Notion de frontière, le limes rhénan, la conférence de Berlin (1884-1885), les deux Corées (spécialité HGGSP de 1re)
À propos de cette page
Ce cours de spécialité HGGSP en première sur « Thème 3 — Axe 1 : tracer des frontières » suit le programme officiel de spécialité HGGSP de première. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Qu'est-ce qu'une frontière ? Tracer des frontières, une approche géopolitique, Le limes rhénan : Rome fixe la limite de l'empire (Ier siècle av. J.-C. – IIe siècle), Le limes, zone de contact et de contrôle jusqu'au Ve siècle, La conférence de Berlin (1884-1885) : fixer les règles du partage. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de première à réussir en spécialité HGGSP.
4 analyses de document, de nature différente, avec la réponse entièrement rédigée. C’est l’exercice le plus fréquent de l’épreuve : le document est donné en entier, tu travailles dessus sans rien ouvrir d’autre.
Document 1 — La péninsule coréenne vue de nuit
Facile
Photographie prise depuis l'espace (document iconographique) · Photographie de la péninsule coréenne de nuit prise par l'équipage de l'Expédition 38 de la Station spatiale internationale le 30 janvier 2014, diffusée par la NASA (site Earth Observatory) en février 2014.
L'image a été prise en 2014, plus de soixante ans après l'armistice de 1953 qui a fixé la ligne de démarcation entre les deux Corées. Diffusée par l'agence spatiale américaine, elle a été très largement reprise dans les médias comme symbole de la division coréenne.
Description du document. La photographie, prise de nuit depuis la Station spatiale internationale, montre la péninsule coréenne et ses abords. Dans la moitié sud de la péninsule, les lumières forment une nappe presque continue : une tache très vive et étendue correspond à l'agglomération de Séoul, où vit environ la moitié des Sud-Coréens ; d'autres foyers lumineux dessinent les grandes villes et les côtes.
Au nord d'une limite nette, presque rectiligne, qui traverse la péninsule d'ouest en est, le territoire est plongé dans l'obscurité, au point qu'on pourrait le prendre pour une étendue d'eau reliant la mer Jaune à la mer du Japon. Un seul point lumineux, petit et isolé, se détache : Pyongyang, la capitale nord-coréenne. Au-delà, sur les bords de l'image, réapparaissent les lumières de la Chine voisine.
Repères chiffrés (ordres de grandeur, années 2020) : environ 51 millions d'habitants en Corée du Sud, environ 26 millions en Corée du Nord.
En analysant le document, montrez que la frontière entre les deux Corées est devenue une discontinuité majeure, et précisez les limites de ce type d'image.
Présentez le document (nature, date, auteur, sujet).
Décrivez le contraste visible de part et d'autre de la limite qui traverse la péninsule.
Expliquez comment cette limite a été tracée entre 1945 et 1953.
Montrez ce que l'image révèle du fonctionnement de cette frontière, puis ce qu'elle ne montre pas.
Voir la réponse rédigée
1. Le document est une photographie prise de nuit depuis la Station spatiale internationale par l'équipage de l'Expédition 38, le 30 janvier 2014, et diffusée par la NASA. Elle montre la péninsule coréenne, divisée depuis 1945 entre la République de Corée au sud et la République populaire démocratique de Corée au nord. Ce n'est pas une carte : aucune frontière n'y est dessinée, c'est l'éclairage qui la fait apparaître.
2. Au sud, les lumières forment une nappe presque continue, dominée par la tache très vive de Séoul, qui regroupe environ la moitié de la population sud-coréenne, et par les villes côtières. Au nord, l'obscurité est presque totale : le territoire semble une étendue d'eau, et seul le petit point lumineux de Pyongyang se distingue. La limite entre lumière et obscurité est nette et traverse la péninsule d'ouest en est : c'est la ligne de démarcation.
3. En août 1945, alors que l'URSS entre en guerre contre le Japon, deux officiers américains proposent, dans la nuit du 10 au 11 août, de couper la Corée au 38e parallèle pour partager la reddition japonaise ; Staline accepte. Cette ligne provisoire devient une frontière en 1948, avec la naissance de deux États rivaux. Après la guerre de Corée (1950-1953), l'armistice du 27 juillet 1953 fixe une ligne de démarcation militaire qui suit la ligne du front, bordée d'une zone démilitarisée de 4 km de large.
4. L'image révèle une discontinuité brutale : de part et d'autre de la même ligne, deux systèmes ont divergé depuis 1953, une économie de marché industrialisée et fortement consommatrice d'énergie au sud, une économie planifiée, fermée et sous sanctions au nord, où l'électricité manque. La frontière fonctionne comme une barrière presque totale. Mais la photographie a ses limites : elle mesure l'éclairage, non directement la richesse ou le bien-être ; elle ne montre ni la militarisation de la DMZ, ni les phases de dialogue (sommet de 2018), ni les liens familiaux coupés. Elle est aussi devenue un outil de communication, utilisée pour opposer deux modèles : il faut la replacer dans son contexte de diffusion.
Ce que cette analyse apprend — Décrire une image avant de l'interpréter, puis dire ce qu'elle montre et ce qu'elle ne peut pas montrer.
Document 2 — L'Acte général de la conférence de Berlin
Moyen
Extrait de traité international (document d'époque) · Acte général de la conférence de Berlin, signé à Berlin le 26 février 1885 par quatorze puissances, articles 1, 6, 34 et 35 (extraits).
La conférence est réunie à Berlin du 15 novembre 1884 au 26 février 1885 par le chancelier Bismarck, pour régler les rivalités européennes dans le bassin du Congo. Aucun représentant africain n'y est invité.
Article premier. Le commerce de toutes les nations jouira d'une complète liberté : 1° dans tous les territoires constituant le bassin du Congo et de ses affluents. […]
Article 6. Toutes les Puissances exerçant des droits de souveraineté ou une influence dans lesdits territoires s'engagent à veiller à la conservation des populations indigènes et à l'amélioration de leurs conditions morales et matérielles d'existence et à concourir à la suppression de l'esclavage et surtout de la traite des noirs. […]
Article 34. La Puissance qui dorénavant prendra possession d'un territoire sur les côtes du Continent africain situé en dehors de ses possessions actuelles, ou qui, n'en ayant pas eu jusque-là, viendrait à en acquérir, et de même, la Puissance qui y assumera un protectorat, accompagnera l'acte respectif d'une notification adressée aux autres Puissances signataires du présent Acte, afin de les mettre à même de faire valoir, s'il y a lieu, leurs réclamations.
Article 35. Les Puissances signataires du présent Acte reconnaissent l'obligation d'assurer, dans les territoires occupés par elles, sur les côtes du Continent africain, l'existence d'une autorité suffisante pour faire respecter les droits acquis et, le cas échéant, la liberté du commerce et du transit dans les conditions où elle serait stipulée.
En vous appuyant sur le document et sur vos connaissances, montrez que la conférence de Berlin fixe les règles d'une appropriation de l'Afrique par les puissances européennes.
Présentez le document : nature, date, auteurs et destinataires.
Quels intérêts l'article 1 met-il en avant ?
Expliquez les articles 34 et 35 et leurs conséquences sur le tracé des frontières africaines.
Comment les signataires justifient-ils leur action, et qui est absent de ce texte ?
Voir la réponse rédigée
1. Il s'agit d'extraits de l'Acte général de la conférence de Berlin, traité signé le 26 février 1885 par quatorze États : les grandes puissances européennes, des États de second rang (Belgique, Danemark, Portugal), mais aussi les États-Unis et l'Empire ottoman. Convoquée par Bismarck, la conférence s'est ouverte le 15 novembre 1884. Le texte s'adresse aux signataires eux-mêmes : il règle leurs relations en Afrique. Les Africains, dont il est question, n'en sont ni auteurs ni destinataires.
2. L'article 1 proclame la « complète liberté » du commerce de « toutes les nations » dans le bassin du Congo. L'intérêt premier est donc économique : les puissances veulent garantir l'accès de leurs marchands à un vaste bassin fluvial, sans qu'une seule puissance puisse le fermer. Ce libre-échange arrange à la fois la Grande-Bretagne, première puissance commerciale, et l'Allemagne, qui craint d'être exclue par ses rivaux.
3. L'article 34 impose de notifier aux autres signataires toute nouvelle prise de possession ou tout protectorat sur les côtes, afin qu'ils puissent présenter leurs « réclamations ». L'article 35 exige une occupation effective : une « autorité suffisante » sur place. Ces règles visent à éviter des guerres entre Européens. Elles ne tracent aucune frontière, mais elles ont une conséquence décisive : pour faire valoir leurs droits, les puissances se lancent dans une « course au clocher » vers l'intérieur. Les frontières sont ensuite fixées par des accords bilatéraux, comme l'accord anglo-allemand et la convention franco-britannique de 1890, souvent en lignes droites, et par la conquête, jusqu'en 1914.
4. L'article 6 présente l'action européenne comme humanitaire : « conservation des populations indigènes », amélioration de leurs conditions « morales et matérielles », lutte contre l'esclavage et la traite. C'est le discours de la mission civilisatrice, qui légitime la domination. Les Africains ne sont désignés que comme « populations indigènes », objets de la décision ; aucun souverain africain, pas même le sultan de Zanzibar, n'a été invité. Le document illustre ainsi une frontière tracée de l'extérieur : en 1964, les États indépendants choisiront pourtant de garder ces tracés, au nom de l'intangibilité des frontières.
Ce que cette analyse apprend — Lire un traité article par article, en distinguant ce qu'il dit, ce qu'il vise et ce qu'il tait.
Document 3 — Où sont les légions ? L'armée romaine en 23 ap. J.-C.
Moyen
Tableau statistique construit d'après un texte antique · D'après Tacite, Annales, livre IV, chapitre 5 (texte rédigé vers 115-120 ap. J.-C.), qui décrit la répartition des légions en 23 ap. J.-C. ; pourcentages calculés pour l'exercice.
Tacite, sénateur et historien, écrit sous Trajan et Hadrien ; il fait le point sur l'armée au début du règne de Tibère, quatorze ans après la défaite de Varus en Germanie (9 ap. J.-C.).
Région
Légions
Part du total
Ce que dit Tacite de leur rôle
Rhin (deux armées de Germanie)
8
32 %
La principale force, « rempart commun » contre les Germains et les Gaulois
Syrie, jusqu'à l'Euphrate
4
16 %
Tenir l'Orient face aux Parthes
Danube : Pannonie et Mésie
2 + 2
16 %
Garder la frontière du Danube
Espagne
3
12 %
Province récemment pacifiée
Dalmatie
2
8 %
Soutien des armées du Danube, proche de l'Italie
Afrique
2
8 %
Garde de la province
Égypte
2
8 %
Garde de la province
Total
25
100 %
Tacite ajoute que les troupes auxiliaires sont à peu près aussi nombreuses que les légions.
Ordre de grandeur : une légion compte alors environ 5 000 fantassins citoyens romains.
À partir du tableau et de vos connaissances, montrez que le Rhin est au début du Ier siècle la frontière la plus militarisée de l'Empire romain, et expliquez pourquoi.
Présentez le document et précisez comment il a été construit.
Quelle part des légions stationne sur le Rhin ? Comparez avec les autres frontières.
Expliquez cette concentration par les événements des années 12 av. J.-C. – 16 ap. J.-C.
Que nous apprend le document sur la nature du limes rhénan ? Quelles sont ses limites ?
Voir la réponse rédigée
1. Le document est un tableau statistique établi d'après un passage des Annales de Tacite (livre IV, chapitre 5), texte rédigé vers 115-120 ap. J.-C. L'historien y décrit la répartition des forces romaines en 23 ap. J.-C., sous Tibère. Les nombres de légions viennent de Tacite ; les pourcentages ont été calculés pour l'exercice. Il s'agit donc d'une source littéraire transformée en données chiffrées, et non d'un recensement officiel.
2. Huit légions sur vingt-cinq, soit 32 % du total, stationnent sur le Rhin : c'est deux fois plus que sur toute la frontière d'Orient face aux Parthes (4 légions, 16 %) ou que sur le Danube (4 légions, 16 %). Le Rhin est de loin la frontière la plus gardée de l'Empire, alors même que les Parthes sont un empire organisé, bien plus redoutable qu'une coalition de peuples germaniques.
3. Cette concentration s'explique par l'histoire récente. Auguste a voulu pousser la frontière jusqu'à l'Elbe (campagnes de Drusus à partir de 12 av. J.-C.) ; mais en 9 ap. J.-C., trois légions de Varus sont anéanties à Teutobourg par Arminius. Après les expéditions de représailles de Germanicus, Tibère renonce à la conquête fin 16 : le Rhin devient une frontière d'arrêt, qu'il faut tenir face à des Germains restés hostiles. Tacite précise que ces armées protègent aussi contre les Gaulois : conquise depuis soixante-dix ans à peine, la Gaule reste surveillée.
4. Le document montre que le limes rhénan est d'abord une frontière militaire : une ligne de grands camps (Vetera, Bonn, Mayence, Strasbourg) plus qu'un mur, avec des armées tournées à la fois vers l'extérieur (Germanie) et vers l'intérieur (Gaule). Il montre aussi que la frontière est l'expression d'une puissance qui ne peut pas tout garder : 25 légions pour tout l'Empire, c'est peu. Ses limites : c'est un instantané de 23 ap. J.-C., avant la création des provinces de Germanie dans les années 80 et la palissade d'Hadrien ; il ne dit rien des échanges avec les Germains ; enfin, il repose sur un seul auteur, écrivant un siècle plus tard.
Ce que cette analyse apprend — Faire parler des chiffres en les comparant, puis les expliquer par le contexte et dire ce qu'ils ne mesurent pas.
Document 4 — Tacite décrit la frontière de la Germanie
Difficile
Texte antique (ouvrage historique et géographique) · Tacite, La Germanie (De origine et situ Germanorum), 98 ap. J.-C., chapitres 1, 29 et 41 ; traduction établie pour l'exercice.
Tacite, sénateur romain, publie ce traité en 98, l'année où Trajan, alors commandant sur le Rhin, devient empereur. Il s'adresse à l'élite romaine, pour qui les Germains sont à la fois une menace et un miroir des vertus perdues de Rome.
[Chapitre 1] La Germanie, dans son ensemble, est séparée des Gaulois, des Rètes et des Pannoniens par le Rhin et le Danube, des Sarmates et des Daces par une crainte mutuelle ou par des montagnes ; l'Océan entoure le reste. […]
[Chapitre 29] Je ne compterais pas parmi les peuples de la Germanie, bien qu'ils se soient établis au-delà du Rhin et du Danube, ceux qui cultivent les champs Décumates. Les plus aventureux des Gaulois, enhardis par la misère, ont occupé ce sol à la possession incertaine ; puis, une limite ayant été tracée et les garnisons portées en avant, on les tient pour un recoin de l'empire et une partie de la province. […]
[Chapitre 41] […] la cité des Hermondures, fidèle aux Romains ; aussi sont-ils les seuls des Germains à commercer non pas sur la rive, mais à l'intérieur, et jusque dans la plus brillante colonie de la province de Rétie. Ils passent partout, et sans gardien ; et tandis qu'aux autres peuples nous ne montrons que nos armes et nos camps, à eux nous avons ouvert nos maisons et nos villas, sans qu'ils les convoitent.
En analysant le document, montrez que la frontière romaine sur le Rhin et le Danube est à la fois une limite tracée par la puissance romaine et un espace de contact.
Présentez l'auteur, la date et le contexte du document.
Comment Tacite définit-il les limites de la Germanie dans le chapitre 1 ? Qu'a d'original l'expression « crainte mutuelle » ?
Expliquez l'expression « une limite ayant été tracée » (chapitre 29) à l'aide de vos connaissances.
Que révèle le chapitre 41 sur le fonctionnement de la frontière ?
Quelles sont la portée et les limites de ce témoignage ?
Voir la réponse rédigée
1. Tacite est un sénateur et historien romain, auteur plus tard des Histoires et des Annales. En 98 ap. J.-C., il publie La Germanie, traité sur l'origine, les mœurs et la situation des peuples germaniques. L'année est celle de l'avènement de Trajan, qui commande alors les armées du Rhin : la frontière germanique est au cœur de l'actualité politique romaine.
2. Au chapitre 1, Tacite délimite la Germanie par des éléments physiques : deux fleuves, le Rhin et le Danube, face aux provinces romaines (Gaule, Rétie, Pannonie), des montagnes à l'est, l'Océan au nord. Mais il ajoute une limite d'un autre ordre : face aux Sarmates et aux Daces, c'est « une crainte mutuelle » qui sépare les peuples. L'expression est remarquable : elle définit la frontière comme un équilibre de forces, non comme une donnée naturelle. Même les fleuves, qu'il cite, ne sont frontière que parce que Rome s'y est arrêtée.
3. Le chapitre 29 évoque les champs Décumates, entre le haut Rhin et le haut Danube. Le mot traduit par « limite » est limes, qui désigne d'abord un chemin ouvert en lisière. « Une limite ayant été tracée » renvoie à l'avancée de la frontière sous Domitien, dans les années 80 : une route militaire jalonnée de postes, puis, sous Hadrien (117-138), une palissade. Le texte montre que la frontière crée l'appartenance : des colons installés au-delà du Rhin deviennent « partie de la province » parce que Rome a tracé la ligne et avancé ses garnisons.
4. Le chapitre 41 décrit un tout autre visage de la frontière. Les Hermondures, alliés « fidèles », commercent non seulement « sur la rive », comme les autres Germains, mais jusqu'au cœur de la Rétie, dans sa colonie principale (Augsbourg). Ils passent « sans gardien ». On en déduit que, pour les autres peuples, le passage est contrôlé et le commerce cantonné à des points de la rive : le limes est un filtre, qui trie les passages selon la fidélité politique. Il est à la fois barrière (les « armes » et les « camps ») et interface (les « maisons » et les « villas » ouvertes).
5. Le texte est précieux : écrit par un contemporain bien informé, il confirme l'avancée de la frontière et la réalité des échanges. Mais il faut le lire avec prudence. Tacite ne s'est probablement pas rendu lui-même en Germanie ; il compile des sources écrites et des témoignages. Il écrit en moraliste : ses Germains, simples et vertueux, qui ne « convoitent » pas les villas, servent aussi à critiquer le luxe de Rome. C'est enfin un regard romain, qui ne donne jamais la parole aux Germains. Le témoignage éclaire donc la conception romaine de la frontière plus que la réalité vécue de part et d'autre.
Ce que cette analyse apprend — Relever dans un texte ancien les indices d'une conception de la frontière, puis critiquer le point de vue de l'auteur.
Bloqué sur ce chapitre ?
Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.