous entretenir avec elle] » : « que » ne reprend aucun nom, c'est une conjonction de subordination. Subordonnée conjonctive complétive, COD de « compris ». Manipulation : « Je le compris aussitôt. »
Exemple (brevet 2025, Métropole, session de septembre). « J'ai admiré ces aptitudes [que je ne possédais pas] » : ici « que » reprend « aptitudes », son antécédent. C'est un pronom relatif : la subordonnée est relative.
Exemple (brevet 2025, Métropole, juin). « [j'avais rendu visite à la directrice du lycée], [mon emploi du temps était fixé] » : deux propositions indépendantes reliées par une simple virgule. Elles sont juxtaposées.
La faute des copies. Écrire « relative » dès qu'on voit « que ». Pose-toi une seule question : ce « que » remplace-t-il un nom placé juste avant ? Oui → pronom relatif. Non → conjonction, et la subordonnée est complétive.
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Étape 4 : formation des mots, sens, temps et modes

La question de formation des mots est tombée dans les six sujets de Métropole de 2023 à 2025. La plupart du temps : « Identifiez et nommez les trois éléments qui composent le mot. » Les trois éléments sont préfixe + radical + suffixe, et il faut les nommer, pas seulement les découper.

Mot (sujet)PréfixeRadicalSuffixeSens
insupportable (2024, Métropole, juin)in- (contraire)support--able (possibilité)qu'on ne peut pas supporter ; synonyme : intolérable
inatteignables (2025, Métropole, septembre)in-atteign- (atteindre)-ablequ'on ne peut pas atteindre
immobilisai (2025, Métropole, juin)im- (in- devant m)mobil- (mobile)-iser (+ terminaison -ai)je devins immobile ; famille : immobile, mobilité
embraser (2023, Métropole, septembre)em- (en- devant b)bras- (braise)-er (terminaison du verbe)mettre en feu ; famille : braises, brasiller
Astuce. Pour expliquer le sens, fais une phrase qui réutilise chaque élément : « in- marque le contraire, -able la possibilité : insupportable signifie qu'on ne peut pas supporter. » Puis vérifie que ce sens colle au texte. Pour une question de famille (2024, Métropole, septembre : « je fabule »), cite des mots de même radical, comme fable, fabuleux, affabulation, et déduis-en le sens : fabuler, c'est inventer ce qui n'est pas vrai.

Temps et modes. Donne toujours trois informations : le temps, le mode, puis la valeur si on te la demande.

TempsValeurs à connaître
Présentd'énonciation, de vérité générale, d'habitude, de narration
Imparfaitdescription, habitude passée, action en cours (arrière-plan)
Passé simpleaction ponctuelle et achevée, au premier plan du récit
Conditionnelfutur dans le passé, hypothèse, politesse
Subjonctifaprès un verbe de volonté, de sentiment, de jugement ou de doute
La faute des copies. Donner « in » comme radical, ou découper sans nommer. On attend : « préfixe in-, radical support-, suffixe -able ». Et pour un verbe, « passé simple » ne suffit pas quand on demande la valeur : ajoute « action ponctuelle de premier plan ».
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La réécriture en 4 temps

La réécriture vaut 10 points : c'est la question la plus rentable de l'épreuve. La consigne dit ce qui change et, parfois, ce qui ne doit pas changer (« Le mot « mitraillette » restera au singulier »).

TransformationCe qui bouge
Personne (je → tu, il → nous…)pronoms personnels et réfléchis (me → te), possessifs (mon → ton), terminaisons des verbes
Nombre (il → ils)verbes, adjectifs, participes, possessifs (son → leur), pronoms COI (lui → leur)
Genre (il → elle)adjectifs, attributs, participes passés avec être
Temps (passé → présent…)toutes les formes verbales, y compris les temps composés
Discours direct → indirectguillemets supprimés, personnes (je → il), temps (présent → imparfait, futur → conditionnel), repères (ici → là, demain → le lendemain)
  1. Repérer : lis la consigne deux fois. Entoure le mot à remplacer et ce qu'on te demande de garder.
  2. Souligner, sur le sujet, tous les mots qui vont changer : verbes, pronoms, possessifs, adjectifs et participes qui s'accordent.
  3. Réécrire le passage en entier, entre guillemets, y compris les mots qui ne changent pas.
  4. Relire mot à mot, le doigt sur le sujet, le crayon sur ta copie : une première fois pour la copie, une seconde pour les accords.
Exemple (brevet 2024, Métropole, session de septembre). Consigne : remplacer « il » par « ils », « mitraillette » restant au singulier. Dans « Mais il était resté sur ses gardes : sa mitraillette lui barrait la poitrine, suspendue à la bretelle qu'il avait passée autour du cou », on souligne il, était, resté, ses, sa, lui, il, avait. Résultat : « Mais ils étaient restés sur leurs gardes : leur mitraillette leur barrait la poitrine, suspendue à la bretelle qu'ils avaient passée autour du cou. »

Deux mots ne bougent pas, et c'est là que tombent les points : « suspendue » s'accorde avec « mitraillette », restée au singulier ; « passée » s'accorde avec « que » (la bretelle), COD placé avant l'auxiliaire avoir : féminin singulier, inchangé.

La faute des copies. Ne réécrire que les mots qui changent, ou résumer le passage. La consigne dit « réécrivez » : tout le passage doit figurer sur la copie. Un mot oublié compte comme une erreur de copie.
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Les accords en chaîne : les pièges de la réécriture

Changer le sujet déclenche une chaîne : le verbe, puis l'attribut, puis le participe, puis les possessifs. Il faut suivre la chaîne jusqu'au bout, mais seulement sur les mots qui dépendent vraiment du mot remplacé.

Les règles à vérifier.
• Sujet → verbe : cherche le vrai sujet de chaque verbe, pas le mot le plus proche.
• Participe passé avec être : accord avec le sujet (elles sont parties ; elles se sont portées volontaires).
• Participe passé avec avoir : accord avec le COD seulement s'il est placé avant ; jamais avec le sujet.
• Adjectifs épithètes, attributs ou apposés : accord avec le nom ou le pronom qu'ils qualifient.
• leur devant un verbe est un pronom : invariable. leur(s) devant un nom est un déterminant : il prend un s si le nom est au pluriel.
Piège 1 : le mot qui ne dépend pas du sujet (brevet 2025, Métropole, session de septembre). Consigne : « je » → « tu », au présent. « J'ai suivi le vol des pétrels et leur hennissement m'a saisi » devient « Tu suis le vol des pétrels et leur hennissement te saisit. » Le sujet de « saisit » est « hennissement » : troisième personne. Seul « m' » devient « te ». Et « j'ai admiré » devient « tu admires », pas « tu as admiré » : la consigne impose le présent.
Piège 2 : le « il » qui désigne autre chose (brevet 2023, Métropole, session de septembre). Consigne : « je » → « ils ». « Je trouvais ça normal qu'il ait choisi les filles, ce lieu me semblait magique et protecteur » devient « Ils trouvaient ça normal qu'il ait choisi les filles, ce lieu leur semblait magique et protecteur. » Le « il » désigne le soleil : il ne change pas. Et l'apposition « Enfant », en début de passage, devient « Enfants ».
Piège 3 : les attributs et les participes (brevet 2024, Métropole, juin). « Marguerite » → « Elles » : « Marguerite s'était portée volontaire. Elle était à cette époque aussi belle qu'inutile » devient « Elles s'étaient portées volontaires. Elles étaient à cette époque aussi belles qu'inutiles. » Quatre accords, dont trois adjectifs faciles à oublier.
Piège 4 : le participe qui ne s'accorde pas (brevet 2025, Métropole, juin). « je » → « nous », pour la narratrice et une amie, donc au féminin pluriel. « J'étais là, seule, les mains vides, séparée de mon passé » devient « Nous étions là, seules, les mains vides, séparées de notre passé ». Mais « on m'avait imposé des cadres » devient « on nous avait imposé des cadres » : avec avoir, le COD « des cadres » est placé après, et « nous » est COI (imposer quelque chose à quelqu'un). Pas d'accord.
La faute des copies. Suivre la chaîne trop loin : accorder « imposé » avec « nous », conjuguer « saisit » avec « tu ». Chaque accord doit avoir sa raison : un sujet, un COD placé avant, un nom qualifié.
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Ce que regarde le correcteur

Le barème est écrit sur le sujet : chaque question indique ses points. La définition officielle de l'épreuve précise que la réécriture porte sur 5 ou 10 formes à transformer et que les erreurs de copie sont pénalisées selon un barème spécifique. Concrètement :

  • Questions à 1 point : le terme exact suffit. Un terme vague ne rapporte rien.
  • Questions à 2 points ou plus : la réponse et sa justification (manipulation nommée et montrée, règle citée). Sans justification, une partie des points est perdue.
  • Réécriture : les points portent sur les formes à transformer. Chaque forme juste rapporte, chaque forme oubliée ou fausse coûte.
  • Erreurs de copie : un mot oublié, un mot inchangé mal orthographié, un accent disparu, une virgule sautée. Elles font perdre des points même si toutes tes transformations sont justes.
  • Maîtrise de la langue : elle est évaluée dans toute l'épreuve (orthographe, syntaxe, lexique). Une réponse de grammaire pleine de fautes se lit mal.
Réponse de copieVerdict
« C'est un complément. »Incomplet : lequel ?
« C'est une proposition subordonnée. »Incomplet : relative, complétive, circonstancielle ?
« Complément circonstanciel de lieu : on peut le déplacer, « Elle était fort profonde en de certains endroits ». »Complet : terme exact + manipulation montrée.
Astuce. Quand on te demande de justifier, rédige une phrase complète : « Ce groupe est complément circonstanciel de lieu, car on peut le supprimer et le déplacer en tête de phrase. » Pour une simple identification, le terme seul suffit : ne perds pas de temps.
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Gérer son temps

La première épreuve dure 1 h 10 pour 50 points. La grammaire et la réécriture (18 points dans les derniers sujets) méritent environ 22 minutes, pas moins. Voici un déroulé possible :

MinutesCe que tu fais
0 → 5Lecture du texte, du paratexte et de toutes les questions. Repère au crayon les phrases citées par les questions de grammaire.
5 → 45Compréhension et image (32 points), voir le chapitre sur les questions de compréhension.
45 → 53Questions de grammaire courtes : 2 à 3 minutes chacune.
53 → 55Réécriture, temps 1 et 2 : consigne entourée, mots qui changent soulignés sur le sujet.
55 → 62Réécriture, temps 3 : recopie du passage entier.
62 → 67Réécriture, temps 4 : relecture mot à mot, puis relecture des accords.
67 → 70Vérifier que chaque réponse porte son numéro et qu'aucune n'est oubliée.
Variante. Si tu es lent en compréhension, commence par la réécriture (minutes 5 à 20) : tu sécurises 10 points à tête reposée. Ne la garde jamais pour les deux dernières minutes.
La faute des copies. Passer 55 minutes sur la compréhension et bâcler la réécriture en 5 minutes, sans relecture. Ce sont 10 points joués à pile ou face.
En bref
  • Une réponse de grammaire = le terme exact + la preuve quand on la demande (suppression, déplacement, pronom).
  • Nature = ce que le mot est ; fonction = le rôle qu'il joue.
  • Subordonnée : compte les verbes, trouve le subordonnant, nomme-la, donne sa fonction. « que » qui reprend un nom = relatif ; sinon = conjonction.
  • Formation d'un mot : préfixe + radical + suffixe, nommés, puis un sens qui réutilise chaque élément.
  • Réécriture : repérer, souligner, réécrire tout, relire mot à mot.
  • Accords : participe avec être → sujet ; avec avoir → COD placé avant seulement ; « leur » devant un verbe est invariable.
  • Les erreurs de copie coûtent des points : recopie tout, sans rien sauter.
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