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Spécialité Mathématiques 1ʳᵉ

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Géométrie repérée

Vecteur normal et équation cartésienne d’une droite, droites parallèles ou perpendiculaires, projeté orthogonal et distance d’un point à une droite, équation de cercle et tangente, intersections d’un cercle avec une droite ou une parabole.

À propos de cette page
Ce cours de spécialité maths de 1re sur la géométrie repérée suit cinq parties : vecteur normal et équation cartésienne d’une droite, droites parallèles ou perpendiculaires et point d’intersection, projeté orthogonal et distance d’un point à une droite, équation de cercle et tangente, intersections d’un cercle avec une droite ou la parabole y = x². Les démonstrations, non exigibles au BO mais utiles (équation d’une droite de vecteur normal donné, point le plus proche, équation du cercle) y sont rédigées.
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Vecteur normal et équation cartésienne d’une droite

Ce qu’il faut savoir

Cadre. Tout le chapitre se place dans un repère orthonormé (O;i→,j→) : axes perpendiculaires et ‖i→‖=‖j→‖=1. C’est ce qui autorise les calculs de longueur et le test d’orthogonalité : u→(x;y) et v→(x′;y′) sont orthogonaux si et seulement si xx′+yy′=0 (produit scalaire, voir le chapitre Produit scalaire).

Rappels de 2de. Si A(xA;yA) et B(xB;yB) : AB→(xB−xA;yB−yA), le milieu de [AB] est (xA+xB2;yA+yB2) et AB=(xB−xA)2+(yB−yA)2. Les vecteurs u→(x;y) et v→(x′;y′) sont colinéaires si et seulement si leur déterminant xy′−yx′ est nul.

Équation cartésienne. Toute droite admet une équation de la forme ax+by+c=0 avec (a;b)≠(0;0) ; réciproquement, une telle équation est celle d’une droite, dirigée par u→(−b;a). Elle n’est pas unique : on peut la multiplier par n’importe quel réel non nul.

Vecteur normal. Un vecteur non nul n→ est normal à la droite d s’il est orthogonal à un vecteur directeur de d. Pour d:ax+by+c=0, le vecteur n→(a;b) est normal à d, car a×(−b)+b×a=0.

Droite définie par un point et un vecteur normal. La droite passant par A(xA;yA) et de vecteur normal n→(a;b) est l’ensemble des points M(x;y) tels que AM→·n→=0, c’est-à-dire a(x−xA)+b(y−yA)=0.

Médiatrice. La médiatrice de [AB] est la droite qui passe par le milieu de [AB] et qui admet AB→ comme vecteur normal.

Exemples

Lire les vecteurs. d:3x−4y+12=0. Ici a=3 et b=−4 : n→(3;−4) est normal à d et u→(4;3) la dirige. Contrôle : u→·n→=12−12=0. Le point (0;3) est sur d, car 0−12+12=0.

Démonstration : l’équation d’une droite de vecteur normal donné. Soit A(xA;yA) un point et n→(a;b) un vecteur non nul. Pour M(x;y), on a AM→(x−xA;y−yA), donc AM→·n→=a(x−xA)+b(y−yA) =ax+by−(axA+byA). En posant c=−(axA+byA) : M∈d⟺ax+by+c=0. C’est bien une équation cartésienne, puisque (a;b)≠(0;0).

Un point et un vecteur normal. A(2;−1) et n→(5;3) : 5(x−2)+3(y+1)=0, soit 5x+3y−7=0. Contrôle avec A : 10−3−7=0.

Deux points. Droite (CD) avec C(−1;−3) et D(3;5). CD→(4;8) la dirige, ainsi que (1;2) ; donc n→(2;−1) lui est normal, car 2−2=0. L’équation est 2x−y+c=0 ; avec C : −2+3+c=0, donc c=−1. Ainsi (CD):2x−y−1=0. Contrôle avec D : 6−5−1=0.

Droites parallèles aux axes. x=−2 s’écrit x+0y+2=0 : vecteur normal (1;0), la droite est verticale. y=4 a pour vecteur normal (0;1) : elle est horizontale. L’écriture y=mx+p ne décrit aucune droite verticale ; l’équation cartésienne décrit toutes les droites.

Réflexe — Sur ax+by+c=0, je lis directement n→(a;b) et j’en déduis u→(−b;a). Pour écrire une droite, je trouve un vecteur normal (a;b), j’écris ax+by+c=0, je calcule c avec un point connu, puis je contrôle avec un autre point.

Attention — (a;b) est un vecteur normal, pas un vecteur directeur : c’est l’erreur la plus fréquente du chapitre. Et une équation cartésienne n’est pas unique : 3x−4y+12=0 et −6x+8y−24=0 décrivent la même droite.

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Droites parallèles, perpendiculaires et intersection

Ce qu’il faut savoir

On considère d:ax+by+c=0 et d′:a′x+b′y+c′=0, de vecteurs normaux n→(a;b) et n′→(a′;b′).

Parallèles. d et d′ sont parallèles si et seulement si n→ et n′→ sont colinéaires : ab′−a′b=0. Elles sont alors confondues si leurs équations sont proportionnelles, strictement parallèles sinon.

Perpendiculaires. d et d′ sont perpendiculaires si et seulement si n→ et n′→ sont orthogonaux : aa′+bb′=0.

Parallèle ou perpendiculaire passant par un point P. La parallèle à d garde le vecteur normal (a;b) ; on calcule le nouveau terme constant avec P. Pour la perpendiculaire, le vecteur normal (a;b) de d devient un vecteur directeur : elle admet donc (b;−a) comme vecteur normal.

Intersection. Si ab′−a′b≠0, les droites sont sécantes en un unique point : ses coordonnées sont la solution du système formé par les deux équations (par substitution ou par combinaison). Si ab′−a′b=0, le système n’a aucune solution (strictement parallèles) ou en a une infinité (confondues).

Hauteur d’un triangle ABC. La hauteur issue de A passe par A et admet BC→ comme vecteur normal.

Exemples

Perpendiculaire passant par un point. Perpendiculaire à d:2x+7y−1=0 passant par A(3;−2). Le vecteur (2;7) est normal à d, donc (7;−2) est normal à la perpendiculaire : 7(x−3)−2(y+2)=0, soit 7x−2y−25=0. Contrôle : (2;7)·(7;−2)=14−14=0.

Point d’intersection. d1:2x+y−4=0 et d2:x−3y+5=0. Le déterminant 2×(−3)−1×1=−7 n’est pas nul : les droites sont sécantes. De d1, on tire y=4−2x ; dans d2 : x−3(4−2x)+5=0, soit 7x−7=0. Donc x=1, puis y=4−2=2 : les droites se coupent en (1;2). Contrôle dans d2 : 1−6+5=0.

Confondues ou strictement parallèles. −6x+8y−24=0 est l’équation 3x−4y+12=0 multipliée par −2 : même droite. En revanche, pour 3x−4y+12=0 et 6x−8y+5=0 : 3×(−8)−6×(−4)=0, les droites sont parallèles, mais le terme constant 5 n’est pas 2×12=24 : elles sont strictement parallèles, sans point commun.

Réflexe — Avant tout calcul, je compare les vecteurs normaux : déterminant nul, droites parallèles ; produit scalaire nul, droites perpendiculaires ; sinon, je résous le système et je vérifie le point trouvé dans les deux équations.

Attention — Garder le vecteur normal (a;b) pour « la perpendiculaire » donne en fait une parallèle. Et deux droites parallèles ne sont pas forcément distinctes : je compare aussi les termes constants.

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Projeté orthogonal et distance d’un point à une droite

Ce qu’il faut savoir

Projeté orthogonal. Le projeté orthogonal d’un point M sur une droite d est l’unique point H de d tel que MH→ soit orthogonal à d (si M∈d, alors H=M). C’est le point d’intersection de d et de la perpendiculaire à d passant par M.

Point le plus proche. Pour tout point P de d, MP⩾MH : H est le point de d le plus proche de M. La longueur MH est appelée distance du point M à la droite d.

Deux méthodes de calcul. ① On écrit la perpendiculaire d′ à d passant par M, puis on résout le système formé par d et d′. ② Avec n→(a;b) normal à d, on cherche H sous la forme H(xM+ta;yM+tb) et on trouve le réel t en écrivant que H∈d.

Approfondissement (hors programme 2026). La méthode ② conduit, pour d:ax+by+c=0, à MH=|axM+byM+c|a2+b2. Cette formule sert à contrôler un résultat ; sur une copie, on calcule la distance avec le projeté orthogonal H.

Exemples

Démonstration : H est le point de d le plus proche de M. Soit P un point de d distinct de H. Comme (MH) est perpendiculaire à d, le triangle MHP est rectangle en H. D’après le théorème de Pythagore, MP2=MH2+HP2, et HP2>0, donc MP2>MH2, puis MP>MH.

Méthode ① : perpendiculaire, puis système. Projeté de M(7;0) sur d:x−y−1=0. Le vecteur (1;−1), normal à d, dirige la perpendiculaire d′, qui a donc pour vecteur normal (1;1) : 1(x−7)+1(y−0)=0, soit x+y−7=0. Le système x−y=1 et x+y=7 donne, en additionnant, 2x=8, donc x=4 et y=3 : H(4;3). Contrôle : MH→(−3;3) et u→(1;1), qui dirige d : −3+3=0. Distance : MH=9+9=32.

Méthode ② : H=M+tn→. Projeté de M(4;1) sur d:3x−4y+12=0, avec n→(3;−4). Le point H(4+3t;1−4t) est sur d : 3(4+3t)−4(1−4t)+12=0, soit 25t+20=0. Donc t=−45 et H(85;215). Distance : MH=|t|×‖n→‖ =45×5=4.

1234512345OMHdMH = 4

Démonstration de la formule. Dans la méthode ②, la condition a(xM+ta)+b(yM+tb)+c=0 donne t=−axM+byM+ca2+b2. Donc MH=|t|×a2+b2 =|axM+byM+c|a2+b2. Sur l’exemple : |12−4+12|9+16=205=4.

Réflexe — Je calcule H par l’une des deux méthodes, puis je vérifie que H∈d et que MH→ est orthogonal à un vecteur directeur de d. La distance de M à d est ensuite la longueur MH.

Attention — Le projeté n’est pas n’importe quel point de d : un point de d choisi « à vue » doit vérifier l’orthogonalité. Dans la formule, la valeur absolue est indispensable : une distance n’est jamais négative.

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Équation de cercle et tangente

Ce qu’il faut savoir

Équation réduite. Le cercle 𝒞 de centre Ω(α;β) et de rayon r>0 est l’ensemble des points M tels que ΩM=r. Une équation de 𝒞 est (x−α)2+(y−β)2=r2.

Forme développée. En développant, on obtient une équation x2+y2+ax+by+c=0. Réciproquement, devant une telle équation, on complète les carrés, avec x2+ax=(x+a2)2−a24, pour arriver à (x−α)2+(y−β)2=k. Si k>0 : cercle de centre Ω(α;β) et de rayon k. Si k=0 : le seul point Ω. Si k<0 : aucun point.

Intérieur, extérieur. Le point M est à l’intérieur du disque si ΩM2<r2, sur le cercle si ΩM2=r2, à l’extérieur si ΩM2>r2.

Cercle de diamètre [AB]. M appartient au cercle de diamètre [AB] si et seulement si MA→·MB→=0 (propriété démontrée dans le chapitre Produit scalaire). En coordonnées : (x−xA)(x−xB)+(y−yA)(y−yB)=0.

Tangente. La tangente au cercle de centre Ω en un point T du cercle est la droite passant par T et de vecteur normal ΩT→.

Exemples

Démonstration de l’équation réduite. Pour M(x;y), ΩM=(x−α)2+(y−β)2. Les nombres ΩM et r sont positifs, donc ΩM=r⟺ΩM2=r2 ⟺(x−α)2+(y−β)2=r2.

Reconnaître un cercle. x2+y2−6x+8y−11=0. On complète les carrés : x2−6x=(x−3)2−9 et y2+8y=(y+4)2−16. L’équation devient (x−3)2+(y+4)2=9+16+11=36. Comme 36>0, c’est le cercle de centre Ω(3;−4) et de rayon 36=6.

Ensemble vide. x2+y2+10x−2y+30=0 donne (x+5)2−25+(y−1)2−1+30=0, soit (x+5)2+(y−1)2=−4. Une somme de carrés n’est jamais négative : aucun point ne vérifie l’équation.

Cercle de diamètre [AB]. A(−1;2) et B(5;6) : (x+1)(x−5)+(y−2)(y−6)=0, soit x2+y2−4x−8y+7=0, puis (x−2)2+(y−4)2=4+16−7=13. Centre I(2;4), le milieu de [AB], et rayon 13.

Tangente. Le point T(4;7) est sur ce cercle : (4−2)2+(7−4)2=4+9=13. Le vecteur IT→(2;3) est normal à la tangente en T : 2(x−4)+3(y−7)=0, soit 2x+3y−29=0.

Réflexe — Devant une équation développée, je regroupe les termes en x, puis en y, je complète les carrés, et je regarde le signe du second membre avant de parler de rayon : le rayon est la racine carrée de ce second membre.

Attention — Les signes du centre s’inversent : (x+5)2+(y−1)2=9 a pour centre (−5;1). Le second membre est r2 : 13 donne un rayon 13, pas 13. Et si x2 et y2 ont pour coefficient 2, je divise d’abord toute l’équation par 2.

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Intersections avec un cercle : droite, et parabole (approfondissement)

Ce qu’il faut savoir

Principe. Un point commun à deux courbes a des coordonnées qui vérifient les deux équations : on résout le système.

Droite et cercle. On isole y (ou x) dans l’équation de la droite et on le remplace dans celle du cercle : on obtient une équation du second degré. Δ>0 : deux points communs (droite sécante) ; Δ=0 : un seul point (droite tangente) ; Δ<0 : aucun point.

Lecture par la distance. Si Ω est le centre et r le rayon : dist(Ω;d)<r donne deux points, dist(Ω;d)=r un seul (la droite est tangente), dist(Ω;d)>r aucun. Le point de contact d’une tangente est le projeté orthogonal de Ω sur la droite.

Cercle et parabole y=x2 (approfondissement). On remplace x2 par y dans l’équation du cercle : on obtient une équation du second degré en y. On ne garde que les solutions y⩾0, puis x=y ou x=−y.

Exemples

Droite et cercle. 𝒞:(x−1)2+(y+2)2=25 et d:y=2x−7. On remplace y : (x−1)2+(2x−7+2)2=25, soit (x−1)2+(2x−5)2=25, puis 5x2−22x+1=0. Δ=484−20=464>0 : deux points E et F, d’abscisses 22±46410 =11±2295 (environ 0,05 et 4,35) ; leurs ordonnées se calculent avec y=2x−7.

Contrôle par la distance. d s’écrit 2x−y−7=0 et dist(Ω;d)=|2+2−7|4+1 =35, qui est inférieur à 5 : on attendait bien deux points.

-2246-6-42OΩEFdC

Cercle et parabole (approfondissement). 𝒫:y=x2 et 𝒞:x2+(y−3)2=5. On remplace x2 par y : y+(y−3)2=5, soit y2−5y+4=0. Δ=25−16=9, donc y=1 ou y=4, deux valeurs positives. x2=1 donne x=±1 et x2=4 donne x=±2 : quatre points communs, (−2;4), (−1;1), (1;1) et (2;4).

Réflexe — Avant de développer, je compare la distance du centre à la droite et le rayon : j’annonce le nombre de points, ce qui contrôle le signe de Δ. Ensuite je substitue, j’ordonne le trinôme, et je calcule l’autre coordonnée avec l’équation de la droite (ou avec y=x2).

Attention — Avec la parabole y=x2, une solution y<0 est à rejeter : un carré n’est jamais négatif. Et chaque solution y>0 donne deux points, d’abscisses y et −y.

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Pour aller plus loin

Produit scalaire. Les définitions du produit scalaire, son calcul en coordonnées, la démonstration de « MA→·MB→=0 si et seulement si M est sur le cercle de diamètre [AB] » et l’égalité AB→·AC→=AB→·AH→ (où H est le projeté orthogonal de C sur (AB)) sont traités dans le chapitre Produit scalaire.

Parabole d’une fonction du second degré. Le sommet et les points communs d’une parabole y=ax2+bx+c avec une droite sont étudiés dans les chapitres Forme canonique, équations et factorisation et Signe du trinôme et inéquations.

En Terminale. Le vecteur normal devient celui d’un plan de l’espace, avec une équation ax+by+cz+d=0 et des projetés orthogonaux sur un plan : chapitre Produit scalaire dans l’espace.

À retenir
  • Sur ax+by+c=0 : n→(a;b) est normal, u→(−b;a) est directeur. Droite passant par A de vecteur normal n→(a;b) : a(x−xA)+b(y−yA)=0.
  • Vecteurs normaux colinéaires (ab′−a′b=0) : droites parallèles ; orthogonaux (aa′+bb′=0) : droites perpendiculaires ; sinon, un point d’intersection, solution du système.
  • Le projeté orthogonal H de M sur d est l’intersection de d et de la perpendiculaire à d passant par M ; MH est la distance de M à d.
  • Cercle de centre Ω(α;β) et de rayon r : (x−α)2+(y−β)2=r2. Forme développée : compléter les carrés, puis regarder le signe du second membre.
  • Tangente en T : droite passant par T, de vecteur normal ΩT→. Droite et cercle : signe de Δ, ou distance du centre comparée au rayon.

Questions fréquentes

Comment trouver un vecteur normal à une droite ?

Sur une équation cartésienne ax + by + c = 0, le vecteur de coordonnées (a ; b) est normal à la droite : on le lit directement sur les coefficients de x et de y. Le vecteur (−b ; a) est, lui, un vecteur directeur.

Comment savoir si deux droites sont parallèles ou perpendiculaires ?

On compare leurs vecteurs normaux (a ; b) et (a′ ; b′). Si ab′ − a′b = 0, ils sont colinéaires et les droites sont parallèles. Si aa′ + bb′ = 0, ils sont orthogonaux et les droites sont perpendiculaires. Sinon, les droites sont sécantes et on résout le système.

Comment calculer le projeté orthogonal d’un point sur une droite ?

On écrit la perpendiculaire à la droite passant par le point (son vecteur normal devient un vecteur directeur), puis on résout le système des deux équations. On peut aussi chercher H = M + t·n avec n normal à la droite. La longueur MH est la distance du point à la droite.

Comment trouver le centre et le rayon d’un cercle à partir de x² + y² + ax + by + c = 0 ?

On complète les carrés : x² + ax = (x + a/2)² − a²/4, de même pour y. On obtient (x − α)² + (y − β)² = k. Si k > 0, c’est le cercle de centre (α ; β) et de rayon √k ; si k = 0, un seul point ; si k < 0, aucun point.

Comment savoir combien de points communs ont une droite et un cercle ?

On compare la distance du centre à la droite et le rayon : plus petite, deux points ; égale, un seul point (la droite est tangente) ; plus grande, aucun. Par le calcul, on remplace y dans l’équation du cercle et le signe du discriminant donne la même réponse.

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