Découper le temps : Antiquité, Moyen Âge, époque moderne, ruptures et continuités, périodes selon les aires (programme d'histoire de 2nde)
À propos de cette page
Ce cours d' en seconde sur « Introduction : la périodisation de l'histoire » suit le programme officiel d' de seconde. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Périodiser : pourquoi découper le temps ?, Mesurer le temps : calendriers, ères et siècles, Une invention européenne : des six âges du monde aux quatre périodes, Les grandes périodes et leurs bornes conventionnelles. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de seconde à réussir en .
4 analyses de document, de nature différente, avec la réponse entièrement rédigée. C’est l’exercice le plus fréquent de l’épreuve : le document est donné en entier, tu travailles dessus sans rien ouvrir d’autre.
Document 1 — Des périodes de durées très inégales
Facile
Tableau statistique construit à partir des bornes conventionnelles · Tableau construit pour l'exercice à partir des bornes conventionnelles de l'enseignement français ; durées calculées pour l'année 2026.
Ce tableau reprend le découpage en quatre périodes, précédées de la Préhistoire, tel qu'il s'est fixé dans l'enseignement français au XIXe siècle. Il sert à mesurer ce que ce découpage implique quand on le traduit en durées.
Période
Bornes conventionnelles
Durée (en années)
Part de l'histoire écrite (en %)
Préhistoire
Premiers outils (plus de 3 millions d'années) → vers 3300 av. J.-C.
plus de 3 000 000
—
Antiquité
vers 3300 av. J.-C. → 476
3 775
70,9
Moyen Âge
476 → 1453
977
18,3
Époque moderne
1453 → 1789
336
6,3
Époque contemporaine
1789 → 2026
237
4,5
Histoire écrite (total)
vers 3300 av. J.-C. → 2026
5 325
100
Note : les durées sont calculées sans année zéro ; les parts sont calculées sur les 5 325 années de l'histoire écrite. La borne de 1453 a été retenue pour la fin du Moyen Âge.
Analysez ce document en montrant ce qu'il révèle des choix qui fondent la périodisation de l'histoire.
Présentez le document et identifiez le critère qui sépare la Préhistoire de l'Antiquité.
Expliquez pourquoi l'Antiquité dure 3 775 ans et non 3 776.
Comparez la durée des périodes. Comment expliquer ces écarts ?
Montrez que les bornes de ce tableau reposent sur des choix européens et discutables.
Voir la réponse rédigée
1. Il s'agit d'un tableau statistique construit à partir des bornes conventionnelles de l'enseignement français, avec des durées calculées pour 2026. Il présente les cinq grandes tranches de l'histoire humaine, de la Préhistoire à l'époque contemporaine. La Préhistoire s'achève « vers 3300 av. J.-C. » : c'est la date de l'invention de l'écriture en Mésopotamie. Le critère est donc documentaire : l'histoire commence avec les textes, conformément à la conception des historiens du XIXe siècle, pour qui il n'y a « pas de documents, pas d'histoire » (Langlois et Seignobos, 1898).
2. De 3300 av. J.-C. à 476 apr. J.-C., un calcul naïf additionnerait 3 300 et 476, soit 3 776 ans. Mais l'ère chrétienne, calculée par Denys le Petit vers 525, ne comporte pas d'année zéro : l'an 1 av. J.-C. est immédiatement suivi de l'an 1 apr. J.-C. Il faut donc retirer une année, d'où 3 775 ans, comme l'indique la note du tableau (« calculées sans année zéro »). Le même calcul donne 5 325 années d'histoire écrite jusqu'en 2026.
3. Les durées sont très inégales. L'Antiquité occupe à elle seule 70,9 % de l'histoire écrite, alors que l'époque contemporaine n'en représente que 4,5 % (237 ans). Le Moyen Âge (977 ans) dure près de trois fois plus longtemps que l'époque moderne (336 ans). Quant à la Préhistoire, avec plus de 3 millions d'années, elle écrase le reste : l'histoire écrite en représente moins de 0,2 %. Ces écarts s'expliquent par le volume des sources : plus on s'approche du présent, plus les documents sont nombreux et plus l'historien découpe finement. Une période n'est donc pas une unité de mesure régulière, mais un ensemble jugé cohérent.
4. Les bornes retenues sont toutes tirées de l'histoire européenne ou méditerranéenne : la déposition du dernier empereur d'Occident en 476, la prise de Constantinople en 1453, la Révolution française en 1789. Elles reposent sur des critères qui changent (documentaire pour la première, politique pour les autres) et sont concurrencées par d'autres dates : la note précise que « la borne de 1453 a été retenue », ce qui signifie qu'on aurait pu choisir 1492. Enfin, la date de 3300 av. J.-C. ne vaut que pour la Mésopotamie : l'écriture apparaît vers 1200 av. J.-C. en Chine, et bien plus tard, ou jamais, dans d'autres sociétés. Le tableau donne l'apparence de chiffres exacts à ce qui reste une construction européenne.
Ce que cette analyse apprend — Un tableau chiffré se lit en deux temps : on calcule et on compare, puis on se demande d'où viennent les catégories qui ont servi à construire les chiffres.
Document 2 — La Convention proclame une ère nouvelle
Moyen
Texte juridique : décret de la Convention nationale (extraits) · Décret de la Convention nationale du 4 frimaire an II (24 novembre 1793) relatif à l'ère, au commencement et à l'organisation de l'année, articles 1 à 4 ; les articles suivants sont résumés entre crochets.
À l'automne 1793, la Convention nationale, assemblée élue qui gouverne la France depuis septembre 1792, adopte un nouveau calendrier préparé par le député Gilbert Romme et nommé par le poète Fabre d'Églantine. Il est en usage jusqu'au 1er janvier 1806, date du retour au calendrier grégorien décidé sous Napoléon.
« Article premier. L'ère des Français compte de la fondation de la République, qui a eu lieu le 22 septembre 1792 de l'ère vulgaire, jour où le soleil est arrivé à l'équinoxe vrai d'automne, en entrant dans le signe de la Balance, à 9 heures 18 minutes 30 secondes du matin pour l'observatoire de Paris.
Article 2. L'ère vulgaire est abolie pour les usages civils.
Article 3. Chaque année commence à minuit, avec le jour où tombe l'équinoxe vrai d'automne pour l'observatoire de Paris.
Article 4. La première année de la République française a commencé à minuit 22 septembre 1792, et a fini à minuit, séparant le 21 du 22 septembre 1793. »
[Les articles suivants divisent l'année en douze mois égaux de trente jours, suivis de cinq jours complémentaires (six les années bissextiles), et chaque mois en trois décades de dix jours. Les mois reçoivent des noms tirés des saisons et des travaux des champs, de vendémiaire, brumaire et frimaire pour l'automne à messidor, thermidor et fructidor pour l'été.]
Analysez ce document en montrant comment la Convention cherche à ouvrir une nouvelle période de l'histoire.
Présentez le document : nature, auteur, date, destinataires.
Quel événement la Convention choisit-elle comme point de départ de l'ère nouvelle ? Pourquoi ce choix ?
Relevez les éléments qui traduisent une volonté de rompre avec le temps chrétien.
Comparez cette ère avec la borne de 1789 retenue par les historiens. Que nous apprend ce document sur la périodisation ?
Voir la réponse rédigée
1. Ce document est un extrait de décret, c'est-à-dire un texte à valeur de loi, voté par la Convention nationale le 4 frimaire an II, soit le 24 novembre 1793 dans le calendrier grégorien. La Convention est alors l'assemblée qui gouverne la France révolutionnaire. Le texte s'adresse à tous les citoyens et à toutes les administrations, puisqu'il fixe la manière officielle de dater les actes « pour les usages civils ».
2. La Convention fait commencer « l'ère des Français » à « la fondation de la République », le 22 septembre 1792 (article premier). Ce choix affirme que l'événement fondateur n'est plus la naissance du Christ mais l'abolition de la monarchie et la naissance d'un régime nouveau. Le texte souligne une coïncidence jugée symbolique : ce jour-là, le Soleil atteint « l'équinoxe vrai d'automne », moment où le jour et la nuit sont égaux. La République se présente ainsi comme inscrite dans l'ordre de la nature et comme porteuse d'égalité.
3. La rupture est explicite : « L'ère vulgaire est abolie pour les usages civils » (article 2). L'expression « ère vulgaire » désigne l'ère chrétienne, réduite à un simple usage commun. La référence n'est plus religieuse mais scientifique : l'année commence selon l'équinoxe calculé « pour l'observatoire de Paris », à la seconde près. Enfin, la décade de dix jours remplace la semaine de sept jours, ce qui fait disparaître le dimanche, et les mois portent des noms tirés de la nature et des travaux agricoles, non des fêtes ou des dieux antiques.
4. Les historiens font commencer l'époque contemporaine en 1789, avec la prise de pouvoir des députés et l'affirmation de la souveraineté nationale ; la Convention, elle, date l'ère nouvelle de 1792. Le document montre qu'une période peut être proclamée par les acteurs, qui veulent marquer une rupture, et non seulement construite après coup par les historiens. Mais il montre aussi la fragilité de ces proclamations : ce calendrier n'a duré que treize ans environ, jusqu'au 1er janvier 1806. La borne retenue par la postérité n'est pas celle que les révolutionnaires avaient choisie : périodiser, c'est interpréter, et l'interprétation change avec le temps.
Ce que cette analyse apprend — Face à un texte qui fixe une date de départ, on distingue toujours la période proclamée par les acteurs et la période retenue ensuite par les historiens.
Document 3 — Le temps d'un prince à la fin du Moyen Âge
Moyen
Document iconographique : enluminures d'un livre d'heures (calendrier) · Frères de Limbourg (Paul, Jean et Herman), Les Très Riches Heures du duc de Berry, calendrier, commencé vers 1411-1416, achevé par d'autres peintres au XVe siècle, dont Jean Colombe vers 1485-1489 ; manuscrit enluminé sur parchemin, Chantilly, musée Condé, ms. 65.
Au début du XVe siècle, les princes fortunés font réaliser des livres d'heures, recueils de prières à dire aux différentes heures du jour, ornés d'enluminures. Celui de Jean de Berry, resté inachevé à la mort des peintres et du duc en 1416, est complété plus tard dans le siècle.
Description du document. Le manuscrit, livre de prières commandé par Jean de Berry, frère du roi Charles V, s'ouvre sur un calendrier de douze pages peintes, une par mois, chacune accompagnée d'une page de texte qui donne, jour par jour, les fêtes religieuses et les saints à célébrer.
Chaque peinture est construite en deux registres. En haut, un demi-cercle bleu figure la voûte céleste : au centre, un personnage conduit sur un char le disque du Soleil ; autour, les signes du zodiaque que le Soleil traverse pendant le mois, et des bandes graduées de chiffres qui servent au comput des jours et des lunaisons.
En bas, une scène montre l'activité propre au mois, souvent devant un château du prince ou du roi. En janvier, le duc, assis à une table de banquet, reçoit les vœux et les cadeaux de la nouvelle année ; en février, des paysans se chauffent près du feu dans une ferme enneigée ; en juin, des faucheurs et des faneuses coupent l'herbe devant le palais royal de la Cité, à Paris ; en octobre, un paysan sème devant le château du Louvre. D'un mois à l'autre, les travaux des champs et les fêtes de la cour se succèdent et reviendront l'année suivante.
Analysez ce document en montrant quelles représentations du temps il révèle et ce qu'il apporte à la réflexion sur la périodisation.
Présentez le document : nature, commanditaire, auteurs, date.
Quelles mesures du temps apparaissent dans le registre supérieur et dans la page de texte ?
Montrez que le registre inférieur présente un temps cyclique.
En quoi ce document nuance-t-il l'idée d'un temps chrétien uniquement linéaire, et que retenir pour la périodisation ?
Voir la réponse rédigée
1. Il s'agit des pages de calendrier d'un livre d'heures, les Très Riches Heures du duc de Berry, manuscrit enluminé sur parchemin conservé au musée Condé de Chantilly. Il a été commandé par Jean de Berry, frère du roi Charles V, et peint à partir de 1411-1416 par les frères de Limbourg, puis achevé par d'autres artistes, dont Jean Colombe vers 1485-1489. C'est un objet de luxe et de prière, destiné à un prince.
2. Le registre supérieur montre un temps astronomique : le Soleil conduit sur son char, les signes du zodiaque qu'il traverse dans le mois, des bandes graduées servant au « comput des jours et des lunaisons ». La page de texte associée donne un temps liturgique : chaque jour porte une fête religieuse ou un saint. Le temps est donc mesuré à la fois par le mouvement des astres et par le calendrier de l'Église.
3. Le registre inférieur associe chaque mois à une activité qui revient chaque année : les vœux de janvier, le froid de février, les foins de juin, les semailles d'octobre. Le document souligne lui-même que ces travaux « reviendront l'année suivante ». C'est un temps cyclique, rythmé par les saisons et les travaux des champs, qui concerne l'immense majorité d'une population paysanne, alors que la cour du prince apparaît dans les mêmes cadres.
4. Le christianisme conçoit un temps linéaire, de la Création au Jugement dernier, que les historiens chrétiens découpent en âges depuis Augustin. Ce document montre qu'au quotidien ce temps linéaire cohabite avec un temps cyclique, celui des saisons et des fêtes qui reviennent. En 1960, Jacques Le Goff a montré qu'au temps de l'Église s'ajoute, à la fin du Moyen Âge, un « temps du marchand », mesuré par les horloges mécaniques apparues à la fin du XIIIe siècle. Pour la périodisation, la leçon est double : une même société vit plusieurs temps à la fois, et une borne politique ne change pas ces rythmes profonds. C'est ce que Braudel appellera la longue durée.
Ce que cette analyse apprend — Un document iconographique se décrit par registres avant d'être interprété : chaque partie de l'image peut renvoyer à une conception différente du temps.
Document 4 — Voltaire et les « quatre siècles » de l'histoire du monde
Difficile
Extrait d'un ouvrage historique du XVIIIe siècle · Voltaire, Le Siècle de Louis XIV, chapitre premier (« Introduction »), première édition, Berlin, 1751.
Voltaire (1694-1778), écrivain et philosophe des Lumières, publie Le Siècle de Louis XIV en 1751, alors qu'il séjourne à la cour du roi de Prusse Frédéric II. Il s'adresse au public cultivé de toute l'Europe et veut écrire une histoire de la civilisation plutôt qu'une chronique des rois et des batailles.
« Ce n'est pas seulement la vie de Louis XIV qu'on prétend écrire ; on se propose un plus grand objet. On veut essayer de peindre à la postérité, non les actions d'un seul homme, mais l'esprit des hommes dans le siècle le plus éclairé qui fut jamais.
Tous les temps ont produit des héros et des politiques ; tous les peuples ont éprouvé des révolutions ; toutes les histoires sont presque égales pour qui ne veut mettre que des faits dans sa mémoire. Mais quiconque pense, et, ce qui est encore plus rare, quiconque a du goût, ne compte que quatre siècles dans l'histoire du monde. Ces quatre âges heureux sont ceux où les arts ont été perfectionnés, et qui, servant d'époque à la grandeur de l'esprit humain, sont l'exemple de la postérité. »
[Voltaire énumère ensuite ces quatre « siècles » : celui de Philippe et d'Alexandre, ou de Périclès, dans la Grèce antique ; celui de César et d'Auguste à Rome ; celui qui suit la prise de Constantinople par Mahomet II, quand l'Italie des Médicis accueille les savants grecs ; enfin celui de Louis XIV, qu'il juge peut-être le plus proche de la perfection.]
Analysez ce document en montrant quelle périodisation de l'histoire Voltaire propose et ce qu'elle révèle de son regard.
Présentez le document et son auteur.
Quel critère Voltaire retient-il pour découper l'histoire du monde ? Justifiez par des citations.
Expliquez le sens du mot « époque » dans l'expression « servant d'époque ».
Montrez que cette périodisation est à la fois une construction située et un jugement de valeur, puis comparez-la au découpage actuel en quatre périodes.
Voir la réponse rédigée
1. Ce texte est l'introduction du Siècle de Louis XIV, ouvrage historique publié à Berlin en 1751 par Voltaire, écrivain et philosophe des Lumières, alors hôte du roi de Prusse Frédéric II. Voltaire y annonce son projet : peindre « non les actions d'un seul homme, mais l'esprit des hommes ». Il s'adresse au public lettré européen et entend renouveler l'écriture de l'histoire, jusque-là centrée sur les souverains.
2. Voltaire écarte d'abord les critères habituels : les « héros », les « politiques » et les « révolutions » existent en tout temps, si bien que « toutes les histoires sont presque égales » pour qui s'en tient aux faits. Son critère est culturel : ne comptent que les « âges heureux » où « les arts ont été perfectionnés ». Il ne retient donc que « quatre siècles », la Grèce de Périclès, la Rome d'Auguste, l'Italie des Médicis et la France de Louis XIV. Le mot « siècle » ne désigne pas ici cent années mais un âge de civilisation, défini par son rayonnement intellectuel.
3. Au XVIIIe siècle, « époque » n'a pas encore le sens de « période ». Selon son étymologie grecque (epokhê, « arrêt »), une époque est un point fixe, un repère à partir duquel on s'oriente dans le temps : Bossuet, dans son Discours sur l'histoire universelle (1681), organisait déjà l'histoire autour d'« époques » de ce type. « Servant d'époque à la grandeur de l'esprit humain » signifie donc que ces quatre siècles servent de repères, de sommets qui balisent l'histoire de l'humanité.
4. Cette périodisation est située : les quatre siècles appartiennent tous à l'Europe et à la Méditerranée, et le dernier est celui de la France, patrie de l'auteur. C'est aussi un jugement de valeur assumé : seuls comptent pour « quiconque a du goût » les âges où les arts brillent, ce qui exclut implicitement le millénaire qui sépare Auguste des Médicis. Voltaire reprend ainsi le mépris des humanistes pour le « temps du milieu ». Le découpage actuel en quatre périodes a gardé certaines de ces bornes (la fin de l'Antiquité, le XVe siècle italien) mais s'en distingue : il couvre toute la durée sans laisser de vide, repose surtout sur des critères politiques et se veut descriptif. Il n'en reste pas moins, comme celui de Voltaire, une construction européenne.
Ce que cette analyse apprend — Pour un texte ancien, on relit les mots clés dans leur sens d'époque (« siècle », « époque ») avant de juger : c'est la première défense contre l'anachronisme.
Bloqué sur ce chapitre ?
Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.