Je réserve ici
Mathématiques 3ᵉ

Ressources · 3ᵉ · Mathématiques

Espace : boule, sections et sphère terrestre

Rappels de 4e et de 5e (solides usuels, volumes du prisme droit, du cylindre, de la pyramide et du cône, unités de volume et de contenance) ; la sphère et la boule : centre, rayon, diamètre, grand cercle, aire de la sphère et volume de la boule ; sections planes d’un pavé droit, d’un cylindre et d’une sphère ; section d’une pyramide ou d’un cône parallèlement à la base et réduction (aires × k², volumes × k³) ; se repérer sur la sphère terrestre : parallèles, méridiens, latitude et longitude.

À propos de cette page
Ce cours de maths de 3e reprend d’abord les solides et les volumes vus en 5e et en 4e (prisme droit, cylindre, pyramide, cône, unités de contenance), puis traite la sphère et la boule (grand cercle, aire 4πR², volume 4/3πR³, le résultat d’Archimède), les sections planes d’un pavé droit, d’un cylindre et d’une sphère, la section d’une pyramide ou d’un cône et la réduction de rapport k, et le repérage sur la Terre par la latitude et la longitude.
1

Rappels de 4e et de 5e : solides usuels et volumes

En 5e et en 4e, on a décrit les solides usuels et calculé leurs volumes. On reprend tout ici : les mêmes formules servent ensuite pour la boule, les sections et les réductions.

Ce qu’il faut savoirUn solide est limité par des faces (planes ou courbes) ; deux faces se coupent selon une arête, et les arêtes se rejoignent en des sommets. Dans les formules, ℬ est l’aire de la base et h la hauteur : la distance entre les deux bases (prisme, cylindre) ou entre le sommet et le plan de la base (pyramide, cône), toujours mesurée perpendiculairement à la base.
SolideVolume
pavé droit : 6 faces rectangulaires, 12 arêtes, 8 sommetsL×ℓ×h
(cube : a3)
prisme droit : deux bases polygonales superposables et parallèles, faces latérales rectangulairesℬ×h
cylindre de révolution : deux disques de rayon r et une surface latérale courbeπ×r2×h
pyramide : une base polygonale et des faces latérales triangulaires qui se rejoignent au sommetℬ×h÷3
cône de révolution : un disque de base de rayon r et un sommetπ×r2×h÷3
Deux familles : le prisme droit et le cylindre gardent la même section du bas jusqu’en haut, d’où V=ℬ×h ; la pyramide et le cône se resserrent jusqu’au sommet : leur volume est le tiers de celui du prisme ou du cylindre de même base et de même hauteur.
On donne d’abord la valeur exacte (avec π), puis une valeur approchée avec « ≈ », arrondie seulement à la fin.
Exemples

Prisme droit de hauteur 7 cm dont la base est un triangle rectangle de côtés de l’angle droit 5 cm et 12 cm : ℬ=5×12÷2=30 cm², puis V=30×7=210 cm³.

Cylindre de rayon 3 cm et de hauteur 10 cm : V=π×32×10=90π cm³ (valeur exacte) ; la calculatrice affiche 282,743…, donc V≈282,7 cm³.

Pyramide à base carrée de côté 6 cm et de hauteur 5 cm : V=36×53=60 cm³.

h9 cm15 cmSO
Exemples

Le cône ci-dessus a un rayon de 9 cm et une génératrice de 15 cm. La hauteur, le rayon et la génératrice forment un triangle rectangle : h2=152−92=225−81=144, donc h=12 cm. Puis V=π×81×123=324π cm³ ≈1017,9 cm³.

Unités de volume et de contenance

D’une unité de volume à la suivante, on multiplie ou on divise par 1000 : 1 m³ =1000 dm³ =106 cm³. Pour les contenances : 1 L =1 dm³ =1000 cm³, 1 mL =1 cm³, 1 cL =10 cm³ et 1 m³ =1000 L. Une masse se déduit d’un volume avec la masse volumique (masse d’une unité de volume).

Exemples

2,5 m³ =2500 dm³ =2500 L ; 750 cm³ =0,75 dm³ =0,75 L =75 cL.

Un réservoir en forme de pavé droit, dont le fond mesure 40 cm sur 25 cm, contient 18 L d’eau : 18 L =18000 cm³, et la hauteur d’eau vaut 18000÷(40×25)=18 cm.

Un sable a une masse volumique de 1600 kg par m³ : 0,25 m³ de ce sable pèse 0,25×1600=400 kg.

Réflexe — je reconnais la famille du solide (« droit » ou « pointu »), je calcule l’aire de la base, je vérifie que la hauteur est perpendiculaire à la base et je mets toutes les longueurs dans la même unité.

Attention — c’est le rayon, pas le diamètre, qui est au carré ; la génératrice d’un cône et l’arête latérale d’une pyramide ne sont pas la hauteur ; d’une unité de volume à la suivante, on multiplie par 1000, pas par 10.

1 / 5

2

La sphère et la boule : aire et volume

Ce qu’il faut savoirLa sphère de centre O et de rayon R est formée de tous les points de l’espace situés à la distance R du point O : c’est une surface, comme l’enveloppe d’un ballon.
La boule de centre O et de rayon R est formée de tous les points situés à une distance de O inférieure ou égale à R : c’est un solide plein, comme une bille. La sphère est le bord de la boule.
Un diamètre est un segment qui joint deux points de la sphère en passant par O ; sa longueur est 2R. Un grand cercle est un cercle de centre O et de rayon R tracé sur la sphère.
On calcule l’aire d’une sphère et le volume d’une boule :
• aire de la sphère =4×π×R2 ;
• volume de la boule =43×π×R3.
ORgrand cerclediamètre
Exemples

Boule de rayon 6 cm : V=43×π×63=43×π×216=288π cm³ ≈904,8 cm³. Sa sphère a pour aire 4×π×62=144π cm² ≈452,4 cm².

Ballon de diamètre 24 cm : R=24÷2=12 cm et V=43×π×1728=2304π cm³ ≈7238,2 cm³, soit environ 7,2 L.

Bol en forme de demi-boule de rayon 9 cm : la moitié de la boule, 23×π×93=23×π×729=486π cm³ ≈1526,8 cm³.

Archimède : la boule et son cylindre

R2R

Une boule de rayon R tient exactement dans un cylindre de rayon R et de hauteur 2R. Le cylindre a pour volume π×R2×2R=2πR3, et 23×2πR3=43πR3 : la boule occupe les deux tiers du cylindre. C’est Archimède, au IIIe siècle avant J.-C., qui a établi ce résultat dans son traité De la sphère et du cylindre ; il y montre aussi que l’aire de la sphère est égale à l’aire latérale de ce cylindre : 2×π×R×2R=4πR2.

Réflexe — je cherche d’abord le rayon (la moitié du diamètre) ; pour une aire (cm²), R2 et le facteur 4 ; pour un volume (cm³), R3 et le facteur 43 ; valeur exacte avec π, puis arrondi.

Attention — la sphère est une surface (on calcule son aire), la boule un solide (on calcule son volume). Dans 43πR3, seul R est au cube, et R3=R×R×R, pas 3×R.

2 / 5

3

Sections planes d’un pavé, d’un cylindre et d’une sphère

Ce qu’il faut savoirCouper un solide par un plan donne une figure plane : la section du solide par ce plan.
• Pavé droit coupé par un plan parallèle à une face : un rectangle de mêmes dimensions que cette face (un carré pour un cube). Coupé par un plan parallèle à une arête : un rectangle dont un côté a la longueur de cette arête.
• Cylindre coupé par un plan perpendiculaire à son axe : un disque de même rayon que la base. Coupé par un plan parallèle à son axe : un rectangle dont un côté est la hauteur du cylindre (il mesure 2r sur h si le plan contient l’axe).
• Sphère coupée par un plan : un cercle (pour une boule : un disque). Si H est le pied de la perpendiculaire au plan menée de O, et M un point de la section, le triangle OHM est rectangle en H : avec d=OH, le rayon r de la section vérifie r2+d2=R2. Le cercle est un grand cercle si le plan passe par O (d=0) ; il se réduit à un point si d=R ; il n’y a aucun point commun si d>R.
• Pyramide ou cône coupé par un plan parallèle à la base : une réduction de la base (partie suivante).
ABCDEFGH8 cm6 cm5 cmparallèle à une faceparallèle à l’arête [AE]
Exemples

Pavé droit ABCDEFGH avec AB=8 cm, BC=6 cm et AE=5 cm. Un plan parallèle à la face ABFE le coupe selon un rectangle de 8 cm sur 5 cm.

Le plan qui contient les arêtes parallèles [AE] et [CG] le coupe selon le rectangle ACGE. Dans le triangle ABC rectangle en B : AC2=82+62=100, donc AC=10 cm : la section est un rectangle de 10 cm sur 5 cm.

perpendiculaire à l’axeparallèle à l’axe
Exemples

Cylindre de rayon 5 cm et de hauteur 12 cm. Un plan perpendiculaire à l’axe donne un disque de rayon 5 cm, d’aire 25π cm².

Un plan parallèle à l’axe, à 3 cm de lui, coupe le disque de base selon une corde. Sa moitié vérifie ℓ2=52−32=16, donc ℓ=4 cm : la corde mesure 8 cm et la section est un rectangle de 8 cm sur 12 cm.

OHOHMdrRla section : un cerclecoupe par O et H
Exemples

Sphère de centre O et de rayon 17 cm, coupée par un plan situé à 8 cm de O : r2=172−82=289−64=225, donc la section est un cercle de rayon r=15 cm.

Boule de rayon 10 cm coupée à 6 cm de son centre : r2=100−36=64, la section est un disque de rayon 8 cm, d’aire 64π cm² ≈201,1 cm².

Réflexe — je regarde la position du plan (parallèle à une face, à l’axe, à la base, à quelle distance du centre) avant de nommer la section ; pour une longueur, je cherche un triangle rectangle et j’utilise le théorème de Pythagore.

Attention — la section d’une sphère est un cercle, celle d’une boule un disque ; un plan parallèle à l’axe d’un cylindre donne un rectangle, pas un disque ; un plan qui ne passe pas par le centre ne donne jamais un grand cercle.

3 / 5

4

Pyramide et cône coupés parallèlement à la base : la réduction

Ce qu’il faut savoirOn coupe une pyramide (ou un cône) de sommet S et de hauteur [SO] par un plan parallèle à la base, qui coupe [SO] en O′.
• La section est une réduction de la base de rapport k=SO′SO (petite hauteur ÷ grande hauteur, avec 0<k<1) : même forme, longueurs multipliées par k. Pour un cône, c’est un disque de rayon r×k.
• La petite pyramide (ou le petit cône) au-dessus du plan est une réduction du solide entier, de même rapport k : longueurs ×k, aires ×k2, volumes ×k3.
• Le solide qui reste sous le plan est un tronc de pyramide (ou de cône) : son volume est la différence V−V×k3.
SOO′petit cône (jaune)section : disque de centre O′rayon de la base
Exemples

Pyramide à base carrée de côté 10 cm et de hauteur SO=15 cm, coupée parallèlement à la base à 6 cm du sommet : k=615=0,4. La section est un carré de côté 10×0,4=4 cm, d’aire 16 cm², soit bien 100×0,42.

Volume de la grande pyramide : 100×153=500 cm³. Petite pyramide : 500×0,43=500×0,064=32 cm³ (vérification : 16×63=32). Tronc de pyramide : 500−32=468 cm³.

Cône de rayon 7,5 cm et de hauteur 10 cm, coupé parallèlement à la base à 4 cm de la base : le petit cône a pour hauteur 10−4=6 cm, donc k=610=0,6 et la section est un disque de rayon 7,5×0,6=4,5 cm.

Volume du cône : π×7,52×103=187,5π cm³ ; petit cône : 187,5π×0,63=40,5π cm³ ; tronc de cône : 187,5π−40,5π=147π cm³ ≈461,8 cm³.

Coupé à mi-hauteur, k=12 : le petit cône n’a que (12)3=18 du volume, et le tronc les 78.

À l’inverse, on retrouve k à partir de deux volumes : un petit cône de 3 cm³ découpé dans un cône de 375 cm³ donne k3=3÷375=0,008 ; comme 0,23=0,008, k=0,2. Avec deux aires, on cherche de même le nombre dont le carré est le quotient.

Réflexe — je calcule k = petite hauteur ÷ grande hauteur, les deux mesurées depuis le sommet ; puis longueurs ×k, aires ×k2, volumes ×k3.

Attention — si la distance est donnée depuis la base, je la retire de la hauteur avant de calculer k. Le tronc n’est pas une réduction : son volume se calcule par différence. Et pour un volume, c’est k3, pas k.

4 / 5

5

Se repérer sur la sphère terrestre : latitude et longitude

Ce qu’il faut savoirOn assimile la Terre à une sphère de centre O et de rayon environ 6371 km, qui tourne autour de l’axe des pôles (pôle Nord et pôle Sud).
• L’équateur est le grand cercle perpendiculaire à l’axe des pôles ; il sépare l’hémisphère Nord de l’hémisphère Sud.
• Les parallèles sont les cercles parallèles à l’équateur ; leur rayon diminue quand on s’approche d’un pôle.
• Les méridiens sont les demi-cercles qui vont d’un pôle à l’autre : ce sont des moitiés de grands cercles. Le méridien de Greenwich sert d’origine.
• La latitude d’un point M est l’angle, de sommet O, entre le plan de l’équateur et [OM] : de 0° (équateur) à 90° (pôle), Nord ou Sud.
• La longitude de M est l’angle entre le méridien de Greenwich et le méridien de M : de 0° à 180°, Est ou Ouest.
Les points d’un même parallèle ont la même latitude ; ceux d’un même méridien ont la même longitude. On écrit la latitude d’abord : M(40° N;30° E).
pôle Nordpôle Sudéquateurparallèleméridien deGreenwichOMHφéquateurRr
Exemples

Paris est à environ 48,9° N et 2,4° E : un peu au nord du parallèle 45° N et juste à l’est du méridien de Greenwich. Sydney, en Australie, est à environ 33,9° S et 151,2° E.

Longueur de l’équateur : 2×π×6371≈40030 km.

Deux villes du même méridien, de latitudes 40° N et 55° N, sont séparées de 15° : l’arc de méridien vaut 15360 du grand cercle, soit 2×π×6371×15360≈1668 km.

Parallèle 50° N : dans le triangle OHM rectangle en H (figure de droite), son rayon vaut HM=OM×cos50°, soit 6371×cos50°≈4095 km, et sa longueur 2×π×HM≈25731 km, bien moins que l’équateur. Deux points de ce parallèle dont les longitudes diffèrent de 90° sont séparés, le long du parallèle, d’un quart de cette longueur : environ 6433 km.

Réflexe — latitude : je lis l’angle depuis l’équateur (N ou S) ; longitude : depuis le méridien de Greenwich (E ou O). Pour un arc, j’utilise la proportionnalité : angle ÷ 360 × longueur du cercle entier.

Attention — une latitude ne dépasse jamais 90° et une longitude jamais 180° ; sans N, S, E ou O, une coordonnée est incomplète. Les parallèles, sauf l’équateur, ne sont pas des grands cercles : leur rayon R×cos(latitude) est plus petit que R.

5 / 5

+

Pour aller plus loin

Pour aller plus loin — l’effet d’un agrandissement ou d’une réduction sur toutes les figures (longueurs × k, aires × k², volumes × k³) et l’homothétie : voir Homothétie : agrandissement et réduction. Le cosinus qui donne le rayon d’un parallèle : voir Trigonométrie : cosinus, sinus, tangente. Le théorème de Pythagore, qui sert dans les sections et pour la hauteur d’un cône : voir Synthèse : Pythagore, Thalès ou trigonométrie ?

À retenir
  • Prisme droit et cylindre : V = B × h ; pyramide et cône : V = B × h ÷ 3, avec une hauteur perpendiculaire à la base. Volumes : × 1 000 d’une unité à la suivante ; 1 L = 1 dm³ = 1 000 cm³.
  • Sphère de centre O et de rayon R : les points à la distance R de O (une surface) ; boule : les points à une distance au plus R (un solide). Aire de la sphère : 4 × π × R² ; volume de la boule : 4/3 × π × R³.
  • Section d’un pavé droit par un plan parallèle à une face : un rectangle identique à cette face ; d’un cylindre : un disque (plan perpendiculaire à l’axe) ou un rectangle (plan parallèle à l’axe) ; d’une sphère : un cercle de rayon r, avec r² + d² = R².
  • Pyramide ou cône coupé parallèlement à la base : la section et le petit solide sont des réductions de rapport k = petite hauteur ÷ grande hauteur ; aires × k², volumes × k³ ; tronc = solide entier − petit solide.
  • Sur la Terre : latitude de 0° à 90° (N ou S) depuis l’équateur, longitude de 0° à 180° (E ou O) depuis le méridien de Greenwich ; le parallèle de latitude φ a pour rayon R × cos φ.

Questions fréquentes

Quelle formule de volume utiliser pour un prisme, un cylindre, une pyramide ou un cône ?

Pour un prisme droit ou un cylindre, V = aire de la base × hauteur (cylindre : π × r² × h). Pour une pyramide ou un cône, on prend le tiers : V = aire de la base × hauteur ÷ 3. La hauteur est toujours perpendiculaire à la base : la génératrice d’un cône n’est pas sa hauteur.

Quelle est la différence entre une sphère et une boule ?

La sphère de centre O et de rayon R est une surface : les points situés exactement à la distance R de O. La boule est le solide plein qu’elle limite. On calcule l’aire d’une sphère, 4 × π × R², et le volume d’une boule, 4/3 × π × R³ : pour R = 10 cm, environ 1 256,6 cm² et 4 188,8 cm³.

Quelle est la section d’une sphère par un plan ?

C’est un cercle (un disque pour une boule). Si le plan est à la distance d du centre, le rayon r de la section vérifie r² + d² = R², d’après le théorème de Pythagore. Quand le plan passe par le centre, on obtient un grand cercle, de même rayon que la sphère.

Comment calculer le volume d’un cône ou d’une pyramide coupé parallèlement à sa base ?

Le petit solide du sommet est une réduction du grand, de rapport k = petite hauteur ÷ grande hauteur : son volume est celui du grand multiplié par k³. Le tronc qui reste a pour volume la différence. Coupé à mi-hauteur, le petit cône n’a que le huitième du volume.

Comment se repérer sur la Terre avec la latitude et la longitude ?

La latitude mesure l’angle avec le plan de l’équateur (de 0° à 90°, Nord ou Sud) ; la longitude mesure l’angle avec le méridien de Greenwich (de 0° à 180°, Est ou Ouest). Les points d’un même parallèle ont la même latitude, ceux d’un même méridien la même longitude.

Bloqué sur ce chapitre ?

Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.

Prof de maths à Marseille · Cours particuliers au collège · Aide aux devoirs