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Collège · 6ᵉ · SVT

Les êtres vivants dans leur environnement

Interactions entre organismes et milieu de vie

À propos de cette page
Ce cours de svt en sixième sur « Les êtres vivants dans leur environnement » suit le programme officiel de svt de sixième. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Le milieu de vie d'un être vivant, Les facteurs abiotiques, Les facteurs biotiques : les relations entre êtres vivants, Les adaptations au milieu. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de sixième à réussir en svt.
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Le milieu de vie d'un être vivant

Le milieu de vie d'un être vivant est le lieu où il vit habituellement, avec l'ensemble des conditions qui l'entourent : c'est là qu'il trouve son alimentation, un abri et un partenaire pour se reproduire.

Définition. Un milieu de vie regroupe des facteurs abiotiques (non vivants) et des facteurs biotiques (liés aux autres êtres vivants), qui influencent ensemble la répartition des espèces.

On distingue par exemple les milieux terrestres (une garrigue, une forêt) et les milieux aquatiques (un étang, la mer). Chaque être vivant n'est présent que dans les milieux où ses besoins peuvent être satisfaits.

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Les facteurs abiotiques

Les facteurs abiotiques sont les éléments non vivants d'un milieu, qui influencent la répartition des êtres vivants.

Lumièreindispensable à la photosynthèse des plantes
Températureinfluence l'activité et la survie des organismes
Eau / humiditéindispensable à toutes les fonctions vitales
Nature du solinfluence la disponibilité en eau et en sels minéraux
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Les facteurs biotiques : les relations entre êtres vivants

Les facteurs biotiques sont les influences qu'exercent les êtres vivants les uns sur les autres. Il existe plusieurs grands types de relations.

Exemples. Prédation : un renard capture et mange un campagnol. Compétition : deux arbres voisins se disputent la même lumière et la même eau du sol. Parasitisme : le gui puise l'eau et les sels minéraux d'un arbre hôte sans le tuer immédiatement. Coopération : une abeille butine le nectar d'une fleur tout en transportant son pollen, ce qui profite aux deux espèces.
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Les adaptations au milieu

Une adaptation est une caractéristique héritée — morphologique (la forme du corps), physiologique (le fonctionnement interne) ou comportementale (les habitudes) — qui aide un être vivant à mieux survivre et se reproduire dans son milieu.

Exemple. Le lézard des murailles se cache sous les pierres aux heures les plus chaudes de l'été (adaptation comportementale). Le thym et le romarin ont de petites feuilles cireuses qui limitent la perte d'eau (adaptation morphologique). Certains animaux ralentissent fortement leur métabolisme pour économiser leur énergie (adaptation physiologique).
Attention ! Une adaptation n'apparaît pas d'un coup chez un individu pour répondre à un danger immédiat : c'est le résultat d'un processus progressif, hérité au fil de nombreuses générations.
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La répartition des êtres vivants selon les saisons

Les conditions du milieu changeant fortement au fil des saisons, de nombreux êtres vivants adaptent leur comportement.

Certains animaux migrent vers des régions plus favorables (les hirondelles partent en automne vers l'Afrique). D'autres hivernent, en ralentissant fortement leur activité pour économiser leur énergie quand la nourriture se fait rare. De nombreuses plantes perdent leurs feuilles ou entrent en dormance (graines) durant la saison défavorable.

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Le peuplement d'un milieu au fil du temps

Un milieu n'est jamais figé : son peuplement (les espèces qui l'occupent) évolue avec le temps, surtout après une perturbation (incendie, tempête, terrain nouvellement formé).

Règle. Les premières espèces à coloniser un milieu nu ou perturbé sont appelées espèces pionnières : ce sont souvent des plantes de petite taille, à croissance rapide et peu exigeantes.

Après un incendie de garrigue, par exemple, des herbes et des mousses s'installent d'abord en quelques mois, suivies par des arbustes (cistes, genêts) au bout de quelques années, puis, si le milieu n'est pas de nouveau perturbé, par des arbres après plusieurs décennies. Le changement climatique actuel modifie aussi durablement certains facteurs abiotiques (température, disponibilité en eau), ce qui pousse certaines espèces à se déplacer, s'adapter ou disparaître localement.

En bref
  • Le milieu de vie réunit des facteurs abiotiques (non vivants : lumière, température, eau, sol) et des facteurs biotiques (liés aux autres êtres vivants).
  • Les relations biotiques principales sont la prédation, la compétition, le parasitisme et la coopération.
  • Une adaptation (morphologique, physiologique ou comportementale) aide un organisme à survivre dans son milieu.
  • Selon les saisons, certains êtres vivants migrent, d'autres hivernent ou ralentissent leur activité.
  • Le peuplement d'un milieu évolue dans le temps : les espèces pionnières colonisent d'abord un milieu nu, avant d'autres espèces.
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