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Maths sans spécialité 1ʳᵉ

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Fonctions exponentielles x ↦ aˣ

Puissances entières et racine carrée (rappels de seconde), fonction x ↦ aˣ qui prolonge une suite géométrique, croissance et décroissance exponentielles, propriétés algébriques, exposant 1/n et fraction de période, sens de variation et courbes, seuils, temps de doublement et demi-vie, sans calculatrice.

À propos de cette page
Ce cours de maths de 1re (tronc commun) sur les fonctions exponentielles x ↦ aˣ suit six parties : les rappels (puissances entières et racine carrée de seconde, suites géométriques), la fonction aˣ qui prolonge une suite géométrique, les propriétés algébriques admises, l’exposant 1/n et le coefficient sur une fraction de période, le sens de variation et les courbes, puis les seuils, temps de doublement et demi-vies. Chaque partie a ses exemples rédigés sans calculatrice, un réflexe, un piège et une mission d’entraînement.
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Rappels : puissances entières et racine carrée (seconde), suites géométriques

Ce qu’il faut savoir

Puissances d’exposant entier. Pour un réel a et un entier n⩾1, an=a×a×…×a (n facteurs), et a0=1 pour a≠0. Pour tous entiers naturels m et p (avec a et b non nuls quand on divise) :

  • am×ap=am+p et amap=am−p si m⩾p ;
  • (am)p=amp ;
  • (a×b)n=an×bn et (ab)n=anbn.

Racine carrée. Pour a⩾0, a est le nombre positif dont le carré vaut a : (a)2=a. Pour a⩾0 et b⩾0, a×b=a×b. Il n’y a pas de règle pour une somme : en général, a+b≠a+b.

Suites géométriques. Une grandeur multipliée par le même nombre q>0 à chaque étape forme une suite géométrique : un=u0×qn. Une évolution de t% répétée n fois a pour coefficient multiplicateur global (1+t100)n. Les fonctions de ce chapitre prolongent ces suites entre deux entiers.

Exemples

Même base. 52×54=56=15625 ; 109106=103=1000 ; (32)3=36=729.

Même exposant. 0,54×64=(0,5×6)4=34=81.

Racines carrées. 0,64=0,8, car 0,82=0,64 et 0,8>0 ; 1,44=1,2 ; 18×2=36=6.

Suite géométrique. Une colonie de 500 abeilles augmente de 20% par semaine : un=500×1,2n. Au bout de 2 semaines, u2=500×1,44=720 abeilles : le coefficient global est 1,22=1,44, soit +44%, et non +40%.

Réflexe — Avant d’appliquer une règle, je vérifie que les puissances ont la même base (j’additionne, je soustrais ou je multiplie les exposants) ou le même exposant (je multiplie les bases). Pour une racine carrée, je cherche le nombre positif dont le carré convient, et je contrôle en l’élevant au carré.

Attention — (am)p n’est pas am+p : (32)3=36, pas 35. Et 36+64=100=10, pas 6+8=14.

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La fonction x ↦ aˣ : prolonger une suite géométrique

Ce qu’il faut savoir

Définition. Soit a un réel strictement positif. La fonction exponentielle de base a est la fonction f définie sur [0;+∞[ par f(x)=ax. Pour tout entier naturel n, f(n)=an : elle prolonge la suite géométrique (an) aux réels positifs non entiers, et sa courbe relie les points (n;an) sans cassure.

Valeurs à connaître. a0=1 et a1=a ; a0,5=a (justifié dans la partie suivante). Pour tout x⩾0, ax>0 : une fonction exponentielle ne s’annule jamais. Si a=1, 1x=1 pour tout x.

Croissance et décroissance exponentielles. Une grandeur qui est multipliée par le même nombre a sur chaque unité de temps évolue de façon exponentielle. Si elle vaut V0>0 au départ, elle est modélisée par V(x)=V0×ax pour x⩾0, avec a=1+t pour un taux t (écrit en décimal) par unité de temps :

  • a>1 (hausse) : croissance exponentielle ;
  • 0<a<1 (baisse) : décroissance exponentielle.

Le phénomène est discret si on ne le relève qu’à intervalles réguliers (suite un=V0×an), continu s’il a une valeur à chaque instant (fonction V).

Retrouver le modèle. Si f(x)=k×ax, alors k=f(0) (valeur initiale) et a=f(1)f(0) ; avec f(0) et f(2) : a2=f(2)f(0), et a>0.

Exemples

Images. Pour f(x)=9x : f(0)=1, f(2)=81 et f(0,5)=9=3.

Modéliser. Une plante aquatique couvre 50 m² d’un étang, et sa surface augmente de 21% par semaine. Le coefficient hebdomadaire est 1+0,21=1,21>1 : croissance exponentielle, et S(x)=50×1,21x, x en semaines. Les relevés du lundi forment la suite géométrique un=50×1,21n ; la fonction donne aussi la surface au milieu de la semaine : S(0,5)=50×1,21=50×1,1=55 m².

Retrouver k et a. g(x)=k×ax, avec g(0)=320 et g(2)=500. D’abord k=g(0)=320. Ensuite 320a2=500, donc a2=500320=1,5625 ; comme a>0 et 1,252=1,5625, a=1,25 : g(x)=320×1,25x.

Réflexe — Je repère la valeur initiale V0 (en x=0) et le coefficient a sur une unité de temps ; je compare a à 1 pour dire croissance ou décroissance exponentielle.

Attention — a0,5 n’est pas a×0,5 : 90,5=3, pas 4,5. k×ax n’est pas (k×a)x : seule la base a est élevée à la puissance. Et la base doit être strictement positive : (−4)0,5 n’a pas de sens.

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Propriétés algébriques

Ce qu’il faut savoir

Les règles des puissances entières restent vraies pour des exposants réels positifs (propriétés admises). Pour tous réels a>0, b>0, x⩾0 et y⩾0 :

  • ax+y=ax×ay ;
  • axay=ax−y si x⩾y ;
  • (ax)y=axy ;
  • (a×b)x=ax×bx et (ab)x=axbx.

Pourquoi a0,5=a. (a0,5)2=a0,5×2=a1=a, et a0,5>0 : c’est le nombre positif dont le carré vaut a, donc a.

Conséquence : même durée, même coefficient. Si f(x)=k×ax, alors pour tous x⩾0 et h⩾0, f(x+h)=k×ax×ah=f(x)×ah. Sur toute durée h, la grandeur est multipliée par ah, quel que soit l’instant de départ. Pour h=1, on retrouve la raison a de la suite géométrique.

Exemples

Même base. 30,4×31,6=32=9 ; 73,571,5=72=49 ; (50,5)4=52=25.

Même exposant. 0,21,5×51,5=(0,2×5)1,5=11,5=1.

Exposant non entier. 161,5=161×160,5=16×4=64.

Même durée. Pour la plante aquatique, S(x+0,5)=S(x)×1,210,5=1,1×S(x) : chaque demi-semaine, la surface augmente de 10%, que l’on parte du lundi ou du mercredi. Ainsi S(1,5)=S(1)×1,1=60,5×1,1=66,55 m².

Réflexe — Je cherche une base commune (j’additionne, je soustrais ou je multiplie les exposants) ou un exposant commun (je multiplie les bases), puis je calcule l’exposant obtenu : s’il est entier ou égal à 0,5, la valeur se calcule de tête.

Attention — Aucune règle pour une somme : 90,5+90,5=3+3=6, alors que 91=9. Et (ax)y=axy, pas ax+y.

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Exposant 1/n et fraction de période

Ce qu’il faut savoir

Définition. Pour a>0 et un entier n⩾1, a1/n est l’unique réel positif dont la puissance n-ième vaut a : (a1/n)n=a1n×n=a1=a. On l’appelle la racine n-ième de a. Pour n=2, a1/2=a ; pour n=3, a1/3 est la racine cubique de a.

Exposant fractionnaire. Pour des entiers p⩾0 et n⩾1 : ap/n=(a1/n)p.

Coefficient sur une fraction de période. Si une grandeur est multipliée par C sur une période (un an, un jour, une heure…), alors sur 1n de période elle est multipliée par C1/n : en effet, n durées de 1n de période font une période, et (C1/n)n=C. Le taux sur 1n de période, C1/n−1, est le taux équivalent : il est différent du taux de la période divisé par n.

Exemples

Racines n-ièmes. 811/4=3, car 34=81 et 3>0 ; 0,0081/3=0,2, car 0,23=0,008.

Exposant fractionnaire. 642/3=(641/3)2=42=16 ; 320,6=323/5=(321/5)3=23=8.

Sur un semestre. La valeur d’un terrain augmente de 10,25% par an. Sur un an, elle est multipliée par 1,1025 ; sur un semestre, par 1,10251/2=1,05, car 1,052=1,1025. Le taux semestriel équivalent est 5%, et non 10,25÷2=5,125%.

Réflexe — Sur 1n de période, je prends la racine n-ième du coefficient, C1/n, et je contrôle en élevant le résultat à la puissance n.

Attention — a1/n n’est pas an : 271/3=3, pas 9. Et un taux ne se divise pas : +21% par an, c’est +10% par semestre (1,12=1,21), pas +10,5%.

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Sens de variation et courbes

Ce qu’il faut savoir

Sens de variation (admis). Sur [0;+∞[, la fonction x↦ax est :

  • strictement croissante si a>1 ;
  • strictement décroissante si 0<a<1 ;
  • constante, égale à 1, si a=1.

C’est le même critère que pour la suite géométrique (an) : on compare la base à 1. Pour f(x)=k×ax avec k>0, le sens de variation est celui de x↦ax.

Courbes. Toutes les courbes passent par le point (0;1), car a0=1, et par le point (1;a). Pour a>1, la courbe monte de plus en plus vite et finit par dépasser n’importe quelle valeur ; pour 0<a<1, elle descend et se rapproche de l’axe des abscisses sans jamais l’atteindre.

Comparer et résoudre. Si a>1 : ax<ay⟺x<y. Si 0<a<1, l’ordre s’inverse : ax<ay⟺x>y. Pour résoudre ax⩾c, on écrit c comme une puissance de a, puis on compare les exposants.

Comparer deux bases. Si 0<a<b et x>0 : bxax=(ba)x>1, car ba>1 ; donc ax<bx. Pour x>0, la courbe de plus grande base est au-dessus.

Exemples

Lire des courbes.

0123456780123xyy = 2ˣy = 1,5ˣy = 0,5ˣ

Les trois courbes passent par (0;1). Celle qui passe par (1;2) est la courbe de x↦2x ; celle qui passe par (1;0,5), décroissante, est la courbe de x↦0,5x. Pour x>0, la courbe de x↦2x est au-dessus de celle de x↦1,5x, car 2>1,5.

Comparer. 0<0,8<1, donc x↦0,8x est strictement décroissante ; comme 2,5<3,1, on a 0,82,5>0,83,1.

Résoudre. 1,5x⩾2,25 sur [0;+∞[ : 2,25=1,52 et 1,5>1, donc 1,5x⩾1,52⟺x⩾2. S=[2;+∞[.

Réflexe — Je compare la base à 1, pas son écriture : 74>1, donc x↦(74)x est croissante. Pour comparer ou résoudre, j’écris tout avec la même base, et je retourne l’inégalité si la base est comprise entre 0 et 1.

Attention — Avec 0<a<1, ax>ay⟺x<y : oublier d’inverser le sens est l’erreur la plus fréquente. Et une fonction exponentielle décroissante ne devient jamais nulle.

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Seuils, temps de doublement et demi-vie

Ce qu’il faut savoir

Problème de seuil. Pour V(x)=V0×ax, on cherche à partir de quand V(x)⩾S (ou V(x)⩽S) : on divise par V0 pour comparer ax à SV0. On conclut :

  • par le calcul, si SV0 est une puissance connue de a ;
  • graphiquement, en lisant l’abscisse du point d’intersection de la courbe avec la droite d’équation y=S ;
  • avec un tableau de valeurs (ou un programme) : on encadre au pas 1, puis au pas 0,1, et on justifie par le sens de variation.

Temps de doublement, demi-vie. Pour a>1, le temps de doublement est la durée T telle que aT=2 ; pour 0<a<1, la demi-vie est la durée T telle que aT=0,5. Comme V(x+T)=V(x)×aT, la grandeur double (ou est divisée par 2) sur toute durée T, quelle que soit sa valeur de départ : au bout de 2T, elle est multipliée (ou divisée) par 4, au bout de 3T par 8. En prenant T comme unité de temps, la grandeur vaut V0×2x (doublement) ou V0×0,5x (demi-vie) au bout de x fois T ; une durée t correspond à x=tT.

Ordres de grandeur. Dix doublements multiplient par 210=1024, soit environ 1000 : une croissance exponentielle devient vite énorme, et une décroissance exponentielle rend une quantité très petite sans jamais l’annuler.

Exemples

Par le calcul. V(x)=3×9x. V(x)⩾81⟺9x⩾27. Or 91,5=9×3=27 et x↦9x est croissante : V(x)⩾81⟺x⩾1,5.

Avec un tableau de valeurs. On modélise la quantité de caféine dans le sang par Q(x)=Q0×0,87x (x en heures, baisse de 13% par heure). On donne :

x44,95
0,87x0,57290,50540,4984

La fonction est décroissante et 0,874,9>0,5>0,875 : la quantité est divisée par 2 entre 4,9 h et 5 h ; la demi-vie vaut environ 5 heures. Au bout d’environ 10 heures, il reste donc environ le quart de la caféine.

Ordre de grandeur. Une colonie de levures double toutes les 2 heures : en 20 heures, elle double 10 fois et elle est multipliée par 210=1024, environ mille fois plus.

Réflexe — Je ramène le seuil à ax comparé à SV0 ; j’encadre avec deux valeurs consécutives du tableau, puis je conclus avec le sens de variation et l’unité.

Attention — Le temps de doublement ne dépend pas de la valeur initiale, et il ne s’obtient pas en divisant 100 par le taux. Pour « à partir de quand ax⩾2 », une valeur comme 1,998 ne convient pas, même si elle s’arrondit à 2,0 : il faut une valeur qui atteint vraiment 2.

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Pour aller plus loin

Taux d’évolution moyen. Quand une grandeur a évolué en plusieurs périodes, le taux moyen par période s’obtient aussi avec l’exposant 1n : par exemple, +69% en deux ans correspond à 1,691/2=1,3, soit +30% par an en moyenne : Taux d’évolution moyen et indices.

Suites géométriques. Terme de rang n, intérêts composés, seuils pour des durées entières : Suites géométriques et croissance exponentielle.

Plus loin. En spécialité, on étudie la fonction exponentielle x↦ex, définie sur tout ℝ : Fonction exponentielle (1re spécialité). Résoudre exactement une équation comme 1,12x=2 demande une autre fonction, le logarithme, étudiée en terminale dans les options de mathématiques ; en 1re, on encadre la solution.

À retenir
  • Puissances entières : am×ap=am+p, (am)p=amp, (ab)n=anbn ; a est le nombre positif dont le carré vaut a ; suite géométrique : un=u0×qn.
  • Pour a>0, x↦ax est définie sur [0;+∞[ et prolonge la suite (an) : a0=1, a1=a, a0,5=a, ax>0 ; V0×ax est une croissance exponentielle si a>1, une décroissance exponentielle si 0<a<1.
  • Propriétés admises : ax+y=axay, axay=ax−y, (ax)y=axy, (ab)x=axbx ; sur toute durée h, la grandeur est multipliée par ah.
  • a1/n est le réel positif dont la puissance n-ième vaut a ; ap/n=(a1/n)p ; sur 1n de période, le coefficient est C1/n.
  • a>1 : strictement croissante ; 0<a<1 : strictement décroissante ; courbes par (0;1) et (1;a) ; pour comparer, même base, et on inverse le sens si 0<a<1.
  • Seuil : ax comparé à SV0, par le calcul, le graphique ou un tableau de valeurs ; temps de doublement aT=2, demi-vie aT=0,5, indépendants de la valeur initiale.

Questions fréquentes

Comment calculer une puissance ou une racine carrée sans calculatrice ?

On ramène les puissances à une même base pour additionner, soustraire ou multiplier les exposants : 10⁴ × 10³ = 10⁷. Pour une racine carrée, on cherche le nombre positif dont le carré convient : √0,25 = 0,5 car 0,5² = 0,25.

Qu’est-ce que la fonction x ↦ aˣ ?

Pour a > 0, c’est la fonction définie sur [0 ; +∞[ qui prolonge la suite géométrique (aⁿ) aux réels positifs : elle vaut aⁿ aux entiers, 1 en 0, a en 1 et √a en 0,5. Elle modélise une grandeur multipliée par a sur chaque unité de temps, même pour une durée non entière.

Quelles sont les propriétés algébriques de aˣ ?

Les mêmes que pour les puissances entières (elles sont admises) : aˣ × aʸ = a^(x+y), aˣ ÷ aʸ = a^(x−y), (aˣ)ʸ = a^(xy) et aˣ × bˣ = (ab)ˣ. Par exemple, 10^0,3 × 10^0,7 = 10¹ = 10. Il n’y a aucune règle pour une somme.

Que signifie a puissance 1/n ?

a^(1/n) est le nombre positif dont la puissance n-ième vaut a : 32^(1/5) = 2 car 2⁵ = 32. Il sert à trouver le coefficient sur une fraction de période : une hausse de 8,16 % par an correspond à 1,0816^(1/2) = 1,04, soit 4 % par semestre.

Comment savoir si x ↦ aˣ est croissante ou décroissante ?

On compare la base à 1 : strictement croissante si a > 1, strictement décroissante si 0 < a < 1, constante si a = 1. Ainsi x ↦ 0,97ˣ est décroissante, mais x ↦ (4/3)ˣ est croissante, car 4/3 > 1. Toutes les courbes passent par le point (0 ; 1).

Comment trouver un temps de doublement sans logarithme ?

On cherche x tel que aˣ = 2 : on encadre la solution avec des valeurs de aˣ au pas 1, puis au pas 0,1 (tableau de valeurs ou programme), ou on lit l’intersection de la courbe avec la droite y = 2V₀. Parfois, c’est exact : une grandeur multipliée par 64 chaque jour double toutes les 4 heures, car 64^(1/6) = 2 et 4 heures font 1/6 de jour.

Bloqué sur ce chapitre ?

Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.

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