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Maths complémentaires (option Tle) Terminale

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Suites et modèles discrets

Rappels sur les suites, modélisation d’une situation par une suite, suites arithmético-géométriques (suite constante solution, forme explicite, sens de variation, seuil) et représentation graphique des suites uₙ₊₁ = f(uₙ).

À propos de cette page
Ce cours de maths complémentaires de Terminale sur les suites et les modèles discrets suit cinq parties : rappels sur les suites et leur sens de variation, modéliser une situation par une suite, suites arithmético-géométriques et suite constante solution, exploitation d’un modèle (sens de variation, seuil en Python, stabilisation), représentation graphique en escalier ou en spirale d’une suite uₙ₊₁ = f(uₙ).
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Rappels : définir une suite et étudier ses variations

Ce qu’il faut savoir

Suite numérique (rappel de 1re). Une suite (un) associe à chaque entier naturel n (éventuellement à partir d’un rang n0) un réel un, appelé terme de rang n. (un) désigne la suite tout entière, un désigne un nombre.

Deux modes de génération. Forme explicite un=f(n) : chaque terme se calcule directement à partir de son rang. Relation de récurrence : on donne le premier terme et une relation qui donne un+1 à partir de un (parfois aussi de n) : chaque terme se calcule à partir du précédent. Le premier terme et la relation déterminent toute la suite : deux suites qui ont le même premier terme et vérifient la même relation de récurrence ont les mêmes termes, de proche en proche.

Sens de variation. (un) est croissante si un+1⩾un pour tout n, décroissante si un+1⩽un pour tout n, constante si un+1=un pour tout n ; « strictement » avec des inégalités strictes. Une suite croissante ou décroissante est dite monotone. Si l’inégalité n’est vraie que pour n⩾p, on dit « croissante à partir du rang p ».

OutilQuand l’utiliserConclusion
Signe de un+1−untoujours (méthode générale)⩾0 : croissante ; ⩽0 : décroissante
Fonction associéeun=f(n) avec f monotone sur [0;+∞[même sens de variation que f
Quotient un+1untermes strictement positifs, produits ou puissances⩾1 : croissante ; ⩽1 : décroissante

Ces généralités sont détaillées dans le chapitre de 1re Suites numériques.

Exemples

Suite explicite. un=2n2−7n : u0=0, u1=−5, u2=−6, u3=−3, u4=4. On peut calculer u4 sans connaître u3.

Remplacer n correctement. un+1 s’obtient en remplaçant n par n+1 partout : un+1=2(n+1)2−7(n+1) =2n2+4n+2−7n−7 =2n2−3n−5. À ne pas confondre avec un+1=2n2−7n+1. De même, u2n=2(2n)2−7×2n =8n2−14n.

Suite récurrente. v0=1 et vn+1=nvn+2 : v1=0×1+2=2, v2=1×2+2=4, v3=2×4+2=10. Pour obtenir v3, il faut d’abord v1 puis v2 : on avance pas à pas.

Différence. Pour un=2n2−7n : un+1−un=(2n2−3n−5)−(2n2−7n) =4n−5. Or 4n−5⩾0⟺n⩾1,25 : la suite est croissante à partir du rang 2 (mais u2<u1).

Fonction associée. an=3n+1 : la fonction x↦3x+1 est croissante sur [0;+∞[, donc (an) est croissante.

Quotient. tn=3nn+2 : tous les termes sont strictement positifs et tn+1tn=3n+1n+3×n+23n =3(n+2)n+3. Or 3n+6>n+3, donc ce quotient est strictement supérieur à 1 : (tn) est strictement croissante.

Réflexe — Pour le sens de variation, je calcule un+1−un et j’étudie son signe pour n entier naturel. Je ne passe au quotient que si tous les termes sont strictement positifs et que un est un produit ou une puissance. Je conclus en précisant, s’il le faut, le rang à partir duquel le sens est valable.

Attention — un+1≠un+1 et u2n≠2un. Quelques termes calculés permettent de conjecturer, pas de démontrer ; en revanche, deux comparaisons de sens contraires (u1<u0 et u3>u2, par exemple) suffisent à prouver qu’une suite n’est pas monotone.

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Modéliser une situation par une suite

Ce qu’il faut savoir

Modéliser. Une grandeur observée à intervalles réguliers (chaque mois, chaque année, à chaque étape) se modélise par une suite : un est sa valeur à l’étape n. On traduit l’énoncé par une relation entre un+1 et un.

Variation absolue entre deux étapes : un+1−un. Variation relative : un+1−unun (avec un≠0), souvent exprimée en pourcentage.

Ce que dit l’énoncéRelationModèle
on ajoute (ou retire) la même quantité run+1=un+rarithmétique
un=u0+nr
hausse (ou baisse) de t%un+1=qungéométrique
un=u0×qn
un pourcentage et une quantité fixeun+1=aun+barithmético-géométrique (parties 3 et 4)
une évolution qui dépend de un de façon plus complexeun+1=f(un)étude graphique (partie 5)

Une hausse de t% correspond au coefficient multiplicateur q=1+t100, une baisse de t% au coefficient q=1−t100. Rappels de 1re : Suites arithmétiques et Suites géométriques.

Calculer les termes avec Python. On part du premier terme et on applique la relation autant de fois que nécessaire : range(n) fait exactement n tours (k=0,1,…,n−1).

Exemples

Lire des données. Une chaîne compte 850, puis 918, puis 990 abonnés. Variations absolues : 918−850=68 puis 990−918=72. Variations relatives : 68850=0,08, soit 8%, puis 72918≈7,84%. Ni l’une ni l’autre n’est constante : le modèle n’est ni arithmétique ni géométrique.

Reconnaître un modèle. Un abonnement coûte 18 € par mois et augmente de 1,50 € chaque année : pn+1=pn+1,5, modèle arithmétique, pn=18+1,5n. Une population de bactéries augmente de 12% par heure : bn+1=1,12bn, modèle géométrique.

Traduire un énoncé. Une association compte 600 adhérents en 2026. Chaque année, 15% des adhérents ne renouvellent pas leur adhésion et 120 nouvelles personnes s’inscrivent. On note un le nombre d’adhérents en 2026+n. Garder 85% des adhérents revient à multiplier par 0,85 ; on ajoute ensuite les 120 inscrits : u0=600 et un+1=0,85un+120. Ainsi u1=0,85×600+120=630 et u2=0,85×630+120=655,5.

def terme(n):
    u = 600
    for k in range(n):
        u = 0.85*u + 120
    return u

L’appel terme(2) renvoie 655,5. Pour obtenir la liste [u0,u1,…,un], on part de L = [600] et on ajoute à chaque tour 0.85*L[-1] + 120 avec L.append(…) ; L[-1] est le dernier terme calculé, et la liste finale contient n+1 termes.

Réflexe — Je repère ce qui se passe entre deux étapes : un pourcentage se traduit par un coefficient multiplicateur, une quantité fixe par une addition. J’écris la relation, puis je calcule u1 pour vérifier qu’elle redonne la situation.

Attention — L’ordre compte : « perdre 15% puis ajouter 120 » donne 0,85un+120, alors que « ajouter 120 puis perdre 15% » donne 0,85(un+120) =0,85un+102. Et une variation relative se calcule en divisant par la valeur de départ.

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Suites arithmético-géométriques : la suite constante solution

Ce qu’il faut savoir

Une suite arithmético-géométrique vérifie, pour tout n, un+1=aun+b, avec a et b réels. Si a=1, elle est arithmétique ; si b=0, elle est géométrique. On suppose ici a≠1.

Suite constante solution. La suite constante égale à c vérifie la relation si et seulement si c=ac+b, soit c=b1−a. C’est la valeur d’équilibre du modèle : si u0=c, tous les termes valent c.

Suite auxiliaire. On pose vn=un−c. Alors (vn) est géométrique de raison a, et pour tout entier naturel n :

un=c+(u0−c)an.

Exemples

Démonstration (à savoir refaire). Pour tout n : vn+1=un+1−c=aun+b−c. Comme c=ac+b, on a b−c=−ac, donc vn+1=aun−ac =a(un−c)=avn. La suite (vn) est géométrique de raison a, de premier terme v0=u0−c ; donc vn=(u0−c)an et un=vn+c=c+(u0−c)an.

L’association (partie 2) : u0=600 et un+1=0,85un+120. Suite constante : c=0,85c+120 ⟺0,15c=120 ⟺c=800. On pose vn=un−800 : vn+1=0,85un+120−800 =0,85un−680 =0,85(un−800) =0,85vn. (vn) est géométrique de raison 0,85, avec v0=600−800=−200. Donc un=800−200×0,85n. Contrôle : u1=800−170=630.

Avec a>1. On place 5000 € à 2% par an et on ajoute 100 € à la fin de chaque année : w0=5000 et wn+1=1,02wn+100. Suite constante : c=1,02c+100 ⟺−0,02c=100 ⟺c=−5000. Ici vn=wn+5000 est géométrique de raison 1,02, avec v0=10000 : wn=10000×1,02n−5000. La valeur d’équilibre, négative, n’a pas de sens concret : c’est un outil de calcul.

Réflexe — Devant un+1=aun+b : je résous c=ac+b, je pose vn=un−c, je montre que vn+1=avn, puis j’écris un=c+(u0−c)an et je contrôle la formule avec u1.

Attention — La suite auxiliaire est vn=un−c, pas un+c : quand c est négatif, un−c s’écrit avec un « + ». Et (un) elle-même n’est pas géométrique : un≠u0×an.

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Exploiter un modèle arithmético-géométrique

Ce qu’il faut savoir

On part de la forme explicite un=c+(u0−c)an, avec a>0 et a≠1.

Sens de variation. un+1−un=(u0−c)an+1 −(u0−c)an =(u0−c)an(a−1). Comme an>0, son signe est celui de (u0−c)(a−1).

u0<cu0>c
0<a<1croissante, se rapproche de c en restant au-dessousdécroissante, se rapproche de c en restant au-dessus
a>1décroissante, s’éloigne de ccroissante, s’éloigne de c

Évolution à long terme. Si 0<a<1, an devient aussi proche de 0 qu’on veut : les termes se rapprochent de c et le modèle se stabilise autour de la valeur d’équilibre, sans l’atteindre si u0≠c.

Seuil. Pour trouver le premier rang où un dépasse un seuil : tableau de valeurs de la calculatrice, ou boucle while dont la condition est le contraire de la condition cherchée. On justifie par la monotonie et on vérifie les deux rangs consécutifs qui encadrent la réponse.

Exemples

Sens de variation de l’association. un=800−200×0,85n, donc un+1−un=−200×0,85n+1 +200×0,85n =200×0,85n×(1−0,85) =30×0,85n>0 : la suite est strictement croissante. Le nombre d’adhérents augmente et se stabilise autour de 800 sans l’atteindre, car 200×0,85n>0.

Seuil. Première année où l’association dépasse 790 adhérents :

def seuil(S):
    n = 0
    u = 600
    while u <= S:
        u = 0.85*u + 120
        n = n + 1
    return n

L’appel seuil(790) renvoie 19 : u18≈789,27⩽790 et u19≈790,88>790. Comme (un) est croissante, tous les termes suivants dépassent aussi 790 : c’est en 2026+19=2045.

Seuil d’une suite explicite. Premier rang tel que 2n2−7n>500 (suite de la partie 1) :

def seuil2(S):
    n = 0
    while 2*n**2 - 7*n <= S:
        n = n + 1
    return n

L’appel seuil2(500) renvoie 18 : u17=459 et u18=522. La suite est croissante à partir du rang 2 et ses premiers termes sont négatifs ou nuls, donc aucun rang avant 18 ne convient.

Réflexe — Pour le sens de variation, j’écris un+1−un à partir de la forme explicite et je factorise par an. Pour un seuil, je donne les deux rangs consécutifs qui encadrent la réponse et je cite la monotonie de la suite.

Attention — Une boucle de seuil ne s’arrête que si le seuil est dépassé : avec l’association, seuil(800) tourne sans fin, car un<800 pour tout n. « Se stabilise autour de 800 » ne veut pas dire « atteint 800 ».

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Suites uₙ₊₁ = f(uₙ) : représentation graphique

Ce qu’il faut savoir

Nuage de points. Une suite se représente par les points isolés de coordonnées (n;un). On ne les relie pas : la suite n’est définie que pour des entiers.

Construction en escalier pour un+1=f(un) : on trace la courbe 𝒞f et la droite Δ d’équation y=x.
1. On place u0 sur l’axe des abscisses et on monte verticalement jusqu’à 𝒞f : l’ordonnée obtenue est u1=f(u0).
2. On va horizontalement jusqu’à Δ : ce point a pour abscisse u1, que l’on lit sur l’axe des abscisses.
3. On recommence pour obtenir u2, u3, etc.

Si f est croissante, on obtient un escalier ; si f est décroissante, une spirale : les termes passent alternativement de part et d’autre d’une valeur.

Intersection de 𝒞f et de Δ. Les abscisses des points d’intersection sont les solutions de f(x)=x : ce sont les valeurs c pour lesquelles la suite de premier terme u0=c est constante. Les termes se rapprochent souvent de l’une d’elles : c’est une conjecture, que le graphique ne démontre pas.

Sens de variation. Il se lit sur le signe de un+1−un=f(un)−un : si 𝒞f est au-dessus de Δ sur un intervalle qui contient tous les termes, la suite est croissante ; au-dessous, elle est décroissante.

Exemples

Escalier. u0=0 et un+1=un+2, donc f(x)=x+2. u1=2≈1,414, u2≈1,848, u3≈1,962. L’escalier monte vers le point d’intersection de 𝒞f et de Δ, d’abscisse 2 (car 2+2=2) : on conjecture que la suite est croissante et que ses termes se rapprochent de 2.

0,511,522,50,511,520u₀u₁u₂courbe de fy = x

Spirale. u0=1 et un+1=−0,5un+6 : f est affine décroissante. u1=5,5, u2=3,25, u3=4,375. Les termes tournent autour de 4, solution de x=−0,5x+6 : c’est la suite constante solution de la partie 3, c=61,5=4. La suite n’est pas monotone : u1>u0 mais u2<u1.

123456712345670u₀u₁u₂u₃courbe de fy = x

Sens de variation par le calcul. u0=0,5 et un+1=un−un2 : un+1−un=−un2⩽0 pour tout n, donc (un) est décroissante (u1=0,25, u2=0,1875). Aucune information sur les termes n’est nécessaire : un carré est toujours positif ou nul.

Réflexe — Pour conjecturer, je trace l’escalier (ou la spirale) et je repère l’abscisse du point d’intersection de 𝒞f avec y=x, que je calcule en résolvant f(x)=x. Pour démontrer le sens de variation, j’étudie le signe de f(un)−un.

Attention — Une fonction f croissante ne donne pas forcément une suite croissante : x↦x2 est croissante sur [0;+∞[, mais avec u0=0,6 et un+1=un2, on obtient u1=0,36<u0. Seul le signe de f(un)−un décide. Et un nuage de points ne se relie pas.

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Pour aller plus loin

Limite d’une suite arithmético-géométrique. Dire que un « se stabilise autour de c », c’est dire que (un) converge vers c : la limite de qn, les sommes de termes d’une suite géométrique et leur usage sont traités dans le chapitre Limites de suites.

Seuil par le calcul. Résoudre une inéquation comme 0,85n<0,05 sans tableau de valeurs se fait avec le logarithme népérien : chapitre Fonction logarithme népérien.

Le pendant continu. L’équation différentielle y′=ay+b a, elle aussi, une solution constante qui sert de point de départ : chapitre Équations différentielles.

Suites arithmétiques et géométriques. Formules, sommes de termes et exercices : chapitres de 1re Suites arithmétiques et Suites géométriques. Pour aller plus loin, la spécialité étudie ces modèles avec les limites et le raisonnement par récurrence : Limites de suites (spécialité).

À retenir
  • Sens de variation : signe de un+1−un (toujours), fonction associée si un=f(n), quotient comparé à 1 si les termes sont strictement positifs.
  • Modéliser : une quantité fixe ajoutée donne un modèle arithmétique, un pourcentage un modèle géométrique, un pourcentage et une quantité fixe la relation un+1=aun+b.
  • Suite constante solution de un+1=aun+b (a≠1) : c=ac+b, soit c=b1−a.
  • vn=un−c est géométrique de raison a, donc un=c+(u0−c)an.
  • Si 0<a<1, le modèle se stabilise autour de c ; un seuil se trouve à la calculatrice ou avec une boucle « tant que », en vérifiant deux rangs consécutifs.
  • un+1=f(un) : escalier ou spirale entre 𝒞f et la droite y=x ; les abscisses des points d’intersection sont les solutions de f(x)=x.

Questions fréquentes

Comment étudier le sens de variation d’une suite ?

On étudie le signe de uₙ₊₁ − uₙ pour n entier naturel : positif, la suite est croissante ; négatif, elle est décroissante. Si uₙ = f(n), la suite a le sens de variation de f ; si les termes sont strictement positifs, on peut aussi comparer uₙ₊₁/uₙ à 1.

Comment modéliser une situation par une suite ?

On note uₙ la valeur de la grandeur à l’étape n, puis on traduit ce qui se passe entre deux étapes : une quantité fixe ajoutée donne une suite arithmétique, un pourcentage une suite géométrique, un pourcentage suivi d’une quantité fixe une relation uₙ₊₁ = a uₙ + b. On contrôle avec u₁.

Comment trouver la forme explicite d’une suite arithmético-géométrique ?

Pour uₙ₊₁ = a uₙ + b avec a ≠ 1, on cherche la suite constante solution : c = ac + b, soit c = b/(1 − a). La suite vₙ = uₙ − c est géométrique de raison a, donc uₙ = c + (u₀ − c)aⁿ.

Comment savoir si un modèle arithmético-géométrique se stabilise ?

Si 0 < a < 1, aⁿ devient aussi proche de 0 qu’on veut : les termes se rapprochent de la valeur d’équilibre c, sans l’atteindre si u₀ ≠ c. Si a > 1 et u₀ ≠ c, ils s’en éloignent. Le sens de variation se lit sur le signe de (u₀ − c)(a − 1).

Comment représenter graphiquement une suite définie par uₙ₊₁ = f(uₙ) ?

On trace la courbe de f et la droite y = x. On part de u₀ sur l’axe des abscisses, on monte jusqu’à la courbe pour lire u₁, on reporte cette valeur avec la droite y = x, et on recommence : on obtient un escalier ou une spirale, qui permet de conjecturer le comportement de la suite.

Bloqué sur ce chapitre ?

Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.

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