Essor du tourisme mondial, flux et destinations, acteurs, mise en tourisme, impacts et surtourisme (programme de géographie de 2nde)
À propos de cette page
Ce cours d'histoire-géographie en seconde sur « Les mobilités touristiques internationales » suit le programme officiel d'histoire-géographie de seconde. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Qu'est-ce qu'une mobilité touristique internationale ?, Du Grand Tour au tourisme de masse (XVIIIe siècle-1990), Depuis 1990 : un tourisme mondialisé, vulnérable aux crises, Des flux concentrés, régionaux et hiérarchisés. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de seconde à réussir en histoire-géographie.
4 analyses de document, de nature différente, avec la réponse entièrement rédigée. C’est l’exercice le plus fréquent de l’épreuve : le document est donné en entier, tu travailles dessus sans rien ouvrir d’autre.
Document 1 — Les arrivées de touristes internationaux par grande région (1990-2019)
Facile
Tableau statistique · D'après Organisation mondiale du tourisme (OMT), Faits saillants du tourisme international, édition 2020 ; valeurs arrondies au multiple de 5 millions, parts arrondies à l'unité.
L'OMT, institution spécialisée des Nations unies installée à Madrid, publie chaque année ces statistiques à partir des données transmises par les États. L'édition 2020 dresse le bilan de 2019, dernière année avant l'effondrement dû à la pandémie de COVID-19.
Grande région (découpage OMT)
Arrivées en 1990 (millions)
Part en 1990
Arrivées en 2019 (millions)
Part en 2019
Europe
≈ 260
60 %
≈ 745
51 %
Asie et Pacifique
≈ 55
13 %
≈ 360
25 %
Amériques
≈ 95
21 %
≈ 220
15 %
Afrique
≈ 15
3 %
≈ 70
5 %
Moyen-Orient
≈ 10
2 %
≈ 65
4 %
Monde
≈ 435
100 %
≈ 1 460
100 %
Analysez ce document en montrant comment les flux touristiques internationaux ont évolué entre 1990 et 2019 et dans quelle mesure ils restent concentrés.
Présentez le document : nature, source, dates, ce qui est mesuré.
Décrivez l'évolution des arrivées internationales dans le monde entre 1990 et 2019 et calculez le coefficient multiplicateur.
Comparez les dynamiques des grandes régions : lesquelles gagnent des parts, lesquelles en perdent ?
À l'aide du tableau et de vos connaissances, montrez que les flux restent concentrés malgré la mondialisation du tourisme.
Voir la réponse rédigée
1. Ce tableau statistique, établi d'après les Faits saillants du tourisme international publiés par l'Organisation mondiale du tourisme en 2020, présente le nombre d'arrivées de touristes internationaux, en millions, et la part de chaque grande région du monde, en 1990 et en 2019. Les valeurs sont arrondies. Il s'agit d'arrivées, c'est-à-dire d'entrées de touristes dans un pays, et non de personnes : un voyageur qui visite plusieurs pays est compté plusieurs fois.
2. Entre 1990 et 2019, les arrivées internationales passent d'environ 435 millions à environ 1 460 millions, soit un coefficient multiplicateur d'environ 3,4 (1 460 ÷ 435). En moins de trente ans, le tourisme international a donc plus que triplé : c'est l'une des mobilités les plus dynamiques de la mondialisation. L'année 2019 constitue un record, juste avant la chute d'environ 70 % de 2020.
3. Toutes les régions progressent, mais à des rythmes très inégaux. L'Asie-Pacifique multiplie ses arrivées par environ 6,5 (de 55 à 360 millions) et passe de 13 % à 25 % du total : elle profite de l'enrichissement des classes moyennes chinoises, coréennes ou indiennes, qui voyagent d'abord dans leur propre région. Le Moyen-Orient progresse au même rythme, mais à partir d'une base très faible (de 10 à 65 millions). L'Afrique fait moins bien (environ × 4,7) et ne pèse que 5 %. L'Europe (environ × 2,9) et les Amériques (environ × 2,3) progressent moins vite que la moyenne mondiale : elles perdent des parts, l'Europe passant de 60 % à 51 %, les Amériques de 21 % à 15 %.
4. Malgré ce rééquilibrage, les flux restent concentrés. En 2019, l'Europe reçoit encore à elle seule la moitié des arrivées mondiales : ses habitants sont riches, ils voyagent surtout entre pays voisins, le patrimoine y est dense et l'espace Schengen facilite les déplacements depuis 1995. Avec l'Asie-Pacifique, elle totalise les trois quarts des arrivées. À l'inverse, l'Afrique et le Moyen-Orient réunis ne dépassent pas 10 %. Le tableau montre donc une mondialisation par diffusion vers l'Asie, mais non une répartition égale : l'essentiel des flux relie des pays riches ou émergents, souvent voisins, puisque environ quatre arrivées sur cinq se font à l'intérieur d'une même grande région.
Ce que cette analyse apprend — Lire un tableau statistique : distinguer valeurs absolues et parts, calculer un coefficient multiplicateur, puis passer du constat chiffré à l'explication.
Document 2 — Le droit au repos et à la libre circulation, fondement du voyage touristique
Moyen
Texte juridique international (document d'époque) · Déclaration universelle des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948 à Paris (palais de Chaillot), articles 13 et 24.
Adoptée trois ans après la Seconde Guerre mondiale par 48 États, la Déclaration universelle proclame des droits sans créer d'obligation juridique contraignante. Elle reprend des conquêtes sociales nationales, comme la loi française du 20 juin 1936 qui accordait quinze jours de congés payés aux salariés.
Article 13
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un État.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
Article 24
Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.
Analysez ce document en montrant comment le droit au repos et à la libre circulation a accompagné l'essor des mobilités touristiques internationales, et quelles en sont les limites.
Présentez le document : nature, auteur, date, contexte.
Expliquez en quoi l'article 13 (alinéa 2) et l'article 24 fondent ensemble un « droit au voyage ».
À l'aide de vos connaissances, montrez comment le droit aux congés payés a nourri l'essor du tourisme après 1950.
Montrez que ce droit proclamé reste inégalement réalisé aujourd'hui.
Voir la réponse rédigée
1. Ce document est un extrait de la Déclaration universelle des droits de l'homme, texte juridique adopté par l'Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948 à Paris. Rédigé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il s'adresse à tous les États et à tous les peuples et proclame des droits universels. C'est une déclaration de principes : elle ne crée pas d'obligation contraignante pour les États.
2. L'article 24 reconnaît le droit « au repos et aux loisirs » et, précisément, à « des congés payés périodiques » : il donne le temps du voyage, en protégeant des périodes libres rémunérées. L'article 13, alinéa 2, reconnaît le droit « de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays » : il donne la possibilité juridique de franchir une frontière puis de rentrer, ce qui définit justement la mobilité touristique, temporaire et suivie d'un retour. Réunis, ces deux articles posent les conditions d'un droit au voyage : du temps libre payé et la liberté de sortir de son pays.
3. Les congés payés ont transformé le tourisme d'une pratique d'élite en pratique de masse. En France, la loi du 20 juin 1936 accorde quinze jours, puis une troisième semaine en 1956, une quatrième en 1969 et une cinquième en 1982. Combinés à la hausse des revenus des Trente Glorieuses, à l'automobile et à l'avion, ces congés alimentent les séjours tout compris du Club Méditerranée (fondé en 1950) et les vols charters vers l'Espagne. Les arrivées internationales passent de 25 millions en 1950 à environ 435 millions en 1990 selon l'OMT.
4. Ce droit reste pourtant inégalement réalisé. D'abord, l'article 13 garantit le droit de quitter son pays, pas celui d'entrer dans un autre : chaque État décide de ses visas, si bien que les ressortissants de nombreux pays pauvres doivent obtenir une autorisation coûteuse et incertaine pour un simple séjour touristique. Ensuite, les congés payés supposent un emploi salarié déclaré, ce qui exclut une grande partie des travailleurs du monde. Enfin, le coût du voyage réserve le tourisme international aux habitants des pays riches et émergents : l'Afrique ne reçoit qu'environ 5 % des arrivées mondiales en 2019. En 2020, la fermeture des frontières pendant la pandémie a rappelé que cette liberté dépend des décisions des États.
Ce que cette analyse apprend — Analyser un texte juridique : citer précisément les articles, expliquer ce qu'ils rendent possible, puis confronter le droit proclamé à la réalité.
Document 3 — Un code pour un tourisme « responsable » : les principes de l'OMT
Moyen
Texte normatif d'une organisation internationale (extraits et présentation) · Organisation mondiale du tourisme, Code mondial d'éthique du tourisme, adopté par l'Assemblée générale de l'OMT à Santiago du Chili le 1er octobre 1999 ; reconnu par l'Assemblée générale des Nations unies le 21 décembre 2001.
Adopté en 1999, alors que les arrivées internationales approchent 700 millions par an, le Code répond aux premières critiques des effets du tourisme de masse. Il s'adresse aux États, aux collectivités, aux entreprises, aux travailleurs du secteur et aux touristes eux-mêmes.
Le Code mondial d'éthique du tourisme compte dix articles. Quatre d'entre eux portent les intitulés suivants :
• Article 3 : « Le tourisme, facteur de développement durable » ; • Article 5 : « Le tourisme, activité bénéfique pour les pays et les communautés d'accueil » ; • Article 7 : « Droit au tourisme » ; • Article 8 : « Liberté des déplacements touristiques ».
En substance, l'article 3 demande à tous les acteurs de préserver l'environnement et les ressources naturelles, et encourage l'étalement des flux de visiteurs dans le temps et dans l'espace, notamment par l'échelonnement des congés. L'article 5 demande que les populations locales soient associées aux activités touristiques et participent équitablement aux bénéfices économiques, sociaux et culturels qu'elles génèrent, en particulier aux emplois. L'article 7 présente l'accès à la découverte de la planète comme un droit ouvert à tous et invite à développer le tourisme social, notamment celui des familles, des jeunes, des personnes âgées et des personnes handicapées. Les autres articles traitent du respect mutuel entre visiteurs et sociétés d'accueil, du patrimoine, des obligations des professionnels et des droits des travailleurs du secteur.
Analysez ce document en montrant quelle conception du tourisme international il défend et quelles sont les difficultés de son application.
Présentez le document : auteur, nature, date et portée.
Relevez les principes qui visent à faire profiter les territoires d'accueil du tourisme.
Identifiez les acteurs auxquels le texte s'adresse et le rôle attendu de chacun.
À l'aide d'exemples précis, montrez que ces principes restent difficiles à appliquer.
Voir la réponse rédigée
1. Ce document présente le Code mondial d'éthique du tourisme, adopté le 1er octobre 1999 à Santiago du Chili par l'Assemblée générale de l'Organisation mondiale du tourisme, puis reconnu par l'Assemblée générale des Nations unies en 2001. C'est un texte normatif : il fixe des principes de conduite, mais il n'est pas un traité et ne prévoit pas de sanction. Sa portée est mondiale, et il s'inscrit dans la diffusion du développement durable après le rapport Brundtland (1987) et la Charte de Lanzarote (1995).
2. Deux articles visent directement les territoires d'accueil. L'article 5 veut faire du tourisme une « activité bénéfique pour les pays et les communautés d'accueil » : les populations locales doivent participer aux activités et partager équitablement les bénéfices, notamment les emplois. L'article 3, qui fait du tourisme un « facteur de développement durable », demande de préserver les milieux et d'étaler les flux dans le temps et dans l'espace, c'est-à-dire d'éviter la saturation de quelques lieux en haute saison, ce qu'on appelle aujourd'hui le surtourisme.
3. Le texte s'adresse à tous les acteurs. Les États et les collectivités doivent organiser un développement durable et garantir la « liberté des déplacements touristiques » (article 8). Les entreprises du secteur ont des obligations envers les clients et les travailleurs. Les populations locales doivent être associées aux décisions et aux bénéfices. Les touristes, enfin, sont appelés à respecter les sociétés visitées, tout en bénéficiant d'un « droit au tourisme » (article 7), que le tourisme social doit rendre accessible au plus grand nombre.
4. Ces principes se heurtent à la réalité. Le Code n'étant pas contraignant, il dépend de la bonne volonté des acteurs. Le partage des bénéfices reste inégal : une partie des recettes fuit vers les firmes transnationales, les importations et les plateformes de réservation. L'étalement des flux n'a pas empêché la saturation de lieux comme Venise, où le centre historique passe sous les 50 000 habitants en 2022 et où une contribution d'accès est testée en 2024. Enfin, le « droit au tourisme » reste théorique pour la majorité de l'humanité, qui n'a ni les revenus ni, souvent, les visas nécessaires pour voyager à l'étranger.
Ce que cette analyse apprend — Analyser un texte normatif : identifier ce qu'il recommande et à qui, puis mesurer l'écart entre les principes et la réalité à l'aide d'exemples datés.
Document 4 — Une file d'attente sous le sommet de l'Everest (22 mai 2019)
Difficile
Photographie (document iconographique, décrit) · Photographie de l'alpiniste népalais Nirmal Purja, prise le 22 mai 2019 sur l'arête sommitale de l'Everest (versant népalais), diffusée sur les réseaux sociaux puis reprise par la presse internationale fin mai 2019.
Publiée au plus fort de la saison d'ascension, cette image fait le tour du monde en quelques jours et devient un symbole des excès du tourisme. Elle relance le débat au Népal et dans les médias sur la limitation du nombre de permis.
Description. La photographie montre une longue file d'alpinistes, vêtus de combinaisons en duvet de couleurs vives, qui progressent à la queue leu leu, attachés à une même corde fixe, sur une arête de neige étroite menant au sommet de l'Everest (8 849 m). La file, visible sur toute la longueur de l'arête, compte plusieurs dizaines de personnes, pour la plupart à l'arrêt. La scène se situe au-dessus de 8 000 m d'altitude, dans la zone que les alpinistes appellent la « zone de la mort », où l'oxygène manque et où chaque heure d'attente accroît le risque d'épuisement et de gelure.
Informations complémentaires. Au printemps 2019, le gouvernement du Népal délivre un nombre record de permis d'ascension (381), vendus 11 000 dollars l'unité aux alpinistes étrangers. La plupart des clients passent par des agences d'expédition commerciales et sont encadrés par des guides sherpas. La saison 2019 compte une dizaine de morts sur la montagne. La première ascension date du 29 mai 1953 (Edmund Hillary et Tenzing Norgay) ; les expéditions commerciales se développent à partir du début des années 1990.
Analysez ce document pour montrer ce qu'il révèle de la mise en tourisme des lieux extrêmes et des débats sur le surtourisme. Vous en montrerez aussi les limites.
Décrivez la photographie et présentez ses conditions de production et de diffusion.
Expliquez comment l'Everest a été « mis en tourisme » : quels acteurs, quels revenus, quels risques ?
En quoi cette image illustre-t-elle la notion de surtourisme ? Nuancez à partir des chiffres.
Montrez les limites de ce document pour étudier les mobilités touristiques internationales, et présentez les réponses possibles.
Voir la réponse rédigée
1. Cette photographie a été prise le 22 mai 2019 par l'alpiniste népalais Nirmal Purja sur l'arête sommitale de l'Everest, côté népalais. Elle montre plusieurs dizaines d'alpinistes attachés à une corde fixe, en file quasi immobile, au-dessus de 8 000 m, là où l'oxygène manque. Prise par un acteur de la montagne, elle n'a pas été conçue comme un reportage : diffusée sur les réseaux sociaux, puis reprise par la presse internationale, elle est devenue en quelques jours une image mondiale, ce qui en fait aussi un document de dénonciation.
2. L'Everest est un lieu extrême devenu touristique par l'action d'acteurs multiples. Depuis la première ascension de 1953, qui en fait un mythe, des agences d'expédition vendent à partir du début des années 1990 l'ascension à des clients étrangers, souvent peu expérimentés, qui paient le voyage, l'équipement, l'oxygène et l'encadrement. L'État népalais tire des revenus des permis (11 000 dollars chacun, 381 permis au printemps 2019, soit plus de 4 millions de dollars pour les seuls permis). Les guides sherpas y trouvent des emplois bien payés, mais au prix d'un risque élevé : le 18 avril 2014, une avalanche dans la cascade de glace du Khumbu tue seize guides népalais. La mise en tourisme repose donc sur la marchandisation d'un exploit, portée par des acteurs locaux et internationaux.
3. L'image illustre bien le surtourisme : un lieu est saturé quand les flux dépassent sa capacité d'accueil à un moment donné. Ici, la capacité de l'arête est minime (une seule corde, quelques jours de météo favorable), si bien que plusieurs dizaines de personnes suffisent à créer des embouteillages mortels ; la saison 2019 compte une dizaine de morts. Mais il faut nuancer : quelques centaines d'alpinistes par an, ce n'est rien face aux 1,5 milliard d'arrivées internationales de 2019. Le surtourisme n'est pas une question de volume absolu, mais un rapport entre flux, lieu et temps, ce que l'image montre de façon spectaculaire.
4. Ce document a des limites. Il saisit un instant exceptionnel, lors d'une rare fenêtre météo, et ne décrit pas la fréquentation habituelle de la montagne. Il porte sur une pratique marginale et coûteuse, alors que l'essentiel des mobilités touristiques est urbain, balnéaire ou d'affaires. Il ne dit rien des bénéfices pour les vallées du Khumbu. Pour réguler, plusieurs réponses sont discutées : limiter le nombre de permis, exiger une expérience préalable de haute montagne, augmenter le prix du permis, comme le fait le Bhoutan voisin avec une taxe journalière élevée. Ces mesures posent le même dilemme qu'à Venise : protéger le lieu et les vies, ou préserver les revenus des habitants qui en dépendent.
Ce que cette analyse apprend — Analyser une photographie : décrire avant d'interpréter, identifier l'auteur et la diffusion, relier l'image à une notion, puis mesurer ce qu'elle ne montre pas.
Bloqué sur ce chapitre ?
Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.