06 29 33 79 32 Je réserve ici

Lycée · Terminale · EMC

Environnement et responsabilité collective

Protéger l'environnement : enjeux écologiques, action publique et engagement citoyen (EMC Tle, thème La société)

À propos de cette page
Ce QCM sur « Environnement et responsabilité collective » en terminale teste tes connaissances en emc de manière interactive. Les questions, classées par niveau (facile, moyen, difficile), respectent le programme officiel de terminale. Au programme : La crise écologique : un défi pour nos sociétés, La responsabilité : individuelle, collective, intergénérationnelle, Les grands principes du droit de l'environnement, L'environnement, un enjeu constitutionnel : la Charte de 2004. À chaque réponse, une explication détaillée t'aide à comprendre tes erreurs et à mémoriser l'essentiel. Idéal pour s'auto-évaluer rapidement, réviser avant un contrôle ou consolider ses acquis. Quiz gratuit conçu par un professeur particulier à Marseille pour progresser en emc en terminale.

Choisis ton niveau. Questions et réponses mélangées à chaque partie. Bonne chance !

Les 36 questions du QCM en version texte

Pour réviser sans écran ou imprimer : chaque question avec ses propositions ; la bonne réponse et son explication se déplient.

Niveau facile — 12 questions
  1. L'époque où l'humanité est devenue capable de modifier durablement la planète s'appelle :

    • A. L'anthropocène
    • B. La préhistoire
    • C. Le néolithique
    • D. La mondialisation
    Réponse

    A. L'anthropocène — L'anthropocène désigne l'ère où l'activité humaine bouleverse les équilibres de la Terre.

  2. Quel organisme scientifique international étudie l'évolution du climat ?

    • A. Le GIEC
    • B. L'OTAN
    • C. L'OMC
    • D. Le FMI
    Réponse

    A. Le GIEC — Le GIEC (créé en 1988) évalue l'état des connaissances scientifiques sur le climat.

  3. Le réchauffement climatique est principalement dû à :

    • A. L'émission de gaz à effet de serre par les activités humaines
    • B. L'activité des volcans uniquement
    • C. La rotation de la Terre
    • D. Les marées
    Réponse

    A. L'émission de gaz à effet de serre par les activités humaines — Les gaz à effet de serre (CO₂, méthane) issus des énergies fossiles réchauffent l'atmosphère.

  4. Quel texte de 2004 a donné une valeur constitutionnelle à la protection de l'environnement en France ?

    • A. La Charte de l'environnement
    • B. La Déclaration des droits de l'homme
    • C. Le Code civil
    • D. La loi Veil
    Réponse

    A. La Charte de l'environnement — La Charte de l'environnement de 2004 est adossée à la Constitution.

  5. Selon le principe « pollueur-payeur », qui doit supporter le coût des dégâts ?

    • A. Celui qui pollue
    • B. L'ensemble des contribuables
    • C. Les générations futures
    • D. Les associations
    Réponse

    A. Celui qui pollue — Le principe pollueur-payeur fait peser le coût de la dépollution sur le responsable de la pollution.

  6. Les COP sont :

    • A. Des conférences internationales sur le climat
    • B. Des tribunaux européens
    • C. Des partis politiques
    • D. Des entreprises pétrolières
    Réponse

    A. Des conférences internationales sur le climat — Les COP (Conférences des Parties) réunissent chaque année les États sous l'égide de l'ONU.

  7. L'accord de Paris sur le climat a été adopté en :

    • A. 2015
    • B. 1945
    • C. 1789
    • D. 2004
    Réponse

    A. 2015 — L'accord de Paris a été adopté lors de la COP21, en 2015.

  8. La responsabilité « intergénérationnelle » concerne notre responsabilité envers :

    • A. Les générations futures
    • B. Les seuls adultes
    • C. Les entreprises
    • D. Les États voisins
    Réponse

    A. Les générations futures — Nous sommes responsables des conséquences de nos actes sur les générations à venir.

  9. Quel droit l'article 1 de la Charte de l'environnement garantit-il ?

    • A. Le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé
    • B. Le droit de polluer librement
    • C. Le droit de propriété
    • D. Le droit de vote
    Réponse

    A. Le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé — L'article 1 reconnaît un droit fondamental à un environnement sain.

  10. Une marche pour le climat est un exemple de :

    • A. Mobilisation citoyenne
    • B. Décision de justice
    • C. Texte de loi
    • D. Traité international
    Réponse

    A. Mobilisation citoyenne — Les marches pour le climat sont des formes d'engagement et de mobilisation des citoyens.

  11. L'agence publique chargée de la transition écologique en France est :

    • A. L'ADEME
    • B. La SNCF
    • C. La CAF
    • D. L'INSEE
    Réponse

    A. L'ADEME — L'ADEME est l'Agence de la transition écologique.

  12. Le principe selon lequel le public doit être informé et associé aux décisions environnementales est le principe de :

    • A. Participation
    • B. Précaution
    • C. Prévention
    • D. Subsidiarité
    Réponse

    A. Participation — Le principe de participation garantit l'information et l'implication du public.

Niveau moyen — 12 questions
  1. Quelle différence essentielle sépare la prévention de la précaution ?

    • A. La prévention vise un risque connu, la précaution un risque incertain
    • B. La prévention est interdite, la précaution obligatoire
    • C. Elles sont identiques
    • D. La précaution concerne seulement l'argent
    Réponse

    A. La prévention vise un risque connu, la précaution un risque incertain — La prévention s'applique à un danger avéré, la précaution à un risque grave mais mal connu.

  2. Le philosophe qui a formulé un « principe responsabilité » tourné vers l'avenir est :

    • A. Hans Jonas
    • B. Karl Marx
    • C. Adam Smith
    • D. Montesquieu
    Réponse

    A. Hans Jonas — Hans Jonas (1979) invite à agir en préservant la possibilité d'une vie humaine future.

  3. Le principe de « non-régression » signifie que :

    • A. La protection de l'environnement ne peut que progresser
    • B. On peut toujours revenir en arrière
    • C. L'environnement n'est pas protégé
    • D. Seul l'État pollue
    Réponse

    A. La protection de l'environnement ne peut que progresser — La non-régression interdit de revenir en arrière sur les acquis de la protection environnementale.

  4. Dans l'« Affaire du siècle » (2021), qu'a reconnu la justice administrative ?

    • A. Une carence fautive de l'État dans la lutte contre le réchauffement
    • B. L'innocence des entreprises
    • C. L'inutilité des COP
    • D. La fin de la Charte
    Réponse

    A. Une carence fautive de l'État dans la lutte contre le réchauffement — Le juge a reconnu que l'État n'avait pas respecté ses propres engagements climatiques.

  5. Pourquoi dit-on que le climat est un « bien commun mondial » ?

    • A. Parce qu'il concerne tous les pays et qu'aucune frontière n'arrête la pollution
    • B. Parce qu'il appartient à une seule nation
    • C. Parce qu'il est vendu sur les marchés
    • D. Parce qu'il est interdit d'en parler
    Réponse

    A. Parce qu'il concerne tous les pays et qu'aucune frontière n'arrête la pollution — L'atmosphère est partagée par tous : sa protection exige une coopération internationale.

  6. La Convention citoyenne pour le climat (2019-2020) relevait de :

    • A. La démocratie participative
    • B. La monarchie
    • C. La justice pénale
    • D. L'armée
    Réponse

    A. La démocratie participative — Des citoyens tirés au sort ont élaboré des propositions : c'est de la démocratie participative.

  7. Le « passager clandestin » désigne, en matière climatique :

    • A. Un État qui profite des efforts des autres sans faire les siens
    • B. Un migrant climatique
    • C. Un touriste
    • D. Un scientifique du GIEC
    Réponse

    A. Un État qui profite des efforts des autres sans faire les siens — Le problème du passager clandestin freine la coopération : chacun est tenté de ne pas contribuer.

  8. La « tragédie des biens communs » illustre l'idée que :

    • A. Un bien partagé risque d'être détruit si chacun agit selon son seul intérêt
    • B. Les biens communs sont toujours bien gérés
    • C. Il faut privatiser l'atmosphère
    • D. La pollution n'existe pas
    Réponse

    A. Un bien partagé risque d'être détruit si chacun agit selon son seul intérêt — Sans règles collectives, l'intérêt individuel peut détruire une ressource commune.

  9. Quel article de la Charte de l'environnement inscrit le principe de précaution dans la Constitution ?

    • A. L'article 5
    • B. L'article 1 seulement
    • C. Aucun
    • D. L'article 49.3
    Réponse

    A. L'article 5 — L'article 5 de la Charte de 2004 consacre le principe de précaution.

  10. La loi « Climat et résilience » a été adoptée en France en :

    • A. 2021
    • B. 1972
    • C. 2004
    • D. 1958
    Réponse

    A. 2021 — La loi Climat et résilience de 2021 traduit des objectifs de transition écologique.

  11. L'objectif de « neutralité carbone » en France est fixé pour :

    • A. 2050
    • B. 2025
    • C. 2100
    • D. 2030
    Réponse

    A. 2050 — La France vise la neutralité carbone à l'horizon 2050.

  12. Une ONG environnementale comme Greenpeace ou le WWF agit notamment pour :

    • A. Alerter, informer et défendre l'environnement, parfois en justice
    • B. Voter les lois
    • C. Diriger l'État
    • D. Fixer les impôts
    Réponse

    A. Alerter, informer et défendre l'environnement, parfois en justice — Les ONG relèvent de la société civile : elles alertent, sensibilisent et peuvent agir en justice.

Niveau difficile — 12 questions
  1. Réduire l'écologie aux seuls « petits gestes individuels » est une vision contestable car :

    • A. L'essentiel des émissions dépend de choix collectifs (énergie, industrie, urbanisme)
    • B. Les gestes individuels sont inutiles
    • C. L'écologie ne concerne pas les individus
    • D. La loi interdit les gestes individuels
    Réponse

    A. L'essentiel des émissions dépend de choix collectifs (énergie, industrie, urbanisme) — La responsabilité est partagée : sans politiques collectives, les gestes individuels ne suffisent pas.

  2. Pourquoi la coopération climatique internationale est-elle difficile à faire respecter ?

    • A. Les engagements ne sont pas vraiment contraignants, faute de sanction mondiale
    • B. Les États refusent de se réunir
    • C. La science est incertaine
    • D. L'ONU interdit les accords
    Réponse

    A. Les engagements ne sont pas vraiment contraignants, faute de sanction mondiale — Sans autorité capable de sanctionner, le respect des engagements repose sur la bonne volonté des États.

  3. La désobéissance civile écologique pose un dilemme parce qu'elle :

    • A. Oppose la légitimité d'une cause et le respect de la loi
    • B. Est toujours violente
    • C. Est imposée par l'État
    • D. Concerne seulement les entreprises
    Réponse

    A. Oppose la légitimité d'une cause et le respect de la loi — Enfreindre la loi au nom d'une cause supérieure interroge la frontière avec l'État de droit.

  4. La « justice climatique » met surtout en tension :

    • A. La responsabilité des pays riches et la vulnérabilité des pays pauvres
    • B. Les générations actuelles entre elles uniquement
    • C. Les juges et les avocats
    • D. Les régions françaises
    Réponse

    A. La responsabilité des pays riches et la vulnérabilité des pays pauvres — Les gros émetteurs historiques et les premières victimes ne sont pas les mêmes pays.

  5. Pourquoi peut-on dire que l'action publique écologique implique des arbitrages difficiles ?

    • A. Elle doit concilier protection de l'environnement, emploi et pouvoir d'achat
    • B. Elle est toujours sans conséquence
    • C. Elle ne coûte rien
    • D. Elle ne concerne que l'État
    Réponse

    A. Elle doit concilier protection de l'environnement, emploi et pouvoir d'achat — Les objectifs écologiques peuvent entrer en tension avec des objectifs économiques et sociaux.

  6. Inscrire la protection de l'environnement dans la Constitution change la donne car :

    • A. Ses principes s'imposent au législateur et sont contrôlés par le juge constitutionnel
    • B. Cela n'a aucun effet juridique
    • C. Cela supprime le Parlement
    • D. Cela interdit toute industrie
    Réponse

    A. Ses principes s'imposent au législateur et sont contrôlés par le juge constitutionnel — La valeur constitutionnelle place ces principes au sommet de la hiérarchie des normes.

  7. Le « principe responsabilité » de Hans Jonas peut se résumer ainsi :

    • A. Agir en préservant la possibilité d'une vie humaine future
    • B. Maximiser le profit immédiat
    • C. Suivre uniquement la majorité
    • D. Laisser faire le marché
    Réponse

    A. Agir en préservant la possibilité d'une vie humaine future — Jonas propose une éthique du long terme, soucieuse des générations à venir.

  8. Pourquoi confier au juge la possibilité de sanctionner l'État en matière climatique est-il important ?

    • A. Cela rend les engagements de l'État effectifs et non purement déclaratifs
    • B. Cela remplace le Parlement
    • C. Cela supprime les COP
    • D. Cela interdit la science
    Réponse

    A. Cela rend les engagements de l'État effectifs et non purement déclaratifs — Le contrôle du juge transforme des objectifs affichés en obligations dont l'État doit répondre.

  9. Un argument en faveur de la démocratie participative en écologie est :

    • A. Elle légitime des décisions difficiles en associant directement les citoyens
    • B. Elle accélère la pollution
    • C. Elle remplace la science
    • D. Elle supprime le vote
    Réponse

    A. Elle légitime des décisions difficiles en associant directement les citoyens — Associer les citoyens donne une légitimité accrue à des choix collectifs sensibles.

  10. Une critique adressée à la démocratie participative (type convention citoyenne) est que :

    • A. Ses propositions peuvent ne pas être suivies d'effets par les décideurs
    • B. Elle est illégale
    • C. Elle interdit le débat
    • D. Elle est imposée par l'ONU
    Réponse

    A. Ses propositions peuvent ne pas être suivies d'effets par les décideurs — Le risque est que les propositions citoyennes restent sans traduction concrète, créant de la frustration.

  11. Dire que l'environnement est à la fois un droit et un devoir signifie que :

    • A. On peut exiger un cadre sain mais on doit aussi contribuer à le préserver
    • B. On peut polluer sans limite
    • C. Seul l'État est responsable
    • D. Les citoyens n'ont aucun rôle
    Réponse

    A. On peut exiger un cadre sain mais on doit aussi contribuer à le préserver — La Charte de 2004 articule un droit (art. 1) et un devoir (art. 2) : la responsabilité est partagée.

  12. Pourquoi la responsabilité écologique est-elle qualifiée de « collective » plutôt que seulement individuelle ?

    • A. Parce que les causes et les solutions dépassent l'individu et engagent toute la société
    • B. Parce que les individus n'ont aucune influence
    • C. Parce que la loi l'interdit aux individus
    • D. Parce que seuls les scientifiques décident
    Réponse

    A. Parce que les causes et les solutions dépassent l'individu et engagent toute la société — La crise écologique est globale : sa résolution suppose l'action coordonnée de tous les acteurs.

Bloqué sur ce chapitre ?

Cours particuliers de emc à Marseille, en présentiel ou à distance — un prof qui s'adapte à ton rythme et reprend ce qui coince.

Soutien scolaire à Marseille · Cours particuliers au lycée · Aide aux devoirs