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Lycée · Terminale · Spécialité SES

Quelles politiques pour l'emploi dans les économies contemporaines ?

Chômage, marché du travail et politiques de l'emploi — programme de Spécialité SES Terminale

À propos de cette page
Ce QCM sur « Quelles politiques pour l'emploi dans les économies contemporaines ? » en terminale teste tes connaissances en spécialité ses de manière interactive. Les questions, classées par niveau (facile, moyen, difficile), respectent le programme officiel de terminale. Au programme : Mesurer et analyser le chômage, Les causes du chômage : approches théoriques, Le marché du travail : flexibilité et rigidités, La théorie insider-outsider et le chômage d'équilibre. À chaque réponse, une explication détaillée t'aide à comprendre tes erreurs et à mémoriser l'essentiel. Idéal pour s'auto-évaluer rapidement, réviser avant un contrôle ou consolider ses acquis. Quiz gratuit conçu par un professeur particulier à Marseille pour progresser en spécialité ses en terminale.

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Les 37 questions du QCM en version texte

Pour réviser sans écran ou imprimer : chaque question avec ses propositions ; la bonne réponse et son explication se déplient.

Niveau facile — 12 questions
  1. Selon le BIT, un chômeur doit notamment être :

    • A. En emploi à temps partiel
    • B. Sans emploi et disponible pour travailler
    • C. Étudiant en formation alternance
    • D. Salarié en CDD
    Réponse

    B. Sans emploi et disponible pour travailler — Le BIT exige trois critères : sans emploi, disponible pour travailler, en recherche active.

  2. Le taux de chômage est calculé par rapport à :

    • A. La population totale
    • B. La population en âge de travailler
    • C. La population active
    • D. Le nombre d'actifs occupés
    Réponse

    C. La population active — Taux de chômage = chômeurs / population active × 100.

  3. Le chômage conjoncturel est causé par :

    • A. Un déficit de demande globale
    • B. Des rigidités du marché du travail
    • C. L'inadéquation des compétences
    • D. La mobilité géographique insuffisante
    Réponse

    A. Un déficit de demande globale — Le chômage conjoncturel (keynésien) résulte d'une demande insuffisante lors d'un ralentissement.

  4. La politique keynésienne de lutte contre le chômage préconise principalement :

    • A. De baisser les salaires
    • B. De réduire les allocations chômage
    • C. D'augmenter les dépenses publiques pour relancer la demande
    • D. De supprimer le SMIC
    Réponse

    C. D'augmenter les dépenses publiques pour relancer la demande — Keynes préconise une relance par la demande : hausse des dépenses publiques ou baisse des impôts.

  5. Le SMIC est :

    • A. Le salaire moyen français
    • B. Le salaire minimum légal en France
    • C. L'allocation chômage maximale
    • D. Le salaire médian français
    Réponse

    B. Le salaire minimum légal en France — Le SMIC (Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance) est le salaire minimum légal en France.

  6. Une politique active de l'emploi désigne :

    • A. Le versement d'allocations chômage
    • B. La mise en préretraite
    • C. La formation professionnelle des chômeurs
    • D. La réduction du temps de travail légal
    Réponse

    C. La formation professionnelle des chômeurs — Les politiques actives agissent sur l'employabilité, contrairement aux politiques passives (allocations, préretraites).

  7. Le halo du chômage comprend :

    • A. Les actifs occupés à temps partiel
    • B. Les personnes découragées qui ne cherchent plus d'emploi
    • C. Les fonctionnaires
    • D. Les étudiants en alternance
    Réponse

    B. Les personnes découragées qui ne cherchent plus d'emploi — Le halo inclut les personnes proches du marché du travail mais non comptées comme chômeurs au sens du BIT.

  8. La flexicurité est un modèle associé à quel pays ?

    • A. France
    • B. Allemagne
    • C. Danemark
    • D. Royaume-Uni
    Réponse

    C. Danemark — Le Danemark est le pays modèle de la flexicurité, avec son 'triangle d'or'.

  9. Qu'est-ce que le coût du travail ?

    • A. Uniquement le salaire net
    • B. Uniquement le salaire brut
    • C. Le salaire brut plus les cotisations patronales
    • D. Les seules cotisations sociales
    Réponse

    C. Le salaire brut plus les cotisations patronales — Le coût du travail inclut le salaire brut ET les cotisations patronales versées par l'employeur.

  10. Le chômage frictionnel est :

    • A. Le chômage lié à la fermeture d'industries entières
    • B. Un chômage temporaire lors des transitions entre emplois
    • C. Le chômage résultant d'un choc macroéconomique
    • D. Un chômage volontaire durable
    Réponse

    B. Un chômage temporaire lors des transitions entre emplois — Le chômage frictionnel est inévitable et correspond aux délais de transition entre deux emplois.

  11. Quel organisme mesure le chômage en France selon les normes BIT ?

    • A. France Travail
    • B. L'OCDE
    • C. L'INSEE
    • D. La Banque de France
    Réponse

    C. L'INSEE — L'INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques) réalise les enquêtes emploi selon les normes BIT en France.

  12. Le sous-emploi désigne :

    • A. Les chômeurs longue durée
    • B. Les personnes à temps partiel souhaitant travailler plus
    • C. Les fonctionnaires à mi-temps
    • D. Les retraités actifs
    Réponse

    B. Les personnes à temps partiel souhaitant travailler plus — Le sous-emploi concerne les personnes en emploi (souvent à temps partiel involontaire) qui souhaitent travailler davantage.

Niveau moyen — 12 questions
  1. Dans le modèle néoclassique, si le salaire réel est supérieur au salaire d'équilibre, le résultat est :

    • A. Un excès de demande de travail
    • B. Du chômage volontaire (excès d'offre de travail)
    • C. Une hausse des prix
    • D. Une baisse du PIB
    Réponse

    B. Du chômage volontaire (excès d'offre de travail) — Un salaire au-dessus de l'équilibre crée un excès d'offre de travail (chômage) dans le modèle néoclassique.

  2. Si la propension marginale à consommer est de 0,75, le multiplicateur keynésien vaut :

    • A. 0,75
    • B. 1,33
    • C. 4
    • D. 3
    Réponse

    C. 4 — Multiplicateur = 1/(1−0,75) = 1/0,25 = 4.

  3. La théorie insider-outsider explique :

    • A. Pourquoi les syndicats négocient des salaires élevés au bénéfice des chômeurs
    • B. Comment les travailleurs en poste maintiennent des salaires au-dessus de l'équilibre
    • C. Pourquoi le SMIC crée du chômage
    • D. Comment la banque centrale fixe les taux d'intérêt
    Réponse

    B. Comment les travailleurs en poste maintiennent des salaires au-dessus de l'équilibre — Les insiders (en poste) ont un pouvoir de négociation que les outsiders (chômeurs) n'ont pas, d'où des salaires élevés.

  4. L'hystérèse du chômage signifie que :

    • A. Le chômage baisse toujours après une récession
    • B. Le chômage conjoncturel peut devenir structurel si durable
    • C. Le NAIRU est constant dans le temps
    • D. Les salaires s'ajustent rapidement à l'équilibre
    Réponse

    B. Le chômage conjoncturel peut devenir structurel si durable — L'hystérèse : un chômage prolongé dégrade les compétences et réseaux des chômeurs, créant du chômage structurel durable.

  5. Le NAIRU désigne :

    • A. Le taux de chômage nul
    • B. Le taux de chômage compatible avec une inflation stable
    • C. Le taux d'emploi maximal
    • D. Le taux d'indemnisation du chômage
    Réponse

    B. Le taux de chômage compatible avec une inflation stable — NAIRU = Non-Accelerating Inflation Rate of Unemployment : taux de chômage en dessous duquel l'inflation s'accélère.

  6. Une politique d'allègement des cotisations patronales sur les bas salaires vise à :

    • A. Augmenter les salaires nets des employés
    • B. Réduire le coût du travail pour favoriser l'embauche de travailleurs peu qualifiés
    • C. Financer les allocations chômage
    • D. Augmenter les recettes fiscales de l'État
    Réponse

    B. Réduire le coût du travail pour favoriser l'embauche de travailleurs peu qualifiés — Ces allègements réduisent le coût total du travail pour les entreprises, censé favoriser l'embauche au niveau du SMIC.

  7. Laquelle de ces mesures est une politique passive de l'emploi ?

    • A. Formation professionnelle
    • B. Accompagnement personnalisé France Travail
    • C. Versement d'allocations chômage
    • D. Aide à la création d'entreprise
    Réponse

    C. Versement d'allocations chômage — Les allocations chômage sont passives (soutien du revenu sans action sur le retour à l'emploi).

  8. Une limite de la politique de relance keynésienne dans une économie ouverte est :

    • A. L'impossibilité de créer des emplois
    • B. La fuite vers les importations qui réduit le multiplicateur
    • C. L'hyperinflation immédiate
    • D. La hausse automatique du taux de chômage
    Réponse

    B. La fuite vers les importations qui réduit le multiplicateur — En économie ouverte, la demande stimulée peut se reporter sur des importations, réduisant l'effet multiplicateur.

  9. La flexibilité salariale selon la théorie néoclassique permettrait :

    • A. D'augmenter le pouvoir d'achat des ménages
    • B. D'ajuster les salaires à l'équilibre et de réduire le chômage
    • C. De renforcer le pouvoir syndical
    • D. D'augmenter les dépenses publiques
    Réponse

    B. D'ajuster les salaires à l'équilibre et de réduire le chômage — Si les salaires peuvent baisser, ils s'ajustent au salaire d'équilibre, éliminant l'excès d'offre de travail (chômage).

  10. Le Compte Personnel de Formation (CPF) en France est un outil de :

    • A. Politique passive
    • B. Politique monétaire
    • C. Politique active de l'emploi
    • D. Politique commerciale
    Réponse

    C. Politique active de l'emploi — Le CPF est un outil de politique active : il donne aux actifs des droits à la formation tout au long de leur carrière.

  11. La dualité du marché du travail français désigne :

    • A. La coexistence entre salariés publics et privés
    • B. La coexistence entre CDI très protégés et CDD précaires
    • C. La différence de salaires entre hommes et femmes
    • D. La séparation entre emplois qualifiés et non qualifiés
    Réponse

    B. La coexistence entre CDI très protégés et CDD précaires — Le marché du travail français est dual : des CDI fortement protégés coexistent avec de nombreux CDD courts et précaires.

  12. Dans le triangle d'or danois, la 'sécurité' désigne :

    • A. L'interdiction de licencier
    • B. Des allocations chômage généreuses
    • C. La garantie de l'emploi à vie
    • D. Le salaire minimum élevé
    Réponse

    B. Des allocations chômage généreuses — La sécurité dans le modèle danois = allocations chômage généreuses (jusqu'à 90 % du salaire), compensant la facilité de licenciement.

Niveau difficile — 13 questions
  1. Pourquoi la rigueur salariale (modération des salaires) peut-elle paradoxalement aggraver le chômage en économie fermée ?

    • A. Parce qu'elle réduit le coût du travail
    • B. Parce qu'elle comprime la demande des ménages et réduit les débouchés des entreprises
    • C. Parce qu'elle augmente le SMIC
    • D. Parce qu'elle diminue le taux de profit
    Réponse

    B. Parce qu'elle comprime la demande des ménages et réduit les débouchés des entreprises — Si les salaires baissent, les ménages consomment moins. La demande effective se réduit, les entreprises produisent moins et licencient : le paradoxe de la flexibilité salariale pour Keynes.

  2. L'effet d'aubaine dans les emplois aidés désigne :

    • A. Les entreprises qui profitent des aides sans embaucher
    • B. Les entreprises qui auraient embauché même sans l'aide publique
    • C. Les salariés qui refusent les emplois aidés
    • D. Les chômeurs qui préfèrent les allocations à l'emploi
    Réponse

    B. Les entreprises qui auraient embauché même sans l'aide publique — L'effet d'aubaine = entreprises qui bénéficient d'une aide à l'embauche pour un emploi qu'elles auraient créé de toute façon.

  3. Selon la théorie du salaire d'efficience, les entreprises maintiennent des salaires élevés car :

    • A. La loi les y oblige
    • B. Des salaires élevés motivent et fidélisent les salariés, améliorant leur productivité
    • C. Elles veulent éviter la concurrence
    • D. Le SMIC est trop élevé
    Réponse

    B. Des salaires élevés motivent et fidélisent les salariés, améliorant leur productivité — Salaire d'efficience : les entreprises versent un salaire supérieur à l'équilibre car cela augmente la productivité (motivation, faible turn-over, sélection de meilleurs candidats).

  4. Le paradoxe de l'épargne (Keynes) stipule que :

    • A. L'épargne individuelle est toujours bénéfique à l'économie
    • B. Quand tous les agents cherchent à épargner davantage, la demande globale chute et l'épargne totale peut diminuer
    • C. Une hausse de l'épargne augmente toujours l'investissement
    • D. Le taux d'épargne n'influence pas le chômage
    Réponse

    B. Quand tous les agents cherchent à épargner davantage, la demande globale chute et l'épargne totale peut diminuer — Le paradoxe de l'épargne : si tous épargnent davantage simultanément, la consommation baisse, la demande chute, les revenus baissent et l'épargne globale peut in fine diminuer (paradoxe de composition).

  5. L'effet de substitution dans les politiques d'emplois aidés désigne :

    • A. Le remplacement d'un emploi aidé par un emploi non aidé après la fin de l'aide
    • B. Le fait que les emplois aidés remplacent des emplois non aidés existants
    • C. La substitution du capital au travail
    • D. Le remplacement du CDI par le CDD
    Réponse

    B. Le fait que les emplois aidés remplacent des emplois non aidés existants — Effet de substitution : l'entreprise remplace un emploi non aidé par un emploi aidé (moins coûteux), sans créer de travail net.

  6. Une politique de quantitative easing menée par la banque centrale consiste à :

    • A. Augmenter les impôts pour financer la dépense publique
    • B. Racheter des actifs financiers pour injecter de la monnaie et abaisser les taux longs
    • C. Fixer un plafond au taux de change
    • D. Baisser le SMIC pour réduire le coût du travail
    Réponse

    B. Racheter des actifs financiers pour injecter de la monnaie et abaisser les taux longs — Le quantitative easing = rachats massifs d'actifs par la banque centrale, augmentant la monnaie en circulation et réduisant les taux d'intérêt longs.

  7. Le NAIRU peut augmenter à la suite d'un choc de demande négatif prolongé. Ce phénomène s'appelle :

    • A. Le paradoxe de l'épargne
    • B. L'hystérèse du chômage
    • C. Le chômage frictionnel
    • D. La trappe à liquidités
    Réponse

    B. L'hystérèse du chômage — L'hystérèse : un chômage conjoncturel persistant peut élever le NAIRU car les chômeurs longue durée perdent leur employabilité et grossissent le chômage structurel.

  8. Dans le modèle insider-outsider, les coûts de rotation du travail renforcent le pouvoir des insiders car :

    • A. Ils rendent l'embauche d'outsiders gratuite
    • B. Ils rendent l'embauche d'outsiders coûteuse pour les entreprises, réduisant leur menace de substitution
    • C. Ils augmentent le SMIC
    • D. Ils obligent les syndicats à négocier collectivement
    Réponse

    B. Ils rendent l'embauche d'outsiders coûteuse pour les entreprises, réduisant leur menace de substitution — Les coûts de rotation (formation, intégration) rendent la substitution d'insiders par des outsiders coûteuse, ce qui protège les insiders même avec des salaires élevés.

  9. Pourquoi la flexicurité danoise coûte-t-elle plus cher en dépenses publiques qu'un modèle de dérégulation pure ?

    • A. Parce que les syndicats imposent des salaires élevés
    • B. Parce qu'elle finance à la fois des allocations généreuses et des politiques actives intensives
    • C. Parce qu'elle interdit les licenciements
    • D. Parce qu'elle subventionne tous les emplois privés
    Réponse

    B. Parce qu'elle finance à la fois des allocations généreuses et des politiques actives intensives — La flexicurité danoise exige de financer deux piliers coûteux : une indemnisation généreuse du chômage ET des politiques actives intensives (2% du PIB). Un modèle de simple dérégulation ne finance qu'aucun des deux.

  10. La trappe à inactivité désigne la situation où :

    • A. Un chômeur ne peut pas trouver d'emploi en raison de son niveau de formation
    • B. Reprendre un emploi offre un gain financier faible voire nul par rapport aux prestations sociales
    • C. Le taux d'intérêt est si bas que la politique monétaire est inefficace
    • D. Les entreprises ne peuvent pas licencier facilement
    Réponse

    B. Reprendre un emploi offre un gain financier faible voire nul par rapport aux prestations sociales — La trappe à inactivité : si les prestations sociales sont élevées et les bas salaires peu rémunérateurs, la différence de revenu entre l'emploi et l'inactivité est faible, réduisant l'incitation à travailler.

  11. Selon la théorie néoclassique, le chômage frictionnel correspond à :

    • A. Un chômage volontaire lié à un salaire trop élevé
    • B. Un chômage inévitable lié aux délais de transition entre emplois dans une économie dynamique
    • C. Un chômage structurel lié à la technologie
    • D. Un chômage conjoncturel lié à la récession
    Réponse

    B. Un chômage inévitable lié aux délais de transition entre emplois dans une économie dynamique — Le chômage frictionnel est naturel et inévitable : il correspond au temps que mettent les agents à trouver un emploi correspondant à leurs compétences (information imparfaite).

  12. La politique de bonus-malus sur les cotisations des entreprises vise à :

    • A. Récompenser les entreprises les plus profitables
    • B. Pénaliser les entreprises qui recourent abusivement aux contrats courts et aux fins de contrats générant du chômage
    • C. Subventionner les entreprises du secteur public
    • D. Réduire les cotisations de toutes les entreprises
    Réponse

    B. Pénaliser les entreprises qui recourent abusivement aux contrats courts et aux fins de contrats générant du chômage — Le bonus-malus modèle les cotisations chômage selon le comportement des entreprises : celles qui génèrent beaucoup de chômage paient plus, créant une incitation à la stabilité de l'emploi.

  13. En économie ouverte, une politique budgétaire de relance est moins efficace car :

    • A. Les entreprises refusent d'embaucher
    • B. Une partie de la demande supplémentaire se reporte sur des produits importés, réduisant le multiplicateur
    • C. Les taux d'intérêt baissent automatiquement
    • D. Le gouvernement ne peut pas s'endetter
    Réponse

    B. Une partie de la demande supplémentaire se reporte sur des produits importés, réduisant le multiplicateur — En économie ouverte, la propension à importer réduit le multiplicateur keynésien : une partie des revenus distribués sert à acheter des biens étrangers plutôt que des productions nationales.

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