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Spécialité Mathématiques 1ʳᵉ

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Indépendance et répétition d'épreuves

Événements indépendants, indépendance et événements contraires, succession de deux épreuves indépendantes, épreuve de Bernoulli, répétition d'épreuves identiques et indépendantes (arbres, n ≤ 4)

À propos de cette page
Ce QCM sur « Indépendance et répétition d'épreuves » en première teste tes connaissances en spécialité mathématiques de manière interactive. Les questions, classées par niveau (facile, moyen, difficile), respectent le programme officiel de première. Au programme : L'essentiel, Reconnaître deux événements indépendants, Indépendance et événements contraires, Succession de deux épreuves indépendantes. À chaque réponse, une explication détaillée t'aide à comprendre tes erreurs et à mémoriser l'essentiel. Idéal pour s'auto-évaluer rapidement, réviser avant un contrôle ou consolider ses acquis. Quiz gratuit conçu par un professeur particulier à Marseille pour progresser en spécialité mathématiques en première.

Choisis ton niveau. Questions et réponses mélangées à chaque partie. Bonne chance !

Les 24 questions du QCM en version texte

Pour réviser sans écran ou imprimer : chaque question avec ses propositions ; la bonne réponse et son explication se déplient.

Niveau facile — 8 questions
  1. Deux événements A et B sont indépendants lorsque :

    • A. P(A∩B)=P(A)+P(B)
    • B. P(A∩B)=P(A)×P(B)
    • C. P(A∩B)=0
    • D. P(A∪B)=P(A)×P(B)
    Réponse

    B. P(A∩B)=P(A)×P(B) — C'est la définition : la probabilité de l'intersection est le produit des probabilités. P(A∩B)=0 caractérise les événements incompatibles.

  2. A et B sont indépendants, P(A)=0,5 et P(B)=0,2. Alors P(A∩B) vaut :

    • A. 0,1
    • B. 0,7
    • C. 0,25
    • D. 0,3
    Réponse

    A. 0,1 — P(A∩B)=0,5×0,2=0,1. Additionner (0,7) est une confusion avec la réunion d'événements incompatibles.

  3. Une épreuve de Bernoulli est une expérience aléatoire :

    • A. à trois issues équiprobables
    • B. dont toutes les issues sont équiprobables
    • C. sans aucune issue certaine
    • D. à deux issues : succès et échec
    Réponse

    D. à deux issues : succès et échec — Une épreuve de Bernoulli a exactement deux issues, succès (probabilité p) et échec (probabilité 1−p) ; elles ne sont pas forcément équiprobables.

  4. Si A et B sont indépendants, alors A et B― sont :

    • A. incompatibles
    • B. contraires
    • C. indépendants
    • D. égaux
    Réponse

    C. indépendants — Propriété du cours (démonstration exigible) : l'indépendance se transmet aux événements contraires.

  5. On lance deux fois une pièce équilibrée. La probabilité d'obtenir deux fois pile est :

    • A. 0,25
    • B. 0,5
    • C. 0,125
    • D. 1
    Réponse

    A. 0,25 — Les lancers sont indépendants : 0,5×0,5=0,25. La valeur 0,125 correspondrait à trois lancers.

  6. On répète trois fois la même épreuve de Bernoulli. L'arbre complet comporte :

    • A. 3 chemins
    • B. 6 chemins
    • C. 8 chemins
    • D. 27 chemins
    Réponse

    C. 8 chemins — Chaque épreuve double le nombre de branches : 2×2×2=8 chemins.

  7. A et B sont indépendants, P(A)=0,7 et P(B)=0,4. Alors PA(B) vaut :

    • A. 0,7
    • B. 0,28
    • C. 0,3
    • D. 0,4
    Réponse

    D. 0,4 — Comme P(A)≠0 et que A, B sont indépendants, PA(B)=P(B)=0,4. La valeur 0,28 est P(A∩B).

  8. Deux événements incompatibles, de probabilités non nulles, sont :

    • A. toujours indépendants
    • B. jamais indépendants
    • C. parfois indépendants
    • D. contraires l'un de l'autre
    Réponse

    B. jamais indépendants — P(A∩B)=0 alors que P(A)×P(B)>0 : l'égalité de l'indépendance est impossible.

Niveau moyen — 8 questions
  1. A et B sont indépendants, P(A)=0,35 et P(B)=0,2. Alors P(A∪B) vaut :

    • A. 0,55
    • B. 0,07
    • C. 0,48
    • D. 0,52
    Réponse

    C. 0,48 — P(A∩B)=0,07, donc P(A∪B)=0,35+0,2−0,07=0,48. Contrôle : 1−0,65×0,8=0,48.

  2. On lance deux fois un dé équilibré à six faces. Probabilité d'obtenir deux fois un nombre supérieur ou égal à 5 :

    • A. 29
    • B. 13
    • C. 136
    • D. 19
    Réponse

    D. 19 — À chaque lancer, P(⩾5)=26=13. Les lancers sont indépendants : 13×13=19.

  3. Épreuve de Bernoulli de paramètre 0,3 répétée deux fois de façon indépendante. Probabilité d'exactement un succès :

    • A. 0,42
    • B. 0,21
    • C. 0,09
    • D. 0,49
    Réponse

    A. 0,42 — Deux chemins SS― et S―S, chacun de probabilité 0,3×0,7=0,21 : total 0,42.

  4. Épreuve de paramètre 0,5 répétée quatre fois de façon indépendante. Probabilité de n'obtenir aucun succès :

    • A. 0,5
    • B. 0,0625
    • C. 0,25
    • D. 0,125
    Réponse

    B. 0,0625 — Un seul chemin sans succès : 0,54=116=0,0625.

  5. A et B sont indépendants, P(A)=0,2 et P(A∩B)=0,05. Alors P(B) vaut :

    • A. 0,01
    • B. 0,15
    • C. 0,0625
    • D. 0,25
    Réponse

    D. 0,25 — P(B)=P(A∩B)P(A)=0,050,2=0,25. Diviser par P(A―)=0,8 donnerait 0,0625 : erreur.

  6. Une urne contient 3 boules rouges et 2 noires. On tire deux boules avec remise. Probabilité d'obtenir deux rouges :

    • A. 925
    • B. 310
    • C. 1225
    • D. 35
    Réponse

    A. 925 — Avec remise, les tirages sont indépendants : 35×35=925. Le résultat 310 correspond à un tirage sans remise.

  7. Pour quatre répétitions d'une épreuve de Bernoulli, combien de chemins de l'arbre comportent exactement deux succès ?

    • A. 4
    • B. 6
    • C. 8
    • D. 16
    Réponse

    B. 6 — On compte les places des deux succès parmi quatre : SSS―S―, SS―SS―, SS―S―S, S―SSS―, S―SS―S, S―S―SS : 6 chemins.

  8. A et B sont indépendants, P(A)=0,85 et P(B―)=0,6. Alors P(A∩B) vaut :

    • A. 0,51
    • B. 0,4
    • C. 0,34
    • D. 0,45
    Réponse

    C. 0,34 — P(B)=1−0,6=0,4, donc P(A∩B)=0,85×0,4=0,34. La valeur 0,51 est P(A∩B―).

Niveau difficile — 8 questions
  1. A et B ont des probabilités non nulles. Quelle affirmation est vraie ?

    • A. Incompatibles implique forcément indépendants
    • B. Indépendants implique non incompatibles
    • C. Indépendants implique contraires
    • D. Contraires implique indépendants
    Réponse

    B. Indépendants implique non incompatibles — Si A et B sont indépendants, P(A∩B)=P(A)P(B)>0, donc ils ne sont pas incompatibles. Des contraires sont incompatibles, donc jamais indépendants ici.

  2. Un événement A de probabilité nulle et un événement B quelconque :

    • A. ne sont jamais indépendants
    • B. sont indépendants seulement si B=A
    • C. sont toujours indépendants
    • D. sont incompatibles et dépendants
    Réponse

    C. sont toujours indépendants — P(A∩B)⩽P(A)=0, donc P(A∩B)=0=P(A)×P(B) : l'égalité est toujours vraie.

  3. On lance deux dés équilibrés. A : « 6 au premier dé », B : « la somme vaut 7 ». Les événements A et B sont :

    • A. incompatibles
    • B. dépendants car B dépend de A
    • C. contraires
    • D. indépendants
    Réponse

    D. indépendants — P(A)=16, P(B)=636=16 et A∩B={(6;1)} : P(A∩B)=136=P(A)P(B). Ils sont indépendants, contre l'intuition.

  4. Épreuve de paramètre 0,5 répétée quatre fois. La probabilité d'obtenir exactement deux succès est :

    • A. 38
    • B. 12
    • C. 18
    • D. 116
    Réponse

    A. 38 — Six chemins de probabilité 116 : 616=38. Répondre 116 revient à oublier le nombre de chemins.

  5. Un élève affirme : « P(A)=0,5 et P(B)=0,5, donc A et B sont indépendants. » Que répondre ?

    • A. Vrai, car deux événements de même probabilité le sont
    • B. Vrai, car la somme de leurs probabilités vaut 1
    • C. Faux : on ne peut rien dire sans P(A∩B)
    • D. Faux, car ils sont forcément contraires
    Réponse

    C. Faux : on ne peut rien dire sans P(A∩B) — L'indépendance porte sur P(A∩B) : il faut vérifier que P(A∩B)=0,25. Les seules probabilités de A et B ne suffisent pas.

  6. Épreuve de paramètre 0,1 répétée trois fois. Probabilité d'obtenir au moins un succès :

    • A. 0,271
    • B. 0,3
    • C. 0,243
    • D. 0,729
    Réponse

    A. 0,271 — 1−0,93=1−0,729=0,271. Le calcul 3×0,1=0,3 compte plusieurs fois les chemins à plusieurs succès ; 0,243 est « exactement un ».

  7. On tire successivement deux boules sans remise dans une urne de 5 boules dont 2 rouges. R1 : « 1re rouge », R2 : « 2e rouge ». Ces événements :

    • A. sont indépendants, car les tirages se suivent
    • B. ne sont pas indépendants
    • C. sont incompatibles l'un avec l'autre
    • D. sont contraires
    Réponse

    B. ne sont pas indépendants — P(R1)=P(R2)=25 mais P(R1∩R2)=25×14=110≠425 : sans remise, pas d'indépendance.

  8. A et B sont indépendants, P(A)=0,3 et P(A∪B)=0,51. Alors P(B) vaut :

    • A. 0,21
    • B. 0,7
    • C. 0,51
    • D. 0,3
    Réponse

    D. 0,3 — 0,51=0,3+x−0,3x, d'où 0,7x=0,21 et x=0,3. Répondre 0,21 revient à soustraire sans tenir compte de l'intersection.

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