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Méthode de la dissertation en HGGSP

Analyser un sujet, poser une problématique, construire un plan, mobiliser exemples, acteurs et échelles, rédiger introduction et conclusion (spécialité HGGSP, bac)

À propos de cette page
Ce cours d' en terminale sur « Méthode de la dissertation en HGGSP » suit le programme officiel d' de terminale. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : L'épreuve de spécialité et les attentes du correcteur, Lire et analyser le sujet : définir, borner, reformuler, Mobiliser ses connaissances : acteurs, échelles, exemples datés, Problématiser : trouver la tension du sujet. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de terminale à réussir en .

4 analyses de document, de nature différente, avec la réponse entièrement rédigée. C’est l’exercice le plus fréquent de l’épreuve : le document est donné en entier, tu travailles dessus sans rien ouvrir d’autre.

Document 1 — Analyser un sujet sans dates : « La Chine, une puissance à la conquête des mers et de l'espace ? »

Facile

Sujet de dissertation et repères de brouillon (exercice d'analyse du sujet) · Sujet construit sur l'objet de travail conclusif du thème 1 du programme de Terminale HGGSP (BO spécial n° 8 du 25 juillet 2019) ; repères tirés des faits établis cités ci-dessous.

Le sujet reprend presque mot pour mot un objet d'étude du programme, ce qui pousse les élèves à réciter le cours. Il ne donne ni dates ni espaces précis : c'est au candidat de les fixer.

Sujet : « La Chine, une puissance à la conquête des mers et de l'espace ? »

Repères notés au brouillon par un élève :

  • 1er octobre 1949 : proclamation de la République populaire de Chine.
  • 24 avril 1970 : premier satellite chinois, Dong Fang Hong 1.
  • 1978 : début des réformes de Deng Xiaoping.
  • 15 octobre 2003 : Yang Liwei, premier Chinois envoyé dans l'espace.
  • 2012 : mise en service du Liaoning, premier porte-avions chinois.
  • 2013 : Xi Jinping lance les « nouvelles routes de la soie ».
  • 12 juillet 2016 : une sentence arbitrale rendue à La Haye rejette les « droits historiques » revendiqués par la Chine en mer de Chine méridionale ; Pékin la refuse.
  • 1er août 2017 : ouverture de la base militaire chinoise de Djibouti.
  • 3 janvier 2019 : la sonde Chang'e 4 se pose sur la face cachée de la Lune.
  • 2021 : lancement du premier module de la station Tiangong ; le robot Zhurong se pose sur Mars.

Analysez ce sujet au brouillon : définissez ses termes, fixez et justifiez ses bornes, puis reformulez-le.

  1. Relevez les mots-clés du sujet et définissez-les.
  2. Le sujet ne donne aucune date : quelles bornes chronologiques choisir, et comment les justifier ?
  3. Que change le point d'interrogation final ? Quels repères de la liste deviennent alors indispensables ?
  4. Reformulez le sujet en une phrase et indiquez le hors-sujet à éviter.
Voir la réponse rédigée

1. Puissance : capacité d'un État à imposer sa volonté ou à influencer les autres, par des moyens militaires, économiques, technologiques et culturels (hard power et soft power). Conquête : ici, non pas une invasion, mais l'effort pour explorer, exploiter, contrôler un espace et s'y affirmer. Mers : espaces maritimes proches (mers de Chine) et océans parcourus par les routes commerciales et la marine chinoises. Espace : l'espace extra-atmosphérique, ses orbites, la Lune, Mars. Le « et » impose de traiter les deux domaines et de chercher ce qui les relie : la même stratégie de puissance.

2. On peut partir de 1949, naissance de la République populaire, mais la conquête ne prend son ampleur qu'avec les réformes de 1978, qui donnent à la Chine les moyens économiques de sa puissance. Une bonne solution : borner à « depuis 1978 », en rappelant en une phrase le premier satellite de 1970, et aller jusqu'à aujourd'hui (Tiangong, 2021). L'essentiel est de justifier ce choix dans l'introduction.

3. Le point d'interrogation invite à évaluer : la Chine est-elle déjà une puissance maritime et spatiale accomplie, ou une puissance en voie d'affirmation, contestée ? Les repères qui montrent des limites deviennent alors indispensables : la sentence de 2016, refusée par Pékin, révèle que ses revendications en mer de Chine méridionale se heurtent au droit international et aux pays voisins (Philippines, Viêt Nam). Sans ces nuances, la copie répondrait « oui » sans démontrer.

4. Reformulation : « Depuis 1978, la Chine s'est-elle donné les moyens de rivaliser avec les grandes puissances en mer et dans l'espace, et jusqu'où cette ambition est-elle acceptée ? » Hors-sujet à éviter : l'histoire de la Chine depuis 1949 ou son économie en général ; chaque fait cité doit servir la conquête des mers ou de l'espace.

Ce que cette analyse apprend — Un sujet sans dates oblige à fixer et justifier ses bornes ; un point d'interrogation oblige à nuancer.

Document 2 — Du document à la problématique : le discours du Vél d'Hiv (1995)

Moyen

Discours officiel d'un chef de l'État · Jacques Chirac, président de la République, discours prononcé lors des cérémonies commémorant la rafle des 16 et 17 juillet 1942, Paris, 16 juillet 1995 (extraits).

Les 16 et 17 juillet 1942, la police française arrête à Paris plus de 13 000 Juifs, dont de nombreux enfants, rassemblés en grande partie au Vélodrome d'Hiver avant leur déportation. Élu en mai 1995, Jacques Chirac prononce ce discours pour le 53e anniversaire de la rafle, alors que ses prédécesseurs avaient refusé d'engager la responsabilité de l'État.

« Il est, dans la vie d'une nation, des moments qui blessent la mémoire, et l'idée que l'on se fait de son pays. […] Ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'État français. […] La France, patrie des Lumières et des Droits de l'Homme, terre d'accueil et d'asile, la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux. »

Le sujet de dissertation est : « Histoire et mémoires du génocide des Juifs en France depuis 1945 ». Utilisez ce document pour construire la problématique.

  1. Présentez le document et expliquez en quoi il constitue un tournant.
  2. Quelles étapes de la mémoire du génocide ce discours clôt-il, et quelles questions ouvre-t-il ?
  3. Évaluez ces trois problématiques : A. « Comment s'est déroulé le génocide des Juifs en France ? » ; B. « L'État français a-t-il reconnu sa responsabilité ? » ; C. « Comment la mémoire du génocide est-elle passée du silence à la reconnaissance officielle ? »
  4. Rédigez la problématique retenue et montrez qu'elle appelle un plan en trois parties.
Voir la réponse rédigée

1. Ce discours est prononcé par le président de la République, Jacques Chirac, le 16 juillet 1995, lors de la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv. Il constitue un tournant parce que, pour la première fois, un chef de l'État reconnaît que « la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'État français ». La responsabilité n'est plus rejetée sur le seul occupant ni sur un régime de Vichy présenté comme une parenthèse étrangère à la France : c'est « la France » qui, « ce jour-là, accomplissait l'irréparable ».

2. Le discours clôt une longue évolution. Après 1945, la mémoire dominante est celle d'une France résistante ; les déportés juifs sont confondus avec l'ensemble des victimes. Les historiens, notamment Robert Paxton avec La France de Vichy (traduit en 1973), établissent la part de l'État français dans la persécution ; les procès de Klaus Barbie (1987) et de Paul Touvier (1994) donnent la parole aux témoins ; le film Shoah de Claude Lanzmann (1985) fait entendre survivants et bourreaux. Le discours ouvre de nouvelles questions : le procès de Maurice Papon (condamné en 1998), la transmission aux jeunes générations quand disparaissent les derniers témoins, la lutte contre le négationnisme.

3. A sort des bornes : le sujet commence en 1945 et porte sur l'histoire et les mémoires, non sur le déroulement du génocide ; elle appelle un récit. B est fermée : on répond « oui, en 1995 », et elle réduit le sujet à un seul acteur. C est la meilleure base, car elle suit une évolution, mais elle oublie le mot « histoire » et le rôle des historiens.

4. Problématique retenue : « Comment, depuis 1945, le travail des historiens, la parole des témoins et l'action de la justice ont-ils fait passer la mémoire du génocide des Juifs du silence à la reconnaissance officielle, et quels enjeux demeurent ? » Elle appelle trois parties : I. De 1945 aux années 1960, une mémoire occultée par le récit d'une France résistante ; II. Des années 1970 à 1995, l'histoire et la justice font émerger la responsabilité de Vichy ; III. Depuis 1995, reconnaissance, transmission et nouveaux défis.

Ce que cette analyse apprend — Un document daté peut servir de charnière à la problématique : il indique ce qui change, donc ce qu'il faut expliquer.

Document 3 — Transformer une liste d'idées en plan : le changement climatique

Moyen

Brouillon d'élève (liste d'idées à organiser) · Brouillon construit pour l'exercice ; repères tirés des textes de l'ONU : Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (1992), protocole de Kyoto (1997), accord de Paris (2015).

L'élève a beaucoup de connaissances, mais il les a notées dans l'ordre où elles lui sont venues. S'il les recopie ainsi, il obtient une liste, pas une démonstration.

Sujet : « Le changement climatique, un enjeu géopolitique mondial depuis 1988 »

Idées notées au brouillon, dans le désordre :

  1. 2017 : Donald Trump annonce le retrait des États-Unis de l'accord de Paris (effectif en novembre 2020) ; Joe Biden décide le retour en janvier 2021.
  2. 1988 : création du GIEC par l'Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations unies pour l'environnement.
  3. Les petits États insulaires, comme Tuvalu, menacés par la montée des eaux, se regroupent dans l'Alliance des petits États insulaires (1990).
  4. 1997 : le protocole de Kyoto fixe des objectifs chiffrés aux seuls pays industrialisés ; les États-Unis ne le ratifient jamais.
  5. Depuis le milieu des années 2000, la Chine est le premier émetteur mondial de dioxyde de carbone.
  6. 2009 : la conférence de Copenhague s'achève sans accord contraignant.
  7. 12 décembre 2015 : l'accord de Paris engage tous les États, par des contributions nationales, à contenir le réchauffement « nettement en dessous de 2 °C ».
  8. Le recul de la banquise ouvre des routes arctiques convoitées par la Russie et la Chine.
  9. 2022 : la COP27 de Charm el-Cheikh décide de créer un fonds « pertes et préjudices » pour les pays vulnérables.
  10. Des villes s'organisent en réseau pour agir sans attendre les États (réseau C40, fondé en 2005).

Organisez ces idées en un plan détaillé qui réponde à une problématique.

  1. Pourquoi recopier ces idées dans l'ordre chronologique ne suffit-il pas ?
  2. Proposez une problématique.
  3. Répartissez les dix idées en trois parties et donnez à chaque partie un titre rédigé.
  4. Un camarade propose : « I. Les avantages de la coopération climatique ; II. Ses inconvénients ». Pourquoi ce plan est-il à refuser ?
Voir la réponse rédigée

1. Rangées par date, ces idées formeraient une chronologie des conférences sur le climat : la copie raconterait sans démontrer, et des idées sans date (la banquise, les petits États insulaires) n'y trouveraient pas leur place. Or le sujet dit « enjeu géopolitique » : il faut montrer des acteurs en rivalité, à plusieurs échelles, ce que seul un classement par idées permet.

2. « Pourquoi le changement climatique, reconnu dès 1988 comme un problème commun à l'humanité, est-il devenu un terrain de rivalités entre États autant qu'un objet de coopération ? »

3. I. Un problème mondial construit par la science et la diplomatie (idées 2, 4, 7). Le GIEC fonde en 1988 l'expertise commune ; Kyoto (1997) fixe les premiers objectifs chiffrés ; l'accord de Paris (2015) engage tous les États. II. Un enjeu qui révèle les rapports de force entre puissances (idées 5, 6, 1, 8). La Chine, premier émetteur, refuse d'être traitée comme un pays industrialisé ancien ; Copenhague (2009) échoue ; les États-Unis se retirent puis reviennent au gré des alternances ; la Russie et la Chine voient dans l'Arctique un espace à exploiter. III. Une géopolitique du climat plus ouverte, mais inégale (idées 3, 9, 10). Les petits États insulaires font entendre leur vulnérabilité ; le fonds « pertes et préjudices » (2022) reconnaît une dette des pays riches ; les villes deviennent des acteurs. La progression va de la coopération à la rivalité, puis à l'élargissement des acteurs.

4. Ce plan juge au lieu d'expliquer : il ne répond à aucune problématique, il oppose deux listes sans les relier et il oublie la dimension géopolitique (acteurs, rivalités, échelles). Il condamne aussi à la répétition, chaque exemple pouvant être à la fois un « avantage » et un « inconvénient ».

Ce que cette analyse apprend — Une liste devient un plan quand chaque idée est rangée sous une affirmation qui répond à la problématique.

Document 4 — Écrire un paragraphe argumenté à partir d'un texte juridique : le traité de l'espace (1967)

Difficile

Traité international (extraits) · Traité sur les principes régissant les activités des États en matière d'exploration et d'utilisation de l'espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes, ouvert à la signature le 27 janvier 1967 à Londres, Moscou et Washington, entré en vigueur le 10 octobre 1967 ; articles I, II et IV.

Le traité est négocié à l'ONU en pleine guerre froide, deux ans avant le premier pas sur la Lune, par les États-Unis, l'URSS et le Royaume-Uni. Il reste aujourd'hui le texte fondateur du droit de l'espace.

Article I. « L'exploration et l'utilisation de l'espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes, doivent se faire pour le bien et dans l'intérêt de tous les pays, quel que soit le stade de leur développement économique ou scientifique ; elles sont l'apanage de l'humanité tout entière. »

Article II. « L'espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes, ne peut faire l'objet d'appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d'utilisation ou d'occupation, ni par aucun autre moyen. »

Article IV. « Les États parties au Traité s'engagent à ne mettre sur orbite autour de la Terre aucun objet porteur d'armes nucléaires ou de tout autre type d'armes de destruction massive, à ne pas installer de telles armes sur des corps célestes et à ne pas placer de telles armes, de toute autre manière, dans l'espace extra-atmosphérique. »

Paragraphe « avant » écrit par un élève : « En 1967 il y a eu le traité de l'espace. Il dit que l'espace est à tout le monde et qu'on ne peut pas mettre d'armes. Donc il n'y a plus de rivalités dans l'espace. Aujourd'hui il y a beaucoup de satellites. »

Sujet : « Conquérir l'espace : coopérations et rivalités depuis 1957 ». En vous appuyant sur ce texte et sur vos connaissances, rédigez le paragraphe de la sous-partie « Un droit de l'espace fondé sur la coopération, mais qui laisse place à la compétition ».

  1. Présentez le texte : nature, date, acteurs, contexte.
  2. Relevez deux principes posés par le traité et indiquez ce qu'ils n'interdisent pas.
  3. Relevez trois défauts du paragraphe « avant ».
  4. Rédigez le paragraphe « après », construit en affirmation, explication, illustration.
Voir la réponse rédigée

1. Il s'agit d'un traité international, ouvert à la signature le 27 janvier 1967 et entré en vigueur le 10 octobre 1967, dont les trois dépositaires sont les États-Unis, l'URSS et le Royaume-Uni. Il est négocié dans le cadre de l'ONU pendant la guerre froide, alors que les deux Grands se livrent la course à la Lune et craignent une militarisation nucléaire de l'orbite.

2. Premier principe : la non-appropriation (article II) : aucun État ne peut revendiquer la souveraineté sur l'espace ou la Lune, « ni par voie d'utilisation ou d'occupation ». Mais le texte ne dit pas clairement si l'on peut s'approprier les ressources extraites, faille dans laquelle s'engouffrent une loi américaine de 2015 et une loi luxembourgeoise de 2017. Second principe : l'interdiction de placer en orbite des armes de destruction massive (article IV). Mais les satellites militaires d'observation ou de communication ne sont pas visés, ni les armes antisatellites tirées depuis le sol.

3. Le paragraphe ne contient aucune idée directrice : il enchaîne des constats. Il commet un contresens (« il n'y a plus de rivalités ») en ignorant ce que le traité n'interdit pas. Enfin, il n'a ni exemple daté ni acteur nommé : « beaucoup de satellites » ne prouve rien.

4. « Dès 1967, les puissances spatiales choisissent d'encadrer leur compétition par le droit plutôt que de la laisser dégénérer. (A) Le traité de l'espace, négocié à l'ONU et signé par les États-Unis et l'URSS, fait de l'espace « l'apanage de l'humanité tout entière » (article I), interdit toute « appropriation nationale » (article II) et bannit les armes de destruction massive en orbite (article IV) : les deux Grands renoncent à transformer la Lune en territoire ou l'orbite en arsenal nucléaire. Mais ce droit, écrit pour des États, laisse ouvertes la militarisation non nucléaire et l'exploitation des ressources. (E) La Chine détruit l'un de ses propres satellites par un missile en janvier 2007, la Russie en fait autant en novembre 2021 ; les États-Unis créent une Space Force en décembre 2019 et la France un Commandement de l'espace la même année, tandis que les accords Artemis, lancés en 2020 par les États-Unis, organisent l'exploitation lunaire hors du cadre de l'ONU. (I) Le traité a donc fixé les limites de la rivalité sans la supprimer. »

Ce que cette analyse apprend — Un texte juridique s'exploite par ce qu'il interdit et, surtout, par ce qu'il n'interdit pas.

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Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.

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