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Lycée · 2ⁿᵈᵉ · SVT (2nde)

Le fonctionnement du système immunitaire

Réactions immunitaires innées et adaptatives — programme de SVT de Seconde (lycée général)

À propos de cette page
Ce QCM sur « Le fonctionnement du système immunitaire » en seconde teste tes connaissances en svt (2nde) de manière interactive. Les questions, classées par niveau (facile, moyen, difficile), respectent le programme officiel de seconde. Au programme : Les agents pathogènes et les premières lignes de défense, L'immunité innée : réaction inflammatoire et phagocytose, L'immunité adaptative : reconnaissance et spécificité, Les lymphocytes B et la réponse humorale. À chaque réponse, une explication détaillée t'aide à comprendre tes erreurs et à mémoriser l'essentiel. Idéal pour s'auto-évaluer rapidement, réviser avant un contrôle ou consolider ses acquis. Quiz gratuit conçu par un professeur particulier à Marseille pour progresser en svt (2nde) en seconde.

Choisis ton niveau. Questions et réponses mélangées à chaque partie. Bonne chance !

Les 36 questions du QCM en version texte

Pour réviser sans écran ou imprimer : chaque question avec ses propositions ; la bonne réponse et son explication se déplient.

Niveau facile — 12 questions
  1. Quelle est la première barrière de défense de l'organisme ?

    • A. Les lymphocytes T
    • B. Les anticorps
    • C. La peau et les muqueuses
    • D. Les macrophages
    Réponse

    C. La peau et les muqueuses — La peau et les muqueuses constituent la première barrière physique empêchant l'entrée des pathogènes.

  2. L'immunité innée est :

    • A. Spécifique d'un antigène donné
    • B. Non spécifique et immédiate
    • C. Lente à se mettre en place
    • D. Médiée uniquement par les lymphocytes
    Réponse

    B. Non spécifique et immédiate — L'immunité innée est non spécifique (identique pour tout pathogène) et se déclenche immédiatement.

  3. Quel processus permet à un phagocyte d'ingérer et de détruire un agent pathogène ?

    • A. La phagocytose
    • B. L'apoptose
    • C. La sécrétion d'anticorps
    • D. L'opsonisation
    Réponse

    A. La phagocytose — La phagocytose est le mécanisme d'ingestion et de destruction des pathogènes par les phagocytes.

  4. Quelle cellule produit les anticorps ?

    • A. Lymphocyte T cytotoxique
    • B. Macrophage
    • C. Plasmocyte
    • D. Cellule dendritique
    Réponse

    C. Plasmocyte — Le plasmocyte, issu de la différenciation du lymphocyte B activé, est la cellule productrice d'anticorps.

  5. Qu'est-ce qu'un antigène ?

    • A. Un anticorps produit par l'organisme
    • B. Une protéine de l'organisme reconnaissant les pathogènes
    • C. Une molécule étrangère déclenchant la réponse immunitaire adaptative
    • D. Un médiateur chimique de l'inflammation
    Réponse

    C. Une molécule étrangère déclenchant la réponse immunitaire adaptative — L'antigène est une molécule (souvent étrangère) reconnue spécifiquement par le système immunitaire adaptatif.

  6. Où les lymphocytes T acquièrent-ils leur maturité immunologique ?

    • A. Moelle osseuse
    • B. Thymus
    • C. Rate
    • D. Ganglions lymphatiques
    Réponse

    B. Thymus — Les lymphocytes T se différencient dans le thymus, un organe situé dans le médiastin.

  7. Les quatre signes de l'inflammation locale sont :

    • A. Rougeur, chaleur, gonflement, douleur
    • B. Fièvre, fatigue, nausée, maux de tête
    • C. Toux, éternuements, larmoiements, sueurs
    • D. Pâleur, froid, sécheresse, démangeaisons
    Réponse

    A. Rougeur, chaleur, gonflement, douleur — Les 4 signes classiques : rougeur (rubor), chaleur (calor), gonflement (tumor), douleur (dolor).

  8. L'immunité adaptative se caractérise par :

    • A. Une réponse immédiate et non spécifique
    • B. Une réponse spécifique et mémorisable
    • C. L'absence de lymphocytes
    • D. Une réponse sans production d'anticorps
    Réponse

    B. Une réponse spécifique et mémorisable — L'immunité adaptative est spécifique d'un antigène donné et génère une mémoire immunologique.

  9. Quel rôle joue le lysozyme présent dans la salive et les larmes ?

    • A. Produire des anticorps
    • B. Détruire les bactéries en dégradant leur paroi
    • C. Activer les lymphocytes T
    • D. Former une barrière physique
    Réponse

    B. Détruire les bactéries en dégradant leur paroi — Le lysozyme est une enzyme antibactérienne qui détruit la paroi des bactéries.

  10. La vaccination permet de créer :

    • A. Des anticorps permanents injectés de l'extérieur
    • B. Une mémoire immunitaire sans maladie
    • C. Une immunité innée renforcée
    • D. Des phagocytes supplémentaires
    Réponse

    B. Une mémoire immunitaire sans maladie — La vaccination stimule le système immunitaire adaptatif pour créer une mémoire sans déclencher la maladie.

  11. Un macrophage est un exemple de :

    • A. Lymphocyte B
    • B. Lymphocyte T
    • C. Phagocyte
    • D. Plasmocyte
    Réponse

    C. Phagocyte — Le macrophage est un phagocyte : il ingère et détruit les pathogènes par phagocytose.

  12. L'histamine libérée lors d'une réaction allergique provoque :

    • A. La production d'anticorps
    • B. La vasodilatation et les symptômes allergiques
    • C. La destruction des cellules infectées
    • D. La mémorisation de l'allergène
    Réponse

    B. La vasodilatation et les symptômes allergiques — L'histamine libérée par les mastocytes provoque vasodilatation, démangeaisons et autres symptômes allergiques.

Niveau moyen — 12 questions
  1. Quel signal est nécessaire à l'activation complète d'un lymphocyte B, en plus de la liaison à son antigène ?

    • A. Signal de l'anticorps
    • B. Co-stimulation par un lymphocyte T auxiliaire
    • C. Libération de perforines
    • D. Signal du complément
    Réponse

    B. Co-stimulation par un lymphocyte T auxiliaire — L'activation complète du LB nécessite une co-stimulation par les cytokines d'un LT auxiliaire CD4+ activé.

  2. Les lymphocytes T cytotoxiques détruisent les cellules cibles principalement en :

    • A. Sécrétant des anticorps
    • B. Libérant des perforines et des granzymes induisant l'apoptose
    • C. Phagocytant les cellules infectées
    • D. Sécrétant de l'histamine
    Réponse

    B. Libérant des perforines et des granzymes induisant l'apoptose — Les LT cytotoxiques libèrent des perforines (perforent la membrane) et des granzymes (induisent l'apoptose).

  3. Qu'est-ce qu'une cellule présentatrice d'antigènes (CPA) ?

    • A. Une cellule qui produit des anticorps
    • B. Une cellule qui présente des fragments d'antigènes au CMH pour activer les LT
    • C. Un phagocyte incapable de détruire les pathogènes
    • D. Un lymphocyte B mémoire
    Réponse

    B. Une cellule qui présente des fragments d'antigènes au CMH pour activer les LT — Les CPA (cellules dendritiques, macrophages) présentent des peptides antigéniques associés au CMH aux lymphocytes T.

  4. La réponse secondaire est plus efficace que la primaire car :

    • A. Plus d'antigènes sont présents lors du second contact
    • B. Des lymphocytes mémoire spécifiques préexistent
    • C. Le CMH est plus efficace la deuxième fois
    • D. Les phagocytes ont mémorisé le pathogène
    Réponse

    B. Des lymphocytes mémoire spécifiques préexistent — Les lymphocytes mémoire persistent après la primo-infection et permettent une réponse plus rapide et intense.

  5. L'opsonisation désigne :

    • A. La destruction enzymatique du pathogène dans le lysosome
    • B. Le recouvrement du pathogène par des anticorps facilitant sa phagocytose
    • C. La mort programmée des cellules infectées
    • D. La présentation des antigènes par le CMH
    Réponse

    B. Le recouvrement du pathogène par des anticorps facilitant sa phagocytose — L'opsonisation = recouvrement du pathogène par des anticorps (opsonines) qui augmentent l'efficacité de la phagocytose.

  6. La réponse humorale implique principalement :

    • A. Les LT cytotoxiques et les perforines
    • B. Les LB et la production d'anticorps dans les liquides biologiques
    • C. Les macrophages et la phagocytose
    • D. Les LT auxiliaires et les cytokines uniquement
    Réponse

    B. Les LB et la production d'anticorps dans les liquides biologiques — La réponse humorale = LB → plasmocytes → anticorps agissant dans le sang et la lymphe.

  7. Un individu reçoit une injection d'anticorps anti-tétanos après une blessure suspecte. Il bénéficie d'une immunité :

    • A. Active et durable
    • B. Passive et temporaire
    • C. Active et permanente
    • D. Innée et non spécifique
    Réponse

    B. Passive et temporaire — L'injection d'anticorps tout faits confère une immunité passive (immédiate mais sans mémoire, donc temporaire).

  8. Quelle molécule de surface des lymphocytes T auxiliaires leur permet d'être reconnus et ciblés par le VIH ?

    • A. CMH-II
    • B. CD8
    • C. CD4
    • D. TCR
    Réponse

    C. CD4 — Le VIH se fixe sur le récepteur CD4 des LT auxiliaires, puis les infecte et les détruit.

  9. Lors de la phagocytose, la fusion du phagosome avec le lysosome forme :

    • A. Un plasmocyte
    • B. Un phagolysosome
    • C. Un antigène
    • D. Une vésicule de sécrétion
    Réponse

    B. Un phagolysosome — Le phagolysosome est l'organite dans lequel les enzymes lysosomiales détruisent le pathogène ingéré.

  10. Les cytokines sécrétées par les LT auxiliaires ont pour rôle de :

    • A. Détruire directement les cellules infectées
    • B. Coordonner et amplifier la réponse immunitaire adaptative
    • C. Produire des anticorps
    • D. Former la première barrière de défense
    Réponse

    B. Coordonner et amplifier la réponse immunitaire adaptative — Les cytokines sont des molécules de signalisation qui activent et coordonnent les LB, LT et macrophages.

  11. Dans une maladie auto-immune, le système immunitaire :

    • A. Ne réagit pas aux agents pathogènes
    • B. Attaque les propres cellules de l'organisme
    • C. Produit trop d'IgE contre des allergènes
    • D. Est détruit par un virus
    Réponse

    B. Attaque les propres cellules de l'organisme — Dans les maladies auto-immunes, la tolérance au soi est perdue : le système immunitaire attaque les cellules de l'hôte.

  12. Quelle est la caractéristique d'un anticorps en termes de structure ?

    • A. Une protéine globulaire sphérique
    • B. Une protéine en forme de Y avec deux sites de fixation pour l'antigène
    • C. Un lipide membranaire
    • D. Un acide nucléique double brin
    Réponse

    B. Une protéine en forme de Y avec deux sites de fixation pour l'antigène — Les anticorps (immunoglobulines) ont une structure en Y avec 2 sites de fixation spécifiques pour leur antigène.

Niveau difficile — 12 questions
  1. Le CMH (complexe majeur d'histocompatibilité) de classe I est exprimé par :

    • A. Uniquement les CPA professionnelles
    • B. Toutes les cellules nucléées de l'organisme
    • C. Uniquement les lymphocytes B
    • D. Uniquement les lymphocytes T
    Réponse

    B. Toutes les cellules nucléées de l'organisme — Le CMH-I est présent sur toutes les cellules nucléées et permet aux LT CD8+ de surveiller l'état interne des cellules.

  2. Dans la théorie de la sélection clonale, lors de l'activation immunitaire :

    • A. Tous les lymphocytes se multiplient de façon identique
    • B. Seuls les lymphocytes portant le récepteur spécifique de l'antigène prolifèrent
    • C. Les phagocytes remplacent les lymphocytes
    • D. Les anticorps induisent la prolifération de toutes les cellules immunitaires
    Réponse

    B. Seuls les lymphocytes portant le récepteur spécifique de l'antigène prolifèrent — La sélection clonale : seuls les clones de LB et LT dont le récepteur reconnaît l'antigène sont sélectionnés et amplifiés.

  3. Un individu vacciné contre la grippe une année est à nouveau vacciné l'année suivante avec un virus légèrement différent. Sa réponse au second vaccin sera :

    • A. Identique à une primo-réponse car l'antigène est différent
    • B. Plus rapide grâce aux cellules mémoire de l'année précédente reconnaissant des épitopes communs
    • C. Inexistante car le nouveau virus bloque la mémoire
    • D. Uniquement cellulaire, sans anticorps
    Réponse

    B. Plus rapide grâce aux cellules mémoire de l'année précédente reconnaissant des épitopes communs — Les cellules mémoire formées l'année précédente peuvent reconnaître des épitopes partagés entre souches, accélérant la réponse.

  4. L'apoptose induite par les LT cytotoxiques est avantageuse par rapport à la nécrose car :

    • A. Elle est plus rapide
    • B. Elle libère des cytokines pro-inflammatoires en grande quantité
    • C. Elle élimine la cellule sans déclencher d'inflammation locale
    • D. Elle détruit également les virus libres dans le sang
    Réponse

    C. Elle élimine la cellule sans déclencher d'inflammation locale — L'apoptose est une mort programmée « silencieuse » : la cellule se fragmente sans libérer son contenu, évitant l'inflammation.

  5. Les patients sous immunosuppresseurs (ex. après une greffe) sont plus vulnérables aux infections car :

    • A. Leur peau est détruite par les médicaments
    • B. Leur immunité adaptative est freinée pour éviter le rejet, réduisant aussi les défenses contre les pathogènes
    • C. Leur immunité innée est supprimée en priorité
    • D. Leurs anticorps existants sont éliminés
    Réponse

    B. Leur immunité adaptative est freinée pour éviter le rejet, réduisant aussi les défenses contre les pathogènes — Les immunosuppresseurs bloquent l'activation des LT pour prévenir le rejet, mais réduisent du même coup la résistance aux infections.

  6. La tolérance centrale des lymphocytes T s'établit dans :

    • A. La rate
    • B. Le thymus, par élimination des LT auto-réactifs
    • C. La moelle osseuse, par délétion des LT
    • D. Les ganglions lymphatiques
    Réponse

    B. Le thymus, par élimination des LT auto-réactifs — Dans le thymus, les LT reconnaissant trop fortement les antigènes du soi sont éliminés (délétion clonale centrale).

  7. Les anticorps de type IgE sont particulièrement impliqués dans :

    • A. La neutralisation des bactéries extracellulaires
    • B. Les réponses anti-virales
    • C. Les réactions allergiques et anti-parasitaires
    • D. La mémoire immunitaire à long terme
    Réponse

    C. Les réactions allergiques et anti-parasitaires — Les IgE se fixent sur les mastocytes et basophiles : rôle clé dans les allergies et la défense anti-parasitaire.

  8. L'interféron est une cytokine produite par les cellules infectées par un virus. Son rôle est de :

    • A. Neutraliser directement le virus
    • B. Alerter les cellules voisines et les rendre résistantes à l'infection virale
    • C. Activer la phagocytose uniquement
    • D. Produire des anticorps antiviraux
    Réponse

    B. Alerter les cellules voisines et les rendre résistantes à l'infection virale — L'interféron de type I (α et β) est secrété par les cellules infectées pour alerter les voisines et induire un état antiviral.

  9. Lors de la diapédèse, les leucocytes :

    • A. Se différencient en plasmocytes dans le sang
    • B. Traversent la paroi des vaisseaux sanguins pour rejoindre le tissu infecté
    • C. Produisent des anticorps dans le sang
    • D. Phagocytent les pathogènes à l'intérieur des vaisseaux
    Réponse

    B. Traversent la paroi des vaisseaux sanguins pour rejoindre le tissu infecté — La diapédèse est le passage actif des leucocytes à travers la paroi vasculaire vers le foyer infectieux dans le tissu.

  10. Un patient présente un déficit congénital en lymphocytes B. Quelle conséquence immunologique en découle ?

    • A. Déficit de la réponse cellulaire uniquement
    • B. Absence de réponse humorale : pas d'anticorps produits
    • C. Déficit de la phagocytose
    • D. Absence de réaction inflammatoire
    Réponse

    B. Absence de réponse humorale : pas d'anticorps produits — Les LB produisent les anticorps : sans LB, pas de réponse humorale. La réponse cellulaire (LT) peut subsister partiellement.

  11. La cascade du complément est activée notamment par :

    • A. La fixation des LT cytotoxiques sur la cellule cible
    • B. La fixation des anticorps sur un antigène de surface du pathogène
    • C. La sécrétion d'histamine par les mastocytes
    • D. L'entrée en apoptose des cellules infectées
    Réponse

    B. La fixation des anticorps sur un antigène de surface du pathogène — La voie classique du complément est activée par la fixation d'IgG ou IgM sur un antigène de surface, formant le complexe d'attaque membranaire.

  12. Pourquoi certaines personnes VIH-positives restent asymptomatiques pendant de nombreuses années sans traitement (non-progresseurs élite) ?

    • A. Leur virus est inactif dans tous les cas
    • B. Leur génome code des récepteurs CD4 non reconnaissables par le VIH, ou leurs LT CD8+ contrôlent efficacement la réplication virale
    • C. Le virus mute toujours vers une forme moins virulente
    • D. Leur système innée élimine tous les virus
    Réponse

    B. Leur génome code des récepteurs CD4 non reconnaissables par le VIH, ou leurs LT CD8+ contrôlent efficacement la réplication virale — Les non-progresseurs élite ont souvent des variants de CCR5 (co-récepteur du VIH) et/ou une réponse LT CD8+ particulièrement efficace qui maintient la charge virale indétectable.

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