06 29 33 79 32 Je réserve ici
1ʳᵉ

Ressources · 1ʳᵉ ·

La Chine : des recompositions spatiales multiples

Métropolisation, littoralisation, ZES, exode rural, hukou, nouvelles routes de la soie, inégalités régionales (programme de géographie de 1re)

À propos de cette page
Ce cours d' en première sur « La Chine : des recompositions spatiales multiples » suit le programme officiel d' de première. Il présente les définitions, les propriétés et les méthodes essentielles, accompagnées d'exemples résolus pour bien comprendre. Au programme : Le point de départ : un territoire hérité et le tournant de 1978, Littoralisation : l'ouverture par la façade maritime, Des métropoles chinoises en pleine mutation, Des espaces productifs en recomposition. Chaque notion est expliquée pas à pas, puis mise en pratique grâce à des exercices interactifs, un QCM et une évaluation corrigée. Idéal pour réviser à son rythme, combler ses lacunes et progresser, en autonomie ou avec un professeur. Cours rédigé par un professeur particulier à Marseille pour aider les élèves de première à réussir en .

4 analyses de document, de nature différente, avec la réponse entièrement rédigée. C’est l’exercice le plus fréquent de l’épreuve : le document est donné en entier, tu travailles dessus sans rien ouvrir d’autre.

Document 1 — Urbanisation et écart de revenus entre villes et campagnes (1978-2023)

Facile

Tableau statistique · D'après Bureau national des statistiques de Chine, Annuaire statistique de Chine 2024 (données 1978-2023), valeurs arrondies.

Ces chiffres officiels couvrent toute la période ouverte par les réformes de décembre 1978. Ils permettent de mesurer à la fois l'urbanisation et l'évolution des inégalités entre villes et campagnes.

AnnéePopulation totale (millions)Taux d'urbanisation (%)Rapport revenu urbain / revenu rural par habitant
197896317,92,6
19901 14326,42,2
20001 26736,22,8
20111 34751,33,1
20201 41263,92,6
20231 41066,22,4

Lecture : en 2023, le revenu par habitant des citadins est 2,4 fois supérieur à celui des ruraux. Le taux d'urbanisation compte la population résidant en ville, qu'elle détienne ou non un hukou urbain.

Analysez ce document afin de montrer comment l'urbanisation et les inégalités entre villes et campagnes ont évolué en Chine depuis 1978.

  1. Décrivez l'évolution du taux d'urbanisation entre 1978 et 2023 et datez le moment où la Chine devient majoritairement urbaine.
  2. Calculez approximativement la population urbaine en 1978 et en 2023. Que révèle cet écart ?
  3. Décrivez l'évolution du rapport entre revenus urbains et ruraux : distinguez deux phases.
  4. À l'aide du cours, expliquez ces deux phases et montrez une limite du taux d'urbanisation officiel.
Voir la réponse rédigée

1. Le taux d'urbanisation progresse sans interruption : de 17,9 % en 1978 à 36,2 % en 2000, puis 66,2 % en 2023. Il a donc presque quadruplé en quarante-cinq ans. La Chine devient majoritairement urbaine vers 2011, quand le taux atteint 51,3 %. L'accélération est nette après 2000 : environ 1,3 point par an entre 2000 et 2011, contre moins d'un point par an entre 1978 et 1990.

2. En 1978, la population urbaine est d'environ 963 × 0,179 ≈ 172 millions ; en 2023, d'environ 1 410 × 0,662 ≈ 933 millions. Plus de 750 millions de citadins supplémentaires en quarante-cinq ans : c'est l'urbanisation la plus massive de l'histoire, alimentée surtout par l'exode rural, puisque la population totale n'a augmenté que d'environ 450 millions.

3. Le rapport évolue en deux phases. Il se réduit d'abord (2,6 en 1978, 2,2 en 1990), puis se creuse fortement jusqu'à 3,1 en 2011 (le cours précise qu'il culmine à 3,3 en 2009). Il diminue ensuite régulièrement : 2,6 en 2020, 2,4 en 2023, sans revenir au niveau de 1990.

4. La première réduction s'explique par la décollectivisation (1978-1984), qui augmente les revenus paysans. Le creusement des années 1990-2000 correspond à l'ouverture littorale et urbaine : ZES (1980), villes côtières (1984), OMC (2001) enrichissent d'abord les villes. La réduction depuis 2009 résulte des politiques rurales (suppression de l'impôt agricole en 2006, lutte ciblée contre la pauvreté après 2013) et des envois d'argent des mingong. Limite : le taux d'urbanisation compte comme urbains des migrants qui n'ont pas de hukou urbain ; moins de la moitié des Chinois en détiennent un. Le chiffre de 66,2 % surestime donc l'intégration réelle des migrants en ville.

Ce que cette analyse apprend — Faire parler un tableau : décrire avec des chiffres cités, calculer, périodiser, puis expliquer chaque phase par un fait daté du cours et critiquer l'indicateur.

Document 2 — Deng Xiaoping relance l'ouverture : la tournée du Sud (1992)

Moyen

Propos d'un dirigeant politique (document d'époque) · Deng Xiaoping, « Extraits des propos tenus à Wuchang, Shenzhen, Zhuhai et Shanghai », 18 janvier-21 février 1992, publiés dans les Œuvres choisies de Deng Xiaoping, tome III, Pékin, 1993 (traduction d'extraits).

Retiré de ses fonctions officielles mais toujours dirigeant de fait, Deng Xiaoping s'adresse aux cadres du Parti et, à travers la presse, à l'ensemble du pays. Il veut empêcher le retour en arrière après la crise de 1989.

Au début de 1992, Deng Xiaoping, âgé de 87 ans et sans fonction officielle, visite les zones économiques spéciales de Shenzhen et de Zhuhai, puis Shanghai. Depuis la répression de juin 1989, une partie des dirigeants veut freiner les réformes. Ses propos, diffusés par la presse puis publiés, défendent le contraire.

Il affirme d'abord qu'il faut « être plus audacieux dans la réforme et l'ouverture, oser expérimenter », et que l'expérience essentielle de Shenzhen est d'avoir « osé foncer ».

Il refuse ensuite d'opposer plan et marché : « L'économie planifiée n'est pas l'équivalent du socialisme […] ; l'économie de marché n'est pas l'équivalent du capitalisme. » Plan et marché ne sont pour lui que des moyens.

Il fixe un objectif au Guangdong : rattraper en une vingtaine d'années les « quatre dragons » asiatiques (Corée du Sud, Taïwan, Hong Kong, Singapour).

Enfin, il justifie un développement décalé dans l'espace : « Certaines régions, qui en ont les conditions, se développent d'abord » ; elles doivent ensuite « entraîner » les autres, jusqu'à la « prospérité commune ».

Il résume sa pensée d'une formule restée célèbre : « Seul le développement a force de vérité. »

Analysez ce document afin de montrer comment la tournée du Sud de 1992 a relancé l'ouverture de la Chine et quelles en ont été les conséquences spatiales.

  1. Présentez le document : auteur, date, lieux visités, contexte politique.
  2. Pourquoi Deng Xiaoping choisit-il de se rendre à Shenzhen et à Zhuhai ?
  3. Quelle conception du rapport entre plan et marché défend-il ? Quel est l'enjeu en 1992 ?
  4. Expliquez l'idée selon laquelle certaines régions se développent d'abord. Quelles conséquences spatiales a-t-elle eues ? Montrez-en une limite.
Voir la réponse rédigée

1. Il s'agit d'extraits de propos tenus par Deng Xiaoping entre le 18 janvier et le 21 février 1992, lors d'une tournée à Wuchang, Shenzhen, Zhuhai et Shanghai, publiés en 1993 dans ses Œuvres choisies. Deng n'a plus de fonction officielle mais reste le dirigeant de fait. Le contexte est celui d'un coup d'arrêt aux réformes après la répression de juin 1989 : ses propos sont une intervention politique pour relancer l'ouverture.

2. Shenzhen et Zhuhai sont deux des quatre premières ZES créées en 1980, à la frontière de Hong Kong et de Macao. Y aller, c'est rappeler que l'ouverture a réussi : Shenzhen est passée en douze ans d'un bourg frontalier à une grande ville industrielle. Deng en fait un modèle : son expérience essentielle est d'avoir « osé foncer ».

3. Deng affirme que « l'économie planifiée n'est pas l'équivalent du socialisme » et que « l'économie de marché n'est pas l'équivalent du capitalisme » : plan et marché sont des outils, non des marqueurs idéologiques. L'enjeu est de lever l'objection des conservateurs, pour qui le marché menaçait le socialisme. Cette position ouvre la voie à l'« économie socialiste de marché », adoptée comme objectif par le Parti à l'automne 1992.

4. Deng assume que « certaines régions, qui en ont les conditions, se développent d'abord » et « entraînent » ensuite les autres. Concrètement, ce sont les régions littorales, proches des ports et des capitaux de Hong Kong et de Taïwan : après 1992, les investissements étrangers affluent dans le delta de la rivière des Perles et à Pudong (zone lancée en 1990). Cette logique produit la littoralisation et un gradient littoral-intérieur. Limite : l'« entraînement » des autres régions n'est pas automatique. Les écarts se creusent jusqu'aux années 2000 (rapport des revenus urbains et ruraux de 3,3 en 2009), et l'État doit lancer des politiques de rééquilibrage (Ouest en 2000, Centre en 2004).

Ce que cette analyse apprend — Analyser les propos d'un acteur : les replacer dans leur contexte politique précis, citer de courts extraits, puis confronter l'intention affichée à ses effets réels sur le territoire.

Document 3 — Un territoire en recomposition : littoral, intérieur, axes

Moyen

Carte thématique (croquis de synthèse construit pour l'exercice) · Carte construite pour l'exercice d'après le Bureau national des statistiques de Chine, Annuaire statistique 2024 (données 2023), et le plan de développement de la Grande Baie (2019).

Ce croquis de synthèse, du type de ceux demandés au baccalauréat, résume l'état du territoire chinois au début des années 2020, plus de quarante ans après le début des réformes.

Fond de carte : la Chine découpée en provinces. La légende est organisée en trois parties.

1. Des espaces inégalement développés (aplats de couleur, PIB par habitant en 2023) :
— plus de 120 000 yuans (rouge foncé) : Pékin, Shanghai, Tianjin, Jiangsu, Zhejiang, Fujian, toutes sur la façade maritime ;
— de 60 000 à 120 000 yuans (orange) : la plupart des provinces du Centre et une partie de l'Ouest, dont Guangdong, Hubei, Sichuan, Chongqing ;
— moins de 60 000 yuans (jaune pâle) : notamment Gansu, Guizhou, Guangxi et Heilongjiang.
Une ligne tiretée noire, de Heihe à Tengchong, figure la ligne Hu Huanyong.

2. Métropolisation et littoralisation :
— trois grands cercles rouges hachurés : régions urbaines de Jing-Jin-Ji, du delta du Yangzi et de la Grande Baie ;
— quatre étoiles : les ZES de 1980 (Shenzhen, Zhuhai, Shantou, Xiamen) ;
— ancres : grands ports à conteneurs (Shanghai, Ningbo-Zhoushan, Shenzhen, Canton, Qingdao, Tianjin) ;
— cercles orange : métropoles de l'intérieur (Chongqing, Chengdu, Wuhan, Zhengzhou, Xi'an).

3. Des axes de diffusion et d'ouverture :
— trait bleu épais : le Yangzi, de Shanghai à Chongqing ;
— trait rouge : ligne à grande vitesse Pékin-Wuhan-Canton ;
— flèches vertes vers l'ouest : corridors ferroviaires des nouvelles routes de la soie, de Chongqing et Xi'an vers Khorgos (frontière kazakhe), puis vers l'Europe.

Analysez ce document afin de montrer comment le territoire chinois se recompose entre concentration littorale et diffusion vers l'intérieur.

  1. Décrivez la répartition de la richesse par habitant. Quelle organisation d'ensemble fait-elle apparaître ?
  2. Localisez les ZES de 1980 et les trois grandes régions urbaines. Expliquez leur position.
  3. Quel rôle jouent les axes figurés dans la troisième partie de la légende ?
  4. Montrez deux limites de cette carte pour étudier les inégalités en Chine.
Voir la réponse rédigée

1. Les provinces les plus riches (plus de 120 000 yuans par habitant en 2023) sont toutes littorales : Pékin, Shanghai, Tianjin, Jiangsu, Zhejiang, Fujian. Les plus pauvres (moins de 60 000 yuans) sont à l'intérieur ou aux marges, comme le Gansu ou le Guizhou, auxquels s'ajoute le Heilongjiang, province du Nord-Est en difficulté. On lit un gradient littoral-intérieur : la richesse diminue d'est en ouest, avec des exceptions comme Chongqing ou le Sichuan, en position intermédiaire.

2. Les ZES de 1980 (étoiles) sont sur le littoral méridional : Shenzhen jouxte Hong Kong, Zhuhai touche Macao, Xiamen fait face à Taïwan, Shantou est liée à la diaspora d'Asie du Sud-Est. Elles ont été placées là pour attirer les capitaux de ces territoires. Les trois grandes régions urbaines (cercles rouges) sont aussi littorales et adossées à de grands ports : Jing-Jin-Ji autour de la capitale et du port de Tianjin, le delta du Yangzi autour de Shanghai, premier port du monde, la Grande Baie autour de Canton, Shenzhen et Hong Kong. Elles résultent de la littoralisation et de la métropolisation.

3. Ces axes diffusent la croissance vers l'intérieur. Le Yangzi relie le delta à Wuhan et Chongqing ; la ligne à grande vitesse Pékin-Canton traverse le Centre ; les corridors des nouvelles routes de la soie (depuis 2013) ouvrent l'intérieur vers l'Asie centrale et l'Europe. Chongqing ou Xi'an deviennent ainsi des interfaces continentales et non plus seulement des arrière-pays du littoral.

4. Première limite : l'échelle provinciale masque les inégalités internes. Le Guangdong, en orange, associe Shenzhen, très riche, et un arrière-pays montagneux pauvre. Deuxième limite : la carte ne montre ni l'écart ville-campagne (revenus urbains 2,4 fois supérieurs aux revenus ruraux en 2023) ni les inégalités intra-urbaines liées au hukou. Enfin, le PIB par habitant mesure la production, pas le revenu réel des ménages.

Ce que cette analyse apprend — Lire une carte : décrire la répartition, localiser et expliquer, relier les figurés entre eux, puis critiquer l'échelle et l'indicateur choisis.

Document 4 — Le Plan national de nouvelle urbanisation (2014-2020)

Difficile

Texte officiel (plan gouvernemental) · Comité central du Parti communiste chinois et Conseil des affaires d'État, Plan national de nouvelle urbanisation (2014-2020), publié le 16 mars 2014 (présentation et traduction d'extraits).

En 2014, la Chine vient de dépasser les 50 % d'urbains (2011). Le pouvoir, dirigé par Xi Jinping depuis 2012-2013, publie son premier plan national consacré à l'urbanisation, suivi en juillet 2014 d'une réforme du hukou.

Le plan dresse d'abord un diagnostic. L'urbanisation a été rapide, mais des migrants nombreux vivent en ville sans bénéficier des mêmes services publics que les citadins enregistrés. Le texte relève aussi que l'extension des surfaces urbaines a été plus rapide que celle de la population urbaine : c'est une « urbanisation de la terre » plus que des hommes. Il mentionne enfin les « maladies des grandes villes » : congestion, pollution, prix du logement.

Il fixe ensuite un principe : une urbanisation « centrée sur l'humain », qui garantisse l'accès équitable aux services publics.

Objectifs chiffrés pour 2020 :

  • un taux d'urbanisation de la population résidente d'environ 60 % ;
  • une part de la population détenant un hukou urbain d'environ 45 % ;
  • l'installation en ville, avec hukou, d'environ 100 millions de migrants d'origine rurale.

Le plan distingue les villes selon leur taille : ouvrir entièrement le hukou dans les bourgs et petites villes, l'ouvrir de façon ordonnée dans les villes moyennes, fixer des conditions raisonnables dans les grandes villes, et « contrôler strictement » la population des villes de plus de 5 millions d'habitants.

Il fait enfin des régions urbaines (chengshiqun) la forme principale de l'urbanisation, et encourage la croissance de celles du Centre et de l'Ouest.

Analysez ce document afin de montrer quels problèmes l'urbanisation chinoise pose au début des années 2010 et comment l'État cherche à y répondre. Vous porterez un regard critique sur ses objectifs.

  1. Présentez le document : auteurs, date, nature, contexte.
  2. Quels problèmes de l'urbanisation chinoise le plan identifie-t-il ? Illustrez chacun par un exemple du cours.
  3. Quelle hiérarchie urbaine le plan dessine-t-il ? Montrez qu'elle traduit une volonté de rééquilibrage.
  4. Confrontez les objectifs de 2020 aux résultats (63,9 % d'urbains en 2020 ; environ 45 % de détenteurs d'un hukou urbain). Que révèle l'écart entre les deux taux ?
Voir la réponse rédigée

1. Ce document est un plan gouvernemental publié le 16 mars 2014 par les deux plus hautes instances du pays, le Comité central du Parti communiste et le Conseil des affaires d'État. C'est un texte normatif : il fixe des objectifs chiffrés aux autorités locales pour 2014-2020. Il intervient trois ans après le passage de la Chine à une majorité urbaine (51,3 % en 2011) et prépare la réforme du hukou de juillet 2014.

2. Le plan identifie trois problèmes. D'abord l'inégalité d'accès aux services publics entre citadins enregistrés et migrants : les mingong, près de 300 millions aujourd'hui, peinent à scolariser leurs enfants en ville, d'où les enfants « laissés derrière » au village. Ensuite une « urbanisation de la terre » plus rapide que celle des hommes : les villes nouvelles surdimensionnées, comme Kangbashi à Ordos, en sont l'exemple. Enfin les « maladies des grandes villes » : congestion et pollution de Pékin, qui motiveront en 2017 la création de Xiong'an.

3. Le plan établit une hiérarchie inversée de l'ouverture du hukou : totale dans les petites villes, ordonnée dans les moyennes, conditionnelle dans les grandes, strictement contrôlée au-delà de 5 millions d'habitants. Il cherche donc à orienter les migrants vers les petites et moyennes villes plutôt que vers Pékin ou Shanghai. En faisant des régions urbaines la forme principale de l'urbanisation et en encourageant celles du Centre et de l'Ouest (Chengdu-Chongqing, moyen Yangzi), il prolonge les politiques de rééquilibrage lancées en 2000 et 2004.

4. L'objectif de 60 % d'urbains est dépassé (63,9 % en 2020), et celui d'environ 45 % de détenteurs d'un hukou urbain est à peu près atteint. Mais l'écart entre les deux taux, près de 19 points, persiste : environ un Chinois sur cinq vit en ville sans y avoir les mêmes droits. L'urbanisation des hommes progresse donc plus vite que leur intégration. Par ailleurs, les migrants veulent surtout s'installer dans les grandes métropoles littorales, précisément celles qui restent fermées : l'objectif du plan heurte la géographie réelle des emplois. Enfin, ces chiffres sont officiels et doivent être cités comme tels.

Ce que cette analyse apprend — Analyser un texte normatif : distinguer diagnostic, principes et objectifs, puis confronter les objectifs à des résultats chiffrés pour évaluer l'action de l'État.

Bloqué sur ce chapitre ?

Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.

Prof d'histoire-géo à Marseille · Cours particuliers au lycée · Aide aux devoirs