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Maths expertes (option Tle) Terminale

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Définition et opérations

Format et coefficients, matrices carrées, somme et produit par un réel, produit matriciel et ses propriétés (non-commutativité, matrice identité), puissances d’une matrice carrée, matrices des transformations du plan.

À propos de cette page
Ce cours de maths expertes sur les matrices suit cinq parties : vocabulaire (format, coefficients aᵢⱼ, matrices carrées, diagonales, triangulaires, identité) et modélisation d’un tableau, somme et produit par un réel avec les équations matricielles, produit de deux matrices et matrices des transformations du plan, propriétés du produit (non-commutativité, produit nul, identités remarquables), puissances d’une matrice carrée avec une récurrence rédigée.
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Matrices : vocabulaire, égalité, modélisation

Ce qu’il faut savoir

Matrice. Soient n et p deux entiers naturels non nuls. Une matrice de format n×p est un tableau de nombres réels à n lignes et p colonnes. On note A=(aij) : aij est le coefficient situé à la ligne i et à la colonne j. Le premier indice est toujours celui de la ligne. Une matrice peut aussi être définie par une formule qui donne aij en fonction de i et de j.

Matrices particulières.

  • carrée d’ordre n : n lignes et n colonnes ; ses coefficients a11,a22,…,ann forment la diagonale principale ;
  • matrice ligne (format 1×p), matrice colonne (format n×1) ;
  • matrice nulle O : tous ses coefficients sont nuls ;
  • diagonale : carrée, et tous les coefficients hors de la diagonale principale sont nuls ;
  • triangulaire supérieure : carrée, et aij=0 dès que i>j (tout est nul sous la diagonale) ;
  • matrice identité In : la matrice diagonale d’ordre n dont tous les coefficients diagonaux valent 1.

Égalité. Deux matrices sont égales si elles ont le même format et les mêmes coefficients aux mêmes places. Une égalité entre deux matrices n×p équivaut donc à np égalités de nombres réels.

Modéliser par une matrice. Un tableau de nombres à double entrée devient une matrice : on choisit ce que représentent les lignes et les colonnes, et on garde le même ordre dans tout l’exercice.

Exemples

Lire une matrice. A =(2−1053−4) a 2 lignes et 3 colonnes : elle est de format 2×3, elle n’est pas carrée. On lit a13=0 (ligne 1, colonne 3), a23=−4 et a21=5.

Matrices carrées d’ordre 3. (4000−20001) est diagonale ; (14−205700−3) est triangulaire supérieure ; I3 =(100010001).

Égalité. (x+142y0) =(34−60) équivaut aux quatre égalités x+1=3, 4=4, 2y=−6 et 0=0, soit x=2 et y=−3.

Modéliser un tableau. Deux kiosques vendent des glaces un samedi :

vanillefraisechocolat
Plage402535
Port304520

Kiosques en lignes, parfums en colonnes : V =(402535304520), de format 2×3. Le coefficient v12=25 est le nombre de glaces à la fraise vendues par le kiosque Plage ; la somme de la ligne 2, 30+45+20=95, est le nombre de glaces vendues par le kiosque Port.

Un peu d’histoire. Le mot « matrice » (matrix) a été forgé par James Joseph Sylvester en 1850. Arthur Cayley en a fait des objets de calcul, avec une somme et un produit ; son mémoire sur la théorie des matrices paraît en 1858, et il y met en évidence que le produit n’est pas commutatif.

Réflexe — Avant tout calcul, j’écris le format (lignes × colonnes) à côté de chaque matrice. Pour lire aij : je descends à la ligne i, puis j’avance jusqu’à la colonne j.

Attention — a23 et a32 ne désignent pas le même coefficient, et une matrice 2×3 n’est pas une matrice 3×2. Deux matrices de formats différents ne sont jamais égales, même si elles contiennent les mêmes nombres.

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Somme et produit par un réel

Ce qu’il faut savoir

Somme. Si A=(aij) et B=(bij) ont le même format n×p, leur somme A+B est la matrice de format n×p de coefficients aij+bij. Deux matrices de formats différents ne s’additionnent pas.

Produit par un réel. Pour tout réel k, kA est la matrice de même format que A, de coefficients kaij. On note −A=(−1)A et A−B=A+(−B).

Propriétés. Pour des matrices de même format et des réels k et k′ :

  • A+B=B+A et (A+B)+C=A+(B+C) ;
  • A+O=A et A+(−A)=O ;
  • k(A+B)=kA+kB, (k+k′)A=kA+k′A et k(k′A)=(kk′)A.

Ce sont les règles du calcul sur les réels : A+X=B équivaut à X=B−A, et, pour k≠0, kX=B équivaut à X=1kB.

Exemples

Somme et combinaison. Avec A =(2−103) et B =(41−25) : A+B =(60−28) et 3A =(6−309), donc 3A−B =(2−424) (par exemple −3−1=−4 et 0−(−2)=2).

Équation matricielle. On cherche X telle que 2X+A=B. On isole X comme avec des réels : 2X =B−A =(22−22), donc X =12(B−A) =(11−11).

Vérification : 2X+A =(22−22)+(2−103) =(41−25) =B.

Formats différents. (12)+(12) n’existe pas : une matrice ligne 1×2 et une matrice colonne 2×1 n’ont pas le même format.

Réflexe — Je vérifie que les formats sont égaux, puis je calcule coefficient par coefficient en mettant les nombres négatifs entre parenthèses. Pour une équation, j’isole X comme avec des réels, puis je vérifie en remplaçant.

Attention — Dans A−B, chaque coefficient de B est soustrait : 0−(−2)=2, pas −2. Et on ne « divise » jamais par une matrice : 2X=B−A donne X=12(B−A), une multiplication par le réel 12.

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Produit de deux matrices

Ce qu’il faut savoir

Produit matriciel. Soient A de format n×p et B de format p×q : le nombre de colonnes de A doit être égal au nombre de lignes de B. Le produit AB est la matrice de format n×q dont le coefficient de la ligne i et de la colonne j vaut

cij=ai1b1j+ai2b2j+⋯+aipbpj.

On parcourt la ligne i de A et la colonne j de B, on multiplie terme à terme et on additionne.

Contrôle des formats. (n×p)(p×q)=(n×q) : les deux nombres du milieu doivent être égaux, les deux nombres extrêmes donnent le format du résultat.

Ligne fois colonne. Une matrice ligne 1×p fois une matrice colonne p×1 donne une matrice 1×1, que l’on identifie à un nombre.

Transformations du plan. Dans un repère orthonormé, on associe au point M(x;y) la colonne X =(xy). Si X′=AX avec A carrée d’ordre 2, le point M′ de colonne X′ est l’image de M. Exemples de référence :

  • homothétie de centre O et de rapport k : kI2 =(k00k) ;
  • symétrie d’axe (Ox) : (100−1) ;
  • rotation de centre O et d’angle θ : R(θ) =(cosθ−sinθsinθcosθ).

La matrice de rotation vient des nombres complexes : la rotation s’écrit z′=eiθz (chapitre Nombres complexes et transformations) ; avec z=x+iy, on obtient x′=xcosθ−ysinθ et y′=xsinθ+ycosθ, ce qui est exactement X′=R(θ)X.

Exemples

Un produit rectangulaire. M =(20−1134) est de format 2×3 et N =(120−153) de format 3×2 : (2×3)(3×2), donc MN existe et est de format 2×2.

Ligne 1, colonne 1 : 2×1+0×0+(−1)×5 =−3. Ligne 1, colonne 2 : 2×2+0×(−1)+(−1)×3 =1.

Ligne 2, colonne 1 : 1×1+3×0+4×5 =21. Ligne 2, colonne 2 : 1×2+3×(−1)+4×3 =11.

Donc MN =(−312111). Le produit NM existe aussi, mais il est de format 3×3 : NM =(467−1−3−41397).

Ligne fois colonne : un panier. On achète 2 cahiers, 3 stylos et 1 classeur, à 2,5 €, 1,2 € et 4 € pièce. Le prix du panier est le produit (231)×(2,51,24), soit 2×2,5+3×1,2+1×4 =12,6 : le panier coûte 12,60 €.

Image d’un point. Pour θ=π2 : cosπ2=0 et sinπ2=1, donc R =(0−110) (rotation d’un quart de tour). L’image du point P(3;1) a pour colonne (0−110)(31) =(−13) : c’est P′(−1;3). Par l’homothétie de rapport 2, l’image de P est (6;2) ; par la symétrie d’axe (Ox), c’est (3;−1).

Réflexe — J’écris (n×p)(p×q) : nombres du milieu égaux, le produit existe ; nombres extrêmes, format du résultat. Pour chaque coefficient, un doigt suit la ligne i du premier facteur, l’autre descend la colonne j du second, et je range le résultat à sa place avant de passer au suivant.

Attention — On ne multiplie pas coefficient par coefficient. Un produit (2×3)(2×3) n’existe pas : « calculer » un produit impossible est une erreur d’écriture, pas de calcul. Et l’ordre compte : MN et NM n’ont même pas le même format ici.

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Propriétés du produit et matrice identité

Ce qu’il faut savoir

Ce qui reste vrai (dès que les formats rendent les produits possibles) :

  • associativité : (AB)C=A(BC) ;
  • distributivité : A(B+C)=AB+AC et (A+B)C=AC+BC ;
  • (kA)B=A(kB)=k(AB) pour tout réel k, et AO=O, OA=O ;
  • matrice identité : pour toute matrice carrée A d’ordre n, AIn=InA=A. In joue pour le produit le rôle de 1 pour les réels.

Ce qui ne l’est plus.

  • Le produit n’est pas commutatif : en général AB≠BA. Quand AB=BA, on dit que A et B commutent ; In et les matrices kIn commutent avec toutes les matrices carrées d’ordre n, et ce sont les seules (résultat admis).
  • Un produit peut être nul sans qu’aucun facteur le soit, et AB=AC n’entraîne pas B=C.

Identités remarquables. On développe en respectant l’ordre : (A+B)2=A2+AB+BA+B2 et (A+B)(A−B)=A2−AB+BA−B2. On n’écrit (A+B)2=A2+2AB+B2 que si A et B commutent.

Enchaîner deux transformations. Appliquer la transformation de matrice A, puis celle de matrice B : X↦AX↦B(AX)=(BA)X. La matrice de la transformation obtenue est BA : la dernière appliquée s’écrit à gauche.

Exemples

AB≠BA. Avec P =(0100) et Q =(0010) : PQ =(1000) et QP =(0001).

Produit nul. P2 =(0000) =O alors que P≠O. Ainsi P×P=P×O sans que P=O : on ne simplifie pas par P.

L’ordre change la transformation. S =(100−1) (symétrie d’axe (Ox)) et R =(0−110) (quart de tour). La symétrie puis la rotation : RS =(0110), qui envoie (x;y) sur (y;x) : symétrie d’axe la droite y=x. La rotation puis la symétrie : SR =(0−1−10), qui envoie (x;y) sur (−y;−x) : symétrie d’axe la droite y=−x.

Les matrices qui commutent avec A =(1201). On pose M =(abcd). Alors AM =(a+2cb+2dcd) et MA =(a2a+bc2c+d). Ligne 1, colonne 1 : a+2c=a, donc c=0. Ligne 1, colonne 2 : b+2d=2a+b, donc d=a. Les deux autres égalités sont alors vraies. Les matrices cherchées sont les M =(ab0a), avec a et b réels.

Réflexe — Avant de développer, de factoriser ou de regrouper AB+BA en 2AB, je me demande si les matrices commutent ; sinon je garde l’ordre des facteurs. Pour trouver les matrices qui commutent avec A : je pose M =(abcd), je calcule AM et MA, j’égale les coefficients et je résous.

Attention — De AB=O on ne déduit ni A=O ni B=O ; de AB=AC on ne déduit pas B=C. La simplification devient possible quand A est inversible : c’est l’objet du chapitre Matrice inverse et systèmes.

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Puissances d’une matrice carrée

Ce qu’il faut savoir

Puissances. Elles ne sont définies que pour une matrice carrée (sinon A×A n’existe pas). Pour A carrée d’ordre n : A0=In, A1=A et, pour tout entier k⩾1, Ak+1=Ak×A. L’associativité donne AkAm=Ak+m et (Ak)m=Akm.

Matrice diagonale. Si D est diagonale, Dn est diagonale et l’on élève chaque coefficient diagonal à la puissance n. C’est le seul cas où l’on calcule An coefficient par coefficient.

Cas général. On calcule A2, A3, on conjecture l’expression de An, puis on la démontre par récurrence en écrivant An+1=An×A.

Puissance égale à In ou à O. Si Ap=In, alors Apq+r=Ar : seul compte le reste de la division de l’exposant par p. Si Ap=O, alors Am=O pour tout m⩾p.

Matrices qui commutent. Si AB=BA, on développe (A+B)n comme avec des réels, par exemple (A+B)3=A3+3A2B+3AB2+B3. C’est le cas de In+N, puisque In commute avec N.

Exemples

Diagonale. D =(200−3) : D2 =(4009), D3 =(800−27) et, pour tout n, Dn =(2n00(−3)n).

Conjecture puis récurrence. T =(1101). On calcule T2 =(1201) et T3 =(1301) : on conjecture, pour tout entier naturel n, la propriété 𝒫(n) : « Tn =(1n01) ».

Initialisation. T0 =I2 =(1001) : c’est l’expression annoncée pour n=0, donc 𝒫(0) est vraie.

Hérédité. Soit n un entier naturel tel que 𝒫(n) est vraie. Alors Tn+1=Tn×T =(1n01)(1101) =(11+n01) : c’est l’expression voulue au rang n+1, donc 𝒫(n+1) est vraie.

Conclusion. Par récurrence, pour tout entier naturel n, Tn =(1n01).

Une puissance égale à I2. Pour le quart de tour R =(0−110) : R2 =(−100−1) =−I2 (demi-tour), donc R4=(−I2)2=I2 (un tour complet). Comme 2027=4×506+3, R2027 =(R4)506R3 =R3 =(01−10) : trois quarts de tour, c’est un quart de tour dans l’autre sens.

Réflexe — Matrice diagonale : je calcule directement. Sinon : A2, A3, conjecture, récurrence avec An+1=An×A. Si une puissance vaut In ou O, je l’utilise pour réduire l’exposant.

Attention — An ne s’obtient pas en élevant chaque coefficient à la puissance n (sauf pour une matrice diagonale) : T2≠(1101). De même (AB)2=ABAB, qui ne vaut A2B2 que si A et B commutent. Enfin A0=In, et non la matrice nulle.

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Pour aller plus loin

Matrice inverse et systèmes. Une matrice carrée A est inversible s’il existe B telle que AB=BA=In. On peut alors simplifier (AB=AC donne B=C) et résoudre un système écrit AX=B : chapitre Matrice inverse et systèmes.

Suites de matrices. Les puissances calculées ici servent à étudier les suites Un+1=AUn+C : chapitre Suites de matrices.

Graphes. Le coefficient (i,j) de la puissance n-ième de la matrice d’adjacence d’un graphe compte les chemins de longueur n de i à j : chapitre Matrice d’adjacence.

Pour aller plus loin : la transposée (hors programme de maths expertes, on la rencontre dans le supérieur). La transposée de A=(aij), de format n×p, est la matrice tA de format p×n de coefficients aji : les lignes de A deviennent les colonnes de tA. Par exemple, la transposée de (1−2405−3) est (10−254−3). On démontre que t(AB)=tBtA (l’ordre se renverse) ; une matrice carrée égale à sa transposée est dite symétrique.

À retenir
  • Une matrice n×p a n lignes et p colonnes ; aij est à la ligne i, colonne j ; deux matrices égales ont le même format et les mêmes coefficients.
  • Somme et produit par un réel : même format, coefficient par coefficient, avec les règles de calcul des réels.
  • (n×p)(p×q)=(n×q) ; le coefficient (i,j) de AB se calcule avec la ligne i de A et la colonne j de B.
  • Le produit est associatif et distributif, In est neutre, mais en général AB≠BA, un produit nul n’impose pas un facteur nul, et (A+B)2=A2+AB+BA+B2.
  • A0=In, An+1=An×A : directement pour une matrice diagonale, sinon conjecture puis récurrence.
  • L’image du point de colonne X par la transformation de matrice A a pour colonne AX ; A puis B donne BA.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’une matrice en maths expertes ?

Une matrice de format n × p est un tableau de nombres réels à n lignes et p colonnes ; aᵢⱼ désigne le coefficient de la ligne i et de la colonne j. Elle est carrée d’ordre n si elle a n lignes et n colonnes. Deux matrices sont égales si elles ont le même format et les mêmes coefficients aux mêmes places.

Comment additionner deux matrices ou multiplier une matrice par un réel ?

On additionne deux matrices de même format coefficient par coefficient ; kA multiplie chaque coefficient de A par k. Les règles sont celles du calcul sur les réels : A + X = B donne X = B − A.

Comment calculer le produit de deux matrices ?

AB existe si A a autant de colonnes que B a de lignes : (n × p)(p × q) donne une matrice n × q. Le coefficient de la ligne i et de la colonne j s’obtient en multipliant terme à terme la ligne i de A par la colonne j de B, puis en additionnant.

Pourquoi le produit de matrices n’est-il pas commutatif ?

En général AB ≠ BA : les deux produits peuvent avoir des formats différents ou des coefficients différents. Il faut donc garder l’ordre : (A + B)² = A² + AB + BA + B², et l’on n’écrit A² + 2AB + B² que si A et B commutent. La matrice identité Iₙ, elle, commute avec toutes les matrices carrées d’ordre n.

Comment calculer la puissance n-ième d’une matrice ?

Pour une matrice carrée, A⁰ = Iₙ et Aⁿ⁺¹ = Aⁿ × A. Si la matrice est diagonale, on élève chaque coefficient diagonal à la puissance n. Sinon, on calcule A² et A³, on conjecture l’expression de Aⁿ et on la démontre par récurrence.

Bloqué sur ce chapitre ?

Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.

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