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Lycée · Terminale · Spécialité SVT

Co-évolution et interactions biologiques

Parasitisme, mutualisme, compétition : comment les interactions entre espèces façonnent l'évolution (programme de Spécialité SVT Terminale)

À propos de cette page
Ce QCM sur « Co-évolution et interactions biologiques » en terminale teste tes connaissances en spécialité svt de manière interactive. Les questions, classées par niveau (facile, moyen, difficile), respectent le programme officiel de terminale. Au programme : Les interactions biologiques : définitions et classification, La co-évolution : principe et mécanismes, Parasitisme et co-évolution hôte-parasite, Mutualisme et co-évolution mutuelle. À chaque réponse, une explication détaillée t'aide à comprendre tes erreurs et à mémoriser l'essentiel. Idéal pour s'auto-évaluer rapidement, réviser avant un contrôle ou consolider ses acquis. Quiz gratuit conçu par un professeur particulier à Marseille pour progresser en spécialité svt en terminale.

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Les 36 questions du QCM en version texte

Pour réviser sans écran ou imprimer : chaque question avec ses propositions ; la bonne réponse et son explication se déplient.

Niveau facile — 12 questions
  1. Dans une interaction de type parasitisme, quels sont les effets sur chaque partenaire ?

    • A. + / +
    • B. + / −
    • C. − / −
    • D. 0 / +
    Réponse

    B. + / − — Le parasite bénéficie (+) aux dépens de l'hôte (−) : c'est une interaction + / −.

  2. Le principe d'exclusion compétitive a été formulé par :

    • A. Darwin
    • B. Lamarck
    • C. Gause
    • D. Wallace
    Réponse

    C. Gause — Gause (1934) a montré expérimentalement que deux espèces à niches identiques ne peuvent coexister indéfiniment.

  3. Quel terme désigne l'évolution réciproque de deux espèces en interaction ?

    • A. Sélection directionnelle
    • B. Co-évolution
    • C. Dérive génétique
    • D. Spéciation allopatrique
    Réponse

    B. Co-évolution — La co-évolution est l'évolution réciproque et interdépendante d'espèces en interaction.

  4. Un lichen est formé d'une algue et d'un champignon. Ce type d'interaction est :

    • A. Parasitisme
    • B. Commensalisme
    • C. Mutualisme obligatoire
    • D. Compétition
    Réponse

    C. Mutualisme obligatoire — Les deux partenaires bénéficient mutuellement et ne peuvent survivre séparément : mutualisme obligatoire.

  5. Plasmodium falciparum est l'agent responsable de :

    • A. La tuberculose
    • B. Le paludisme
    • C. La dengue
    • D. La trypanosomiase
    Réponse

    B. Le paludisme — Plasmodium falciparum est le protiste responsable de la forme la plus grave du paludisme.

  6. La course aux armements évolutive désigne :

    • A. Une compétition pour des ressources alimentaires
    • B. Une escalade adaptative réciproque entre deux espèces antagonistes
    • C. Un processus de spéciation géographique
    • D. L'évolution de caractères sexuels secondaires
    Réponse

    B. Une escalade adaptative réciproque entre deux espèces antagonistes — La course aux armements = escalade évolutive réciproque entre espèces antagonistes (prédateur/proie, hôte/parasite).

  7. Dans l'interaction fourmis-acacias, les fourmis :

    • A. Parasitent les acacias
    • B. Sont neutres vis-à-vis des acacias
    • C. Défendent les acacias en échange de nourriture
    • D. Compétitionnent avec les acacias
    Réponse

    C. Défendent les acacias en échange de nourriture — Les fourmis protègent les acacias (herbivores, plantes parasites) et reçoivent nectar et corps de Belt : mutualisme.

  8. Lequel de ces exemples illustre le commensalisme ?

    • A. Fourmis et acacias
    • B. Rémora et requin
    • C. Plasmodium et humain
    • D. Tique et mammifère
    Réponse

    B. Rémora et requin — Le rémora profite des restes alimentaires du requin sans lui nuire ni lui bénéficier : +/0 = commensalisme.

  9. La variation antigénique chez Plasmodium permet :

    • A. D'augmenter sa virulence
    • B. De résister aux antibiotiques
    • C. D'échapper au système immunitaire de l'hôte
    • D. De se fixer aux hématies
    Réponse

    C. D'échapper au système immunitaire de l'hôte — En changeant ses antigènes de surface, Plasmodium échappe à la reconnaissance immunitaire de l'hôte.

  10. Qu'est-ce que la co-spéciation ?

    • A. La spéciation d'une espèce sous l'effet du climat
    • B. La spéciation parallèle d'un hôte et de son symbionte
    • C. La fusion de deux espèces en une
    • D. La spéciation par hybridation
    Réponse

    B. La spéciation parallèle d'un hôte et de son symbionte — La co-spéciation est la spéciation parallèle d'un hôte et de son parasite/symbionte, visible par des phylogénies congruentes.

  11. Quel naturaliste a prédit l'existence du sphinx Xanthopan morganii en observant l'orchidée Angraecum sesquipedale ?

    • A. Lamarck
    • B. Wallace
    • C. Darwin
    • D. Mendel
    Réponse

    C. Darwin — Darwin a prédit en 1862 l'existence d'un pollinisateur à trompe très longue, confirmé en 1903.

  12. Quel type d'interaction est décrit quand une espèce pâtit de la présence d'une autre qui n'en tire aucun bénéfice ?

    • A. Mutualisme
    • B. Amensalisme
    • C. Parasitisme
    • D. Commensalisme
    Réponse

    B. Amensalisme — L'amensalisme = 0/− : l'une est neutre, l'autre est lésée (ex. Penicillium inhibe des bactéries sans en bénéficier particulièrement).

Niveau moyen — 12 questions
  1. Le déplacement de caractères (character displacement) résulte principalement de :

    • A. La prédation
    • B. La compétition interspécifique
    • C. Le parasitisme
    • D. Le mutualisme
    Réponse

    B. La compétition interspécifique — La compétition interspécifique favorise la divergence phénotypique là où les espèces coexistent.

  2. La théorie de la virulence optimale prédit que la sélection naturelle favorise :

    • A. Une virulence maximale
    • B. Une virulence nulle
    • C. Une virulence intermédiaire maximisant la transmission
    • D. Une virulence qui augmente avec le temps
    Réponse

    C. Une virulence intermédiaire maximisant la transmission — Un parasite trop virulent tue trop vite son hôte ; trop peu virulent se transmet peu. La sélection favorise une virulence intermédiaire.

  3. Dans les populations de serpents Thamnophis en sympatrie avec Taricha, les canaux sodiques sont :

    • A. Identiques aux populations allopatriques
    • B. Plus sensibles à la TTX
    • C. Mutés et résistants à la TTX
    • D. Absents
    Réponse

    C. Mutés et résistants à la TTX — La sélection exercée par la TTX a favorisé des mutations des canaux sodiques Nav rendant les serpents résistants à la tétrodotoxine.

  4. Lequel de ces exemples illustre le mieux la co-évolution diffuse ?

    • A. Orchidée Angraecum / sphinx spécifique
    • B. Réseau de pollinisateurs généralistes et plantes à fleurs
    • C. Myxomatose / lapin en Australie
    • D. Plasmodium / Homo sapiens
    Réponse

    B. Réseau de pollinisateurs généralistes et plantes à fleurs — La co-évolution diffuse implique un réseau multi-espèces ; un réseau de pollinisateurs généralistes interagissant avec de nombreuses plantes en est un exemple.

  5. Quel allèle humain est maintenu en fréquence élevée dans les zones impaludées malgré ses effets négatifs à l'état homozygote ?

    • A. Allèle ABO
    • B. Allèle HbS (drépanocytose)
    • C. Allèle CCR5-Delta32
    • D. Allèle CFTR DeltaF508
    Réponse

    B. Allèle HbS (drépanocytose) — L'allèle HbS confère une résistance partielle au paludisme à l'état hétérozygote (polymorphisme balancé).

  6. La co-spéciation se reconnaît par :

    • A. Une virulence élevée du parasite
    • B. Des phylogénies congruentes entre hôte et parasite
    • C. L'absence de flux génique
    • D. Une forte dérive génétique
    Réponse

    B. Des phylogénies congruentes entre hôte et parasite — La congruence (miroir) des arbres phylogénétiques de l'hôte et du parasite est la signature de la co-spéciation.

  7. Pourquoi les fourmis coupeuses de feuilles constituent-elles un exemple de co-évolution et non de simple comportement appris ?

    • A. Parce qu'elles utilisent des outils
    • B. Parce que les deux partenaires ont évolué génétiquement en réponse l'un à l'autre sur des millions d'années
    • C. Parce que les fourmis enseignent à leurs larves
    • D. Parce que le champignon produit des toxines
    Réponse

    B. Parce que les deux partenaires ont évolué génétiquement en réponse l'un à l'autre sur des millions d'années — L'association remonte à 50 millions d'années avec des co-adaptations génétiques des deux partenaires : c'est une co-évolution, pas un apprentissage.

  8. La métaphore de la Reine Rouge (Van Valen) signifie qu'une espèce :

    • A. Doit dominer ses compétiteurs
    • B. Doit évoluer continuellement juste pour maintenir sa valeur sélective relative
    • C. Cherche à maximiser sa reproduction
    • D. Doit coopérer avec ses proches phylogénétiques
    Réponse

    B. Doit évoluer continuellement juste pour maintenir sa valeur sélective relative — Comme Alice avec la Reine Rouge, une espèce doit évoluer en permanence juste pour rester à la même place relative face à ses partenaires biologiques.

  9. Quel mécanisme chez Escovopsis lui permet de résister aux antibiotiques de Pseudonocardia ?

    • A. Variation antigénique
    • B. Mécanismes de résistance co-évolutifs aux antibiotiques
    • C. Immunosuppression
    • D. Production de TTX
    Réponse

    B. Mécanismes de résistance co-évolutifs aux antibiotiques — Escovopsis a co-évolué des mécanismes de résistance aux antibiotiques produits par Pseudonocardia, illustrant une course aux armements chimique.

  10. Dans quel cas le principe d'exclusion compétitive ne s'applique-t-il PAS ?

    • A. Deux espèces occupant la même niche exacte
    • B. Deux espèces avec des niches légèrement différentes
    • C. Une seule espèce dans un milieu
    • D. Deux espèces en allopatrie
    Réponse

    B. Deux espèces avec des niches légèrement différentes — Si les niches diffèrent légèrement, la coexistence est possible par partage des ressources (niche differentiation).

  11. La myxomatose a illustré une co-évolution hôte-parasite en temps réel. Quel double changement a-t-on observé ?

    • A. Augmentation de la virulence et de la résistance du lapin
    • B. Diminution de la virulence virale et augmentation de la résistance des lapins
    • C. Augmentation de la virulence et disparition du lapin
    • D. Aucun changement évolutif observable
    Réponse

    B. Diminution de la virulence virale et augmentation de la résistance des lapins — La virulence du virus a baissé (sélection pour une transmission optimale) et les lapins ont développé une résistance génétique.

  12. Lequel des exemples suivants correspond à un mutualisme obligatoire ?

    • A. Rémora/requin
    • B. Orchidée/abeille dans la tromperie
    • C. Figuier/guêpe Agaonidae
    • D. Pinson/graine
    Réponse

    C. Figuier/guêpe Agaonidae — La relation figuier/guêpe Agaonidae est un mutualisme obligatoire spécifique : chaque espèce de figuier ne peut être pollinisée que par son espèce de guêpe.

Niveau difficile — 12 questions
  1. On compare les phylogénies d'un parasite et de son hôte et on trouve une congruence imparfaite avec quelques inversions. Quelle interprétation est la plus plausible ?

    • A. Co-spéciation pure
    • B. Co-spéciation avec transferts d'hôtes (host switches)
    • C. Évolution indépendante
    • D. Convergence évolutive
    Réponse

    B. Co-spéciation avec transferts d'hôtes (host switches) — Une congruence imparfaite indique une co-spéciation majoritaire perturbée par des épisodes de transfert d'hôtes (host switches).

  2. Selon la théorie de la virulence optimale, pour quel mode de transmission la virulence évoluée est-elle la plus élevée ?

    • A. Transmission directe nécessitant un hôte mobile
    • B. Transmission par vecteur (hôte pouvant être alité)
    • C. Transmission sexuelle
    • D. Transmission par contact cutané
    Réponse

    B. Transmission par vecteur (hôte pouvant être alité) — Avec un vecteur, la transmission ne dépend pas de la mobilité de l'hôte, donc une virulence élevée est sélectivement possible.

  3. La geographic mosaic of coevolution (Thompson) prédit que :

    • A. La co-évolution est identique dans toutes les populations
    • B. Les interactions évoluent différemment selon les populations locales, créant une mosaïque de résultats co-évolutifs
    • C. La co-évolution aboutit toujours à un mutualisme
    • D. La sélection agit uniquement au niveau de l'individu
    Réponse

    B. Les interactions évoluent différemment selon les populations locales, créant une mosaïque de résultats co-évolutifs — La théorie de Thompson prédit que la co-évolution varie spatialement : certaines populations sont des hot spots d'interaction intense, d'autres des cold spots.

  4. Le polymorphisme balancé maintenu par le paludisme pour l'allèle HbS est un exemple de :

    • A. Sélection directionnelle
    • B. Sélection stabilisante
    • C. Sélection de l'hétérozygote (hétérosis)
    • D. Dérive génétique
    Réponse

    C. Sélection de l'hétérozygote (hétérosis) — L'hétérozygote HbS/HbA a une valeur sélective supérieure aux deux homozygotes en zone impaludée : c'est la sélection de l'hétérozygote.

  5. Dans la co-évolution fleur-pollinisateur, quelle pression de sélection agit SUR LA PLANTE pour allonger l'éperon nectarifère ?

    • A. Les pollinisateurs à trompe courte qui volent le nectar sans polliniser
    • B. Les herbivores qui consomment les fleurs
    • C. La compétition avec d'autres plantes pour le même pollinisateur
    • D. La toxicité du nectar pour les pollinisateurs
    Réponse

    A. Les pollinisateurs à trompe courte qui volent le nectar sans polliniser — Les pollinisateurs à trompe courte volent le nectar sans transporter le pollen (pollinisation inefficace). La sélection favorise les fleurs à éperon plus long, accessible uniquement aux pollinisateurs spécialisés qui assurent la pollinisation.

  6. Lequel de ces énoncés sur la co-évolution diffuse est FAUX ?

    • A. Elle implique plusieurs espèces en réseau d'interactions
    • B. Elle est plus difficile à documenter que la co-évolution spécifique
    • C. Elle ne peut pas conduire à des co-adaptations précises
    • D. Elle est courante dans les réseaux de pollinisation
    Réponse

    C. Elle ne peut pas conduire à des co-adaptations précises — Faux : la co-évolution diffuse peut conduire à des co-adaptations précises au niveau du réseau, même si elles sont plus complexes à analyser.

  7. Qu'est-ce qu'un hot spot de co-évolution au sens de la théorie de la mosaïque géographique ?

    • A. Une zone géographique à fort endémisme
    • B. Une population où les deux espèces sont en interaction intense générant une forte pression de sélection réciproque
    • C. Un écosystème tropical à forte biodiversité
    • D. Une zone d'hybridation entre deux espèces
    Réponse

    B. Une population où les deux espèces sont en interaction intense générant une forte pression de sélection réciproque — Un hot spot co-évolutif est une population locale où l'interaction est suffisamment intense pour générer des pressions de sélection réciproques significatives.

  8. La spécificité de la relation figuier/guêpe Agaonidae est considérée comme le résultat d'une co-évolution de 80 millions d'années. Quel mécanisme maintient cette spécificité ?

    • A. La dérive génétique
    • B. La reconnaissance chimique (composés volatils spécifiques) co-évoluée entre la plante et la guêpe
    • C. La barrière géographique
    • D. La compétition avec d'autres pollinisateurs
    Réponse

    B. La reconnaissance chimique (composés volatils spécifiques) co-évoluée entre la plante et la guêpe — La plante produit des composés volatils spécifiques qui attirent uniquement sa guêpe pollinisatrice, et la guêpe a co-évolué des récepteurs spécifiques.

  9. Pourquoi l'introduction d'espèces invasives perturbe-t-elle les réseaux co-évolutifs ?

    • A. Parce qu'elles sont toujours plus compétitives
    • B. Parce qu'elles n'ont pas co-évolué avec les espèces locales, perturbant des interactions établies sur des milliers de générations
    • C. Parce qu'elles ne peuvent pas se reproduire dans le nouvel habitat
    • D. Parce qu'elles n'ont pas de parasites
    Réponse

    B. Parce qu'elles n'ont pas co-évolué avec les espèces locales, perturbant des interactions établies sur des milliers de générations — Les espèces invasives n'ont pas subi les pressions de sélection co-évolutives des espèces locales : elles peuvent contourner les défenses, perturber les pollinisations ou parasiter sans contrôle.

  10. Quel raisonnement justifie que le champignon cultivé par les fourmis coupeuses de feuilles ne se retrouve plus à l'état sauvage ?

    • A. Il a été exterminé par ses concurrents
    • B. Il a co-évolué sous la direction des fourmis au point de dépendre entièrement d'elles pour sa dispersion et son entretien
    • C. Il est trop sensible aux conditions climatiques
    • D. Il est toxique hors des fourmilières
    Réponse

    B. Il a co-évolué sous la direction des fourmis au point de dépendre entièrement d'elles pour sa dispersion et son entretien — Domestiqué et sélectionné depuis 50 millions d'années par les fourmis, le champignon a perdu ses capacités de survie autonome (dispersion, résistance) : il dépend des fourmis comme les plantes cultivées dépendent de l'humain.

  11. Comment la compétition interspécifique peut-elle conduire à une diversification évolutive (spéciation) ?

    • A. En augmentant la taille des populations
    • B. En favorisant la spécialisation des niches écologiques, ce qui peut mener à l'isolement reproducteur
    • C. En éliminant toujours l'espèce moins compétitive
    • D. En favorisant la fusion des deux espèces par hybridation
    Réponse

    B. En favorisant la spécialisation des niches écologiques, ce qui peut mener à l'isolement reproducteur — La compétition favorise le déplacement de caractères (spécialisation). Si suffisamment intense, cette spécialisation peut aboutir à un isolement reproducteur et une spéciation (spéciation sympatrique).

  12. On observe chez certaines orchidées une tromperie : elles imitent les phéromones des femelles d'abeilles sans offrir de nectar. Comment ce système est-il maintenu par la sélection naturelle sans que les abeilles n'apprennent à l'éviter ?

    • A. Les abeilles ne peuvent pas apprendre
    • B. La diversité génétique des phéromones imitées est maintenue par sélection fréquence-dépendante : les morphes rares sont moins détectés
    • C. Les fleurs produisent des toxines
    • D. Les abeilles bénéficient malgré tout de la visite
    Réponse

    B. La diversité génétique des phéromones imitées est maintenue par sélection fréquence-dépendante : les morphes rares sont moins détectés — La sélection fréquence-dépendante négative maintient le polymorphisme des signaux olfactifs : un signal commun est évité par les abeilles, un signal rare reste trompeur. La rareté protège l'orchidée.

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