Liberté et responsabilité : l'exemple de l'information
Liberté d'expression et de la presse, pluralisme des médias, désinformation, régulation des médias sociaux (EMC de 2nde)
À propos de cette page
Ce cours d'EMC en seconde sur « Liberté et responsabilité : l'exemple de l'information » suit le programme officiel d'EMC de seconde. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Une liberté conquise contre la censure (1631-1881), Liberté de l'information : pourquoi la démocratie en a besoin, Le pluralisme des médias, condition de la liberté de choisir, Les limites : répondre de l'abus de sa liberté. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de seconde à réussir en EMC.
4 analyses de document, de nature différente, avec la réponse entièrement rédigée. C’est l’exercice le plus fréquent de l’épreuve : le document est donné en entier, tu travailles dessus sans rien ouvrir d’autre.
Document 1 — La liberté d'expression dans deux textes fondateurs
Facile
Extraits de textes juridiques (déclaration des droits et convention internationale) · Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, 26 août 1789, article 11 ; Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, signée à Rome le 4 novembre 1950, article 10.
Le document A est adopté par l'Assemblée nationale constituante au début de la Révolution française, contre la censure de l'Ancien Régime. Le document B est signé par les États du Conseil de l'Europe après la Seconde Guerre mondiale et les dictatures qui avaient supprimé la presse libre ; la France le ratifie en 1974.
Document A – Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (1789), article 11 « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »
Document B – Convention européenne des droits de l'homme (1950), article 10 « 1. Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière. […] 2. L'exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l'intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l'ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d'autrui, pour empêcher la divulgation d'informations confidentielles ou pour garantir l'autorité et l'impartialité du pouvoir judiciaire. »
Après avoir présenté les documents, montrez comment ils définissent à la fois une liberté et ses limites.
Présentez les deux documents (nature, date, auteur, portée).
Relevez dans le document A l'expression qui fait de la liberté d'expression un droit essentiel, et celle qui annonce ses limites.
Qu'ajoute le document B par rapport au document A sur le contenu de la liberté d'expression ?
D'après le document B, à quelles conditions une limite à la liberté d'expression est-elle acceptable ? Donnez un exemple de limite prévue par la loi française.
Voir la réponse rédigée
1. Le document A est l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, adoptée le 26 août 1789 par l'Assemblée nationale constituante ; il appartient aujourd'hui au bloc de constitutionnalité, il a donc valeur constitutionnelle en France. Le document B est l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, traité signé à Rome le 4 novembre 1950 par les États du Conseil de l'Europe ; son respect est contrôlé par la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg. Ce sont deux textes juridiques qui s'imposent au législateur.
2. Le document A qualifie la libre communication des pensées d'« un des droits les plus précieux de l'Homme » : c'est un droit naturel, que la loi reconnaît sans le créer. Mais la phrase se termine par une réserve : « sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». La limite est donc prévue dès l'origine, et elle est encadrée : seule la loi, expression de la volonté générale, peut dire ce qu'est un abus.
3. Le document B élargit le contenu de la liberté. Il y inclut « la liberté d'opinion » et surtout la liberté « de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées » : le public est protégé autant que celui qui s'exprime. Il ajoute que cette liberté s'exerce « sans considération de frontière » et sans « ingérence d'autorités publiques » : c'est la liberté de l'information, pensée après l'expérience des régimes totalitaires.
4. Le paragraphe 2 affirme que la liberté comporte « des devoirs et des responsabilités » et fixe trois conditions à toute restriction : elle doit être « prévue par la loi », poursuivre un but légitime énuméré (sûreté publique, prévention du crime, « protection de la réputation ou des droits d'autrui ») et être « nécessaire, dans une société démocratique », c'est-à-dire proportionnée. La diffamation, définie par l'article 29 de la loi du 29 juillet 1881, en est un exemple : elle protège la réputation d'autrui, elle est prévue par la loi et elle est jugée après publication par un tribunal.
Ce que cette analyse apprend — Confronter deux textes juridiques pour dégager un principe commun (la liberté) et la règle qui l'encadre (la responsabilité définie par la loi).
Document 2 — Ce que coûte l'abus de la liberté d'expression
Moyen
Tableau chiffré construit à partir de textes de loi · D'après la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, articles 24, 27, 32, 33 et 65 (version en vigueur en 2024), et le règlement (UE) 2022/2065 du 19 octobre 2022 relatif à un marché unique des services numériques (DSA).
Le tableau rassemble les sanctions prévues pour les principaux abus de la liberté d'expression en France et, pour la dernière ligne, dans l'Union européenne. Il permet de mesurer la manière dont le législateur hiérarchise les atteintes à autrui.
Abus
Texte
Peine maximale ou sanction
Diffamation publique envers un particulier
Loi de 1881, art. 32
12 000 € d'amende
Injure publique envers un particulier
Loi de 1881, art. 33
12 000 € d'amende
Diffamation ou injure publique en raison de l'origine ou de la religion
Loi de 1881, art. 32 et 33
1 an d'emprisonnement et 45 000 € d'amende
Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence
Loi de 1881, art. 24
1 an d'emprisonnement et 45 000 € d'amende
Publication de mauvaise foi d'une fausse nouvelle ayant troublé ou pu troubler la paix publique
Loi de 1881, art. 27
45 000 € d'amende
Délai pour engager des poursuites (prescription)
Loi de 1881, art. 65 et 65-3
3 mois ; 1 an pour les infractions à caractère raciste
Manquement d'une très grande plateforme à ses obligations
Règlement européen DSA (2022)
Amende jusqu'à 6 % du chiffre d'affaires annuel mondial
En vous appuyant sur le tableau, montrez que la loi encadre la liberté d'expression de manière graduée et limitée.
Qui fixe ces sanctions et qui les prononce ? Quel principe de 1789 cela applique-t-il ?
Comparez les peines prévues pour une diffamation envers un particulier et pour une diffamation à caractère raciste ou religieux. Comment expliquer l'écart ?
Que révèlent les conditions de l'article 27 et le délai de prescription sur la volonté du législateur ?
En quoi la dernière ligne montre-t-elle un changement d'échelle et d'acteurs dans la régulation de l'information ?
Voir la réponse rédigée
1. Les sanctions sont fixées par la loi, votée par le Parlement : la loi du 29 juillet 1881 et, pour le numérique, un règlement européen adopté par le Parlement européen et le Conseil. Elles sont prononcées par un juge, après publication, ou par la Commission européenne pour le DSA. Cela applique l'article 11 de la DDHC : on répond de l'abus « dans les cas déterminés par la Loi ». Aucune administration ne décide à l'avance de ce qui peut paraître.
2. La diffamation envers un particulier est punie d'une amende de 12 000 €, sans prison. Lorsqu'elle vise une personne en raison de son origine ou de sa religion, la peine monte à un an d'emprisonnement et 45 000 € d'amende, soit près de quatre fois plus d'amende et une peine de prison. Le législateur considère que ces propos ne blessent pas seulement une personne : ils visent un groupe entier et menacent l'égalité et la cohésion de la société. C'est la logique de la loi Pleven de 1972.
3. L'article 27 ne punit pas toute information fausse : il faut qu'elle soit publiée « de mauvaise foi » et qu'elle ait troublé ou pu troubler la paix publique. Le législateur protège ainsi l'erreur de bonne foi et le débat. De même, le délai de prescription est très court (3 mois, contre 6 ans pour la plupart des délits) : passé ce délai, on ne peut plus poursuivre. Ces deux règles montrent que la liberté reste le principe et la sanction l'exception, pour ne pas intimider la presse.
4. La dernière ligne ne vise plus l'auteur d'un propos, mais une entreprise, la très grande plateforme, et elle relève d'une règle européenne et non plus nationale. L'amende n'est pas fixée en euros mais en pourcentage du chiffre d'affaires mondial, jusqu'à 6 % : c'est la seule manière d'avoir un effet sur des groupes qui réalisent des dizaines de milliards de chiffre d'affaires. La régulation de l'information passe ainsi de la responsabilité individuelle de l'auteur à la responsabilité des intermédiaires, à l'échelle de l'Union.
Ce que cette analyse apprend — Lire un tableau de sanctions comme une hiérarchie de valeurs : comparer les lignes, puis interpréter les écarts.
Document 3 — Daumier, « Gargantua » : la caricature face au pouvoir
Moyen
Image : lithographie satirique (description) · Honoré Daumier, Gargantua, lithographie, décembre 1831, Paris, éditée par Aubert ; exemplaires conservés notamment à la Bibliothèque nationale de France.
Sous la monarchie de Juillet (1830-1848), Louis-Philippe est arrivé au pouvoir grâce à une révolution faite en partie au nom de la liberté de la presse. La caricature, diffusée par les journaux satiriques de Philipon, devient une arme politique de l'opposition républicaine.
Description de l'image. Au centre, un géant assis sur un trône qui ressemble à une chaise percée : c'est le roi Louis-Philippe, reconnaissable à sa tête en forme de poire, emblème moqueur popularisé par le caricaturiste Charles Philipon en 1831. Sa bouche démesurée est ouverte au sommet d'une longue planche inclinée. Sur cette planche, de petits valets montent des paniers remplis de pièces d'or, qu'ils déversent dans la bouche du roi. Au pied de la planche, une foule misérable (une femme en haillons avec un enfant, des hommes courbés) donne ses dernières pièces à un collecteur. Sous le trône, des personnages bien vêtus, notables et députés, se pressent pour ramasser les décorations et les faveurs qui tombent du souverain. À l'arrière-plan, on distingue la façade du Palais-Bourbon, siège de la Chambre des députés.
Suite. La planche est saisie ; Daumier est condamné en février 1832 à six mois de prison et 500 francs d'amende, peine qu'il purge à la prison de Sainte-Pélagie. En septembre 1835, de nouvelles lois rétablissent l'autorisation préalable pour la publication des dessins.
Analysez cette image en montrant ce qu'elle dénonce et ce que sa condamnation révèle des limites de la liberté d'expression au XIXe siècle.
Présentez le document : auteur, date, nature, contexte politique.
Que dénonce Daumier ? Appuyez-vous sur trois éléments précis de l'image.
Pourquoi le pouvoir condamne-t-il l'auteur plutôt que de laisser circuler l'image ?
Comparez la situation de Daumier en 1832 avec celle d'un caricaturiste après la loi de 1881.
Voir la réponse rédigée
1. Il s'agit d'une lithographie satirique, « Gargantua », réalisée par Honoré Daumier en décembre 1831, au début de la monarchie de Juillet. Le roi Louis-Philippe gouverne depuis la révolution de juillet 1830, déclenchée contre des ordonnances de Charles X qui supprimaient la liberté de la presse. Daumier, jeune dessinateur proche des républicains, travaille pour les journaux de Charles Philipon.
2. Daumier dénonce un roi qui s'enrichit aux dépens du peuple. La bouche géante qui avale les paniers d'or représente l'impôt dévoré par le souverain, par allusion au géant glouton de Rabelais. La foule en haillons au pied de la planche montre que ce sont les pauvres qui paient. Enfin, les notables qui ramassent sous le trône ce qui tombe du roi, devant le Palais-Bourbon, accusent les députés d'être achetés par les faveurs royales : c'est une critique de la corruption d'un régime censitaire.
3. Le pouvoir condamne Daumier (six mois de prison et 500 francs d'amende en 1832) parce que l'image est plus dangereuse que le texte : elle se comprend sans savoir lire, se retient d'un coup d'œil et ridiculise la personne même du roi. En la punissant, le régime veut intimider les autres caricaturistes. Les lois de septembre 1835 vont plus loin : elles rétablissent l'autorisation préalable pour les dessins, c'est-à-dire la censure.
4. Après la loi du 29 juillet 1881, un caricaturiste n'a plus besoin d'autorisation préalable : il publie, et ne peut être poursuivi qu'après coup, devant un juge, pour un abus défini par la loi (diffamation, injure, provocation). La critique d'un chef d'État par le dessin relève désormais du débat politique. La Cour européenne des droits de l'homme protège aujourd'hui la satire, forme d'expression qui, par nature, exagère et provoque. Le passage de Daumier à 1881 illustre donc le passage d'un contrôle a priori à une responsabilité a posteriori.
Ce que cette analyse apprend — Décrire une image avant de l'interpréter, puis la replacer dans l'histoire du droit pour mesurer une évolution.
Document 4 — Émile Zola, « J'accuse…! » : un écrivain face à la loi de 1881
Difficile
Document d'époque : lettre ouverte publiée dans un quotidien · Émile Zola, « J'accuse…! Lettre au Président de la République », L'Aurore, Paris, 13 janvier 1898.
Le capitaine Alfred Dreyfus, officier juif, a été condamné pour trahison le 22 décembre 1894 sur un dossier secret ; le 11 janvier 1898, le véritable auteur de la trahison, le commandant Esterhazy, est acquitté par un conseil de guerre. Deux jours plus tard, Zola publie cette lettre ouverte au président Félix Faure en première page de L'Aurore, le journal de Georges Clemenceau.
« J'accuse enfin le premier conseil de guerre d'avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j'accuse le second conseil de guerre d'avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d'acquitter sciemment un coupable.
En portant ces accusations, je n'ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c'est volontairement que je m'expose.
Quant aux gens que j'accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n'ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l'acte que j'accomplis ici n'est qu'un moyen révolutionnaire pour hâter l'explosion de la vérité et de la justice.
Je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme. Qu'on ose donc me traduire en cour d'assises et que l'enquête ait lieu au grand jour !
J'attends. »
Analysez ce document en montrant comment Zola utilise la liberté de la presse et assume sa responsabilité.
Présentez le document et son contexte.
Que reproche Zola aux deux conseils de guerre ? Quelle valeur défend-il ?
Pourquoi Zola cite-t-il lui-même la loi du 29 juillet 1881 ? Quelle stratégie révèle la phrase « c'est volontairement que je m'expose » ?
Quelles furent les conséquences judiciaires de ce texte, et que montre-t-il du rôle de la presse dans une démocratie ?
Montrez les limites de cet exemple : la presse de l'affaire Dreyfus a-t-elle toujours servi la vérité ?
Voir la réponse rédigée
1. Ce texte est la conclusion de « J'accuse…! », lettre ouverte d'Émile Zola au président de la République Félix Faure, publiée le 13 janvier 1898 à la une de L'Aurore. Zola, romancier célèbre, intervient dans l'affaire Dreyfus : le capitaine Dreyfus a été condamné en 1894 pour trahison, alors que le coupable, Esterhazy, vient d'être acquitté le 11 janvier 1898. Le document est donc un acte militant, adressé au chef de l'État mais surtout à l'opinion publique.
2. Zola accuse le premier conseil de guerre d'avoir « violé le droit » en condamnant Dreyfus « sur une pièce restée secrète », c'est-à-dire sans que la défense puisse la discuter. Il accuse le second d'avoir acquitté Esterhazy « par ordre » et « sciemment ». Il défend la justice et la vérité, qu'il oppose à la raison d'État : la « passion […] de la lumière » qu'il revendique renvoie à l'héritage des Lumières et des droits de l'homme.
3. Zola sait que ses accusations nominatives relèvent de la diffamation définie par la loi de 1881, et il le dit. Sa stratégie est de provoquer un procès : en cour d'assises, devant un jury et en public, l'affaire pourrait être rejugée « au grand jour ». La phrase « c'est volontairement que je m'expose » illustre parfaitement le couple du chapitre : Zola use de sa liberté et accepte d'en répondre devant la loi, conformément à l'article 11 de 1789.
4. Le gouvernement ne le poursuit que pour quelques lignes, celles qui visent le conseil de guerre ayant acquitté Esterhazy, afin d'empêcher un débat sur Dreyfus. Zola est condamné le 23 février 1898 à un an de prison et 3 000 francs d'amende, puis part en Angleterre en juillet 1898. Mais le texte relance l'affaire : Dreyfus est rejugé en 1899, gracié, puis réhabilité le 12 juillet 1906. La presse a joué son rôle de contre-pouvoir en révélant ce que l'État voulait cacher.
5. L'exemple doit être nuancé. Pendant l'affaire, une grande partie de la presse, comme La Libre Parole d'Édouard Drumont, a diffusé des mensonges et une propagande antisémite contre Dreyfus. La liberté de la presse a donc aussi servi la haine et la désinformation. C'est pourquoi le droit a ensuite ajouté des limites, comme la loi Pleven de 1972 contre la provocation à la haine raciale : la liberté de l'information ne garantit pas la vérité à elle seule, elle suppose le pluralisme, des journalistes responsables et un public critique.
Ce que cette analyse apprend — Analyser un texte engagé en le confrontant au droit de son époque, puis nuancer par ce qu'il ne dit pas.
Bloqué sur ce chapitre ?
Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.