Je réserve ici
Maths complémentaires (option Tle) Terminale

Ressources · Terminale · Maths complémentaires (option Tle)

Fonction logarithme népérien

Rappels sur l’exponentielle, ln réciproque de exp, propriétés algébriques, dérivée, variations, limites et courbe, équations et inéquations, seuils avec ln(qⁿ) = n ln q.

À propos de cette page
Ce cours de maths complémentaires de Terminale sur la fonction logarithme népérien suit six parties : rappels de 1re sur l’exponentielle, ln comme réciproque de exp, propriétés algébriques (équation fonctionnelle), dérivée, limites et courbe, équations et inéquations, seuils avec ln(qⁿ) = n ln q. Les démonstrations de ln(ab) = ln a + ln b, de ln(1/a) = −ln a et de la dérivée 1/x y sont rédigées.
1

Rappels de 1re : la fonction exponentielle

Ce qu’il faut savoir

Définition (1re). La fonction exponentielle est l’unique fonction f dérivable sur ℝ telle que f′=f et f(0)=1. On note exp(x)=ex, avec e=e1≈2,718.

Signe et variations. Pour tout réel x, ex>0. Comme (ex)′=ex>0, la fonction exponentielle est strictement croissante sur ℝ. Ses limites (0 en −∞, +∞ en +∞) sont dans le chapitre Limites, continuité et théorème des valeurs intermédiaires.

Propriétés algébriques. Pour tous réels a et b et tout entier relatif n :

Produitea+b=ea×eb
Inversee−a=1ea
Quotientea−b=eaeb
Puissance(ea)n=ena

Comparer deux exponentielles. ea=eb⟺a=b et ea<eb⟺a<b.

Lien avec les suites géométriques. Pour tout réel a, ena=(ea)n : la suite (ena) est géométrique de raison ea.

Exemples

Simplifier. A=e5x×e−2xex−1 =e3xex−1 =e3x−(x−1) =e2x+1.

Équation. e2x−3=ex+1⟺2x−3=x+1 ⟺x=4.

Inéquation. e1−x>e2x+7⟺1−x>2x+7 ⟺−6>3x⟺x<−2 : 𝒮=]−∞;−2[.

Signe d’un produit. f(x)=(x−3)ex : comme ex>0, f(x) a le signe de x−3, négatif sur ]−∞;3[ et positif sur ]3;+∞[.

Suite géométrique. wn=e0,15n=(e0,15)n : raison e0,15≈1,16>1, la suite (wn) est croissante.

Ce qui manque encore. Résoudre ex=5, où 5 n’est pas écrit sous la forme d’une exponentielle : c’est le rôle du logarithme.

Réflexe — Avec des exponentielles des deux côtés, je regroupe chaque membre en une seule exponentielle grâce aux propriétés, puis je compare les exposants : eA=eB donne A=B, et eA<eB donne A<B. Un facteur ex ne change jamais le signe d’un produit.

Attention — ea+b≠ea+eb, et e2x=(ex)2, pas 2ex. Une exponentielle n’est jamais nulle ni négative : ex=0 et ex=−2 n’ont aucune solution.

1 / 6

2

Le logarithme népérien, réciproque de l’exponentielle

Ce qu’il faut savoir

Définition. La fonction exponentielle est continue, strictement croissante sur ℝ, et prend toutes les valeurs de ]0;+∞[. Donc, pour tout réel x>0, l’équation ey=x admet une unique solution réelle y : on la note lnx, le logarithme népérien de x. La fonction ln, définie sur ]0;+∞[, est la fonction réciproque de la fonction exponentielle.

Équivalence fondamentale. Pour tout réel x>0 et tout réel y : y=lnx⟺x=ey.

Conséquences. ln1=0 (car e0=1) ; lne=1 ; elnx=x pour tout x>0 ; ln(ey)=y pour tout réel y.

Résoudre ex=k. Si k>0, l’unique solution est x=lnk. Si k⩽0, il n’y a aucune solution, car une exponentielle est strictement positive.

Courbes. Dans un repère orthonormé, les courbes de ln et de exp sont symétriques par rapport à la droite d’équation y=x : le point (a;b) est sur la courbe de exp si et seulement si le point (b;a) est sur celle de ln.

Exemples

Valeurs exactes. ln(e−6)=−6 ; eln0,4=0,4 ; lnx=−1⟺x=e−1, avec e−1≈0,368.

Équation ex=k. ex=9⟺x=ln9, avec ln9≈2,197. En revanche, ex=−4 n’a aucune solution.

À la calculatrice. La touche ln donne ln5≈1,609. Contrôle : e1,609≈4,998, très proche de 5.

Lire sur les courbes. Le point (2;e2) est sur la courbe de exp, donc le point (e2;2) est sur celle de ln : c’est l’égalité ln(e2)=2. Sur la figure, (1;e) et (e;1) se correspondent de la même façon.

11O(1 ; e)(e ; 1)y = eˣy = ln xy = x

Réflexe — Inconnue en exposant : j’applique ln (eA=k donne A=lnk si k>0). Inconnue sous un ln : j’applique exp (lnA=k donne A=ek). Et je vérifie toujours que ce qui est sous le ln est strictement positif.

Attention — lnx n’existe que pour x>0 : ln0 et ln(−3) n’ont aucun sens. Mais lnx peut être négatif : ln0,5<0, car ey=0,5<1 impose y<0. Ne pas confondre « x>0 » (condition d’existence) et « lnx>0 » (qui demande x>1).

2 / 6

3

Propriétés algébriques : l’équation fonctionnelle

Ce qu’il faut savoir

Relation fondamentale. Pour tous réels a>0 et b>0 : ln(ab)=lna+lnb. Le logarithme transforme les produits en sommes : c’est l’équation fonctionnelle f(xy)=f(x)+f(y).

Conséquences, pour a>0, b>0 et n entier relatif :

PropriétéExemple
ln1a=−lnaln132=−ln(25)=−5ln2
lnab=lna−lnbln54=ln5−2ln2
ln(an)=nlnaln12=2ln2+ln3
lna=12lnaln10=12ln10

Il n’existe aucune formule pour ln(a+b), ni pour le produit lna×lnb.

Exemples

Démonstration de ln(ab)=lna+lnb. D’après les propriétés de l’exponentielle, elna+lnb=elna×elnb=ab. Le réel lna+lnb a donc pour exponentielle ab : par définition du logarithme, c’est ln(ab).

Démonstration de ln1a=−lna. Avec la relation précédente : lna+ln1a=ln(a×1a) =ln1=0, donc ln1a=−lna. Le quotient s’en déduit : lnab=ln(a×1b) =lna−lnb.

Puissance et racine. Pour n⩾1, ln(an)=ln(a×a×⋯×a) =lna+⋯+lna=nlna ; pour n négatif, on passe par l’inverse. Comme (a)2=a, on a 2lna=lna.

Valeurs approchées. 12=22×3, donc ln12=2ln2+ln3≈2,485 ; ln10≈1,151.

Regrouper. ln63−2ln3=ln63−ln9 =ln639=ln7.

Mêler ln et e. ln(4e3)=ln4+ln(e3) =2ln2+3.

Réflexe — Pour développer, je décompose le nombre en facteurs premiers (12=22×3), puis j’applique produit, quotient et puissance. Pour regrouper en un seul logarithme, je fais le chemin inverse : les coefficients deviennent des exposants, les sommes des produits, les différences des quotients.

Attention — ln(a+b)≠lna+lnb et lna×lnb≠ln(ab). De même, (lna)2 n’est pas ln(a2) : pour a=e, le premier vaut 1 et le second 2. Enfin, ln(x2)=2lnx n’est vrai que pour x>0.

3 / 6

4

Dérivée, variations, limites et courbe de ln

Ce qu’il faut savoir

Dérivée. La fonction ln est dérivable sur ]0;+∞[ (admis) et, pour tout x>0, (lnx)′=1x.

Variations et signe. 1x>0 sur ]0;+∞[ : ln est strictement croissante. Pour a>0 et b>0 : lna=lnb⟺a=b et lna<lnb⟺a<b. Comme ln1=0 : lnx<0 sur ]0;1[ et lnx>0 sur ]1;+∞[.

Limites. limx→0+lnx=−∞ : l’axe des ordonnées est asymptote verticale à la courbe. limx→+∞lnx=+∞, mais très lentement.

Courbe. Points repères : (e−1;−1), (1;0), (e;1). La tangente au point d’abscisse 1 a pour équation y=x−1, et la courbe est au-dessous : lnx⩽x−1 pour tout x>0.

Rappel. (ln(ax+b))′=aax+b là où ax+b>0 et, plus généralement, (lnu)′=u′u si u>0 : chapitre Dérivation : approfondissement.

Exemples

Démonstration de (lnx)′=1x (en admettant que ln est dérivable). Pour tout x>0, elnx=x. On dérive les deux membres ; à gauche, c’est la forme eu avec u=lnx : (lnx)′×elnx=1, soit (lnx)′×x=1. Comme x≠0, (lnx)′=1x.

Tableau de variations de ln.

x01e+∞
lnx−∞↗0↗1↗+∞

Démontrer que lnx⩽x−1. Soit φ(x)=lnx−x+1 sur ]0;+∞[. φ′(x)=1x−1=1−xx, du signe de 1−x car x>0 : φ est croissante sur ]0;1], décroissante sur [1;+∞[, de maximum φ(1)=0. Donc φ(x)⩽0, c’est-à-dire lnx⩽x−1, pour tout x>0.

Limite d’une composée. Quand x tend vers 23 par valeurs supérieures, 3x−2 tend vers 0 en restant positif, donc ln(3x−2) tend vers −∞.

Étudier une fonction avec ln(ax+b). h(x)=ln(2x+1)−x est définie pour 2x+1>0, soit sur ]−12;+∞[. h′(x)=22x+1−1=1−2x2x+1 : le dénominateur est strictement positif, donc h′(x) a le signe de 1−2x. h est croissante sur ]−12;12], décroissante sur [12;+∞[, et son maximum vaut h(12)=ln2−12≈0,193.

Une croissance très lente. ln(106)=6ln10≈13,8. Pour que lnx dépasse 50, il faut x>e50, soit environ 5,2×1021.

Tangente au point d’abscisse e2. ln(e2)=2 et le nombre dérivé vaut 1e2 : y=1e2(x−e2)+2, soit y=xe2+1.

Réflexe — Pour étudier une fonction qui contient ln : (1) ensemble de définition (ce qui est sous le ln est strictement positif) ; (2) dérivée avec (lnx)′=1x, mise au même dénominateur x ; (3) signe du numérateur, puisque x>0 ; (4) tableau de variations, avec les limites aux bornes et les valeurs exactes.

Attention — On n’écrit jamais « ln0=−∞ » : ln0 n’existe pas, on parle de limite en 0+. Et une croissance lente n’est pas une courbe bornée : lnx finit par dépasser n’importe quel nombre.

4 / 6

5

Équations et inéquations avec ln et exp

Ce qu’il faut savoir

D’abord, l’ensemble de validité. On cherche les réels x pour lesquels toutes les expressions écrites sous un ln sont strictement positives ; les solutions trouvées doivent appartenir à cet ensemble.

On a…… si et seulement sià condition que
lnu=lnvu=vu>0 et v>0
lnu<lnvu<vu>0 et v>0
lnu=ku=ekk réel quelconque
lnu<k0<u<ekk réel quelconque
eu=ku=lnkk>0 (sinon, aucune solution)
eu<ku<lnkk>0

Second degré caché. Si l’équation ne contient que lnx et (lnx)2, on pose X=lnx ; si elle ne contient que ex et e2x, on pose X=ex, avec X>0. On résout alors une équation du second degré en X.

Exemples

Équation lnu=k. ln(4x−1)=2. Elle a un sens si 4x−1>0, soit x>14. Alors 4x−1=e2, donc x=e2+14≈2,097, qui est bien supérieur à 14 : 𝒮={e2+14}.

Équation eu=k. 7>0, donc ex=7⟺x=ln7, avec ln7≈1,946.

Inéquation lnu>k. lnx>3⟺x>e3, avec e3≈20,09 ; la condition x>0 est alors automatiquement vérifiée.

Deux logarithmes. ln(x−1)⩾ln(5−x). Conditions : x−1>0 et 5−x>0, soit 1<x<5. Sur cet intervalle, ln étant strictement croissante : x−1⩾5−x⟺x⩾3. 𝒮=[3;5[.

Changement de variable. e2x−ex−6=0. On pose X=ex>0 : X2−X−6=0, soit (X−3)(X+2)=0. X=−2 est impossible car X>0 ; ex=3 donne x=ln3. 𝒮={ln3}.

Réflexe — (1) J’écris les conditions d’existence ; (2) je me ramène à lnA=lnB, lnA=k ou eA=k avec les propriétés algébriques ; (3) je résous ; (4) je ne garde que les solutions qui vérifient les conditions de l’étape (1).

Attention — Pour une inéquation lnu<k, ne pas oublier u>0 : lnx<2 donne 0<x<e2, pas seulement x<e2. Et une somme de logarithmes est le logarithme d’un produit, jamais celui d’une somme.

5 / 6

6

Seuils : ln(qⁿ) = n ln q

Ce qu’il faut savoir

Relation clé. Pour tout réel q>0 et tout entier n : ln(qn)=nlnq, ce qui s’écrit aussi qn=enlnq.

Résoudre qn>s (avec s>0). La fonction ln est strictement croissante, donc qn>s⟺nlnq>lns. On divise ensuite par lnq en regardant son signe :

• si q>1, lnq>0 : le sens est conservé, n>lnslnq ;
• si 0<q<1, lnq<0 : le sens change ; par exemple, qn<s⟺n>lnslnq.

Temps de doublement. Une grandeur qui augmente de t% par période est multipliée par q=1+t100 à chaque période : elle a doublé dès que qn⩾2, soit n⩾ln2lnq.

Demi-vie. Une grandeur N(t)=N0e−λt (avec λ>0) est divisée par 2 au bout de la durée T=ln2λ, quel que soit l’instant de départ.

Algorithme de seuil. Une boucle « tant que » calcule les termes un par un et renvoie le premier rang qui convient : elle permet de contrôler le calcul fait avec ln.

Exemples

Croissance. À 5% par an, q=1,05 et ln2ln1,05≈14,2 : la grandeur a doublé au bout de 15 ans (et pas 14).

Décroissance. Plus petit entier n tel que 0,8n<0,03. 0,8n<0,03⟺nln0,8<ln0,03 ⟺n>ln0,03ln0,8 : le sens change car ln0,8<0. Or ln0,03ln0,8≈15,71, donc n=16. Contrôle : 0,815≈0,035 et 0,816≈0,028.

Le même seuil en Python.

def seuil():
    n = 0
    p = 1
    while p >= 0.03:
        p = 0.8 * p
        n = n + 1
    return n

L’appel seuil() renvoie 16.

Demi-vie. Pour N(t)=500e−0,04t : N(t+T)=N(t)×e−0,04T. Il faut e−0,04T=12, soit −0,04T=−ln2, et T=ln20,04≈17,3.

Réflexe — J’isole la puissance qn, j’applique ln (qui conserve l’ordre), je divise par lnq en regardant son signe, puis je conclus par le plus petit entier qui convient et je le contrôle sur les deux rangs qui l’encadrent.

Attention — Diviser par lnq avec 0<q<1, c’est diviser par un nombre négatif : le sens de l’inégalité change. Et qn n’est pas n×q : on « descend » l’exposant avec ln, jamais en divisant par q.

6 / 6

+

Pour aller plus loin

Dériver lnu et ln(ax+b). La formule (lnu)′=u′u, sa démonstration et les études de fonctions qui l’utilisent sont dans le chapitre Dérivation : approfondissement.

Primitives. lnx est une primitive de 1x sur ]0;+∞[, et lnu une primitive de u′u quand u>0 : chapitre Primitives.

Concavité. La courbe de ln est au-dessous de toutes ses tangentes : on dit que ln est concave (chapitre Convexité).

Le logarithme décimal. Les physiciens et les chimistes utilisent logx=lnxln10, qui a les mêmes propriétés algébriques que ln, avec log10=1 et log(10n)=n : le pH d’une solution ou le niveau sonore en décibels se calculent avec lui (voir le problème « Niveaux sonores »). Il n’est pas exigible en maths complémentaires.

Un peu d’histoire. John Napier (Neper) publie en 1614 les premières tables de logarithmes, pour remplacer les multiplications des astronomes par des additions ; Henry Briggs les calcule ensuite en base 10 par des racines carrées successives (problème « L’algorithme de Briggs »).

Pour aller plus loin (spécialité). Les croissances comparées, comme limx→+∞lnxx=0, sont traitées dans le chapitre de spécialité Fonction logarithme népérien.

À retenir
  • Exponentielle (1re) : ex>0, ea+b=eaeb, (ea)n=ena, et ea<eb⟺a<b.
  • Pour x>0 : y=lnx⟺x=ey ; ln1=0, lne=1, elnx=x, ln(ey)=y.
  • ln(ab)=lna+lnb, lnab=lna−lnb, ln(an)=nlna, lna=12lna ; rien pour ln(a+b).
  • (lnx)′=1x : ln est strictement croissante, tend vers −∞ en 0+ et vers +∞ en +∞ ; lnx⩽x−1.
  • Équations et inéquations : conditions d’existence d’abord, puis lnA=lnB, lnA=k ou eA=k, puis tri des solutions.
  • Seuils : qn>s⟺nlnq>lns ; on divise par lnq, négatif si 0<q<1 (le sens change).

Questions fréquentes

Quelles propriétés de l’exponentielle faut-il connaître pour le logarithme ?

Celles de 1re : eˣ > 0, e^(a+b) = eᵃeᵇ, e^(−a) = 1/eᵃ, (eᵃ)ⁿ = e^(na), et la stricte croissance, qui donne eᵃ = eᵇ ⇔ a = b et eᵃ < eᵇ ⇔ a < b. Le logarithme sert à résoudre eˣ = k quand k n’est pas écrit comme une exponentielle.

Qu’est-ce que le logarithme népérien ?

Pour x > 0, ln x est l’unique réel dont l’exponentielle vaut x : y = ln x ⇔ x = eʸ. La fonction ln, définie sur ]0 ; +∞[, est la réciproque de l’exponentielle ; on a ln 1 = 0, ln e = 1, e^(ln x) = x et ln(eʸ) = y.

Quelles sont les propriétés algébriques de ln ?

Pour a > 0 et b > 0 : ln(ab) = ln a + ln b, ln(1/a) = −ln a, ln(a/b) = ln a − ln b, ln(aⁿ) = n ln a et ln √a = (1/2) ln a. Il n’existe aucune formule pour ln(a + b).

Quelle est la dérivée de ln et quelles sont ses limites ?

(ln x)′ = 1/x sur ]0 ; +∞[ : ln est strictement croissante. Elle tend vers −∞ en 0⁺ (asymptote verticale) et vers +∞ en +∞, très lentement. Sa courbe est sous sa tangente en 1 : ln x ≤ x − 1.

Comment résoudre une équation ou une inéquation avec ln ?

On écrit d’abord les conditions (ce qui est sous un ln est strictement positif), on se ramène à ln A = ln B, ln A = k ou eᴬ = k, on résout, puis on ne garde que les solutions qui vérifient les conditions.

Comment trouver un seuil avec le logarithme ?

On isole qⁿ, on applique ln, qui conserve l’ordre : n ln q > ln s. On divise par ln q en regardant son signe (négatif si 0 < q < 1, le sens change), puis on prend le plus petit entier qui convient et on le contrôle.

Bloqué sur ce chapitre ?

Moi c'est Ben, j'ai créé ce site pour aider le plus d'élèves possible, partout en France. Je peux aussi reprendre avec toi ce qui coince en cours particulier : en visio, ou à domicile si tu es à Marseille.

Prof de maths à Marseille · Cours particuliers au lycée · Aide aux devoirs