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Lycée · 2ⁿᵈᵉ · SVT (2nde)

Les effets des activités humaines sur les écosystèmes

Enjeux planétaires contemporains : biodiversité, perturbations anthropiques et réponses (programme de 2nde lycée général)

À propos de cette page
Ce QCM sur « Les effets des activités humaines sur les écosystèmes » en seconde teste tes connaissances en svt (2nde) de manière interactive. Les questions, classées par niveau (facile, moyen, difficile), respectent le programme officiel de seconde. Au programme : Qu'est-ce qu'un écosystème ?, La biodiversité, une richesse fragile, La destruction et la fragmentation des habitats, Les pollutions et leurs effets. À chaque réponse, une explication détaillée t'aide à comprendre tes erreurs et à mémoriser l'essentiel. Idéal pour s'auto-évaluer rapidement, réviser avant un contrôle ou consolider ses acquis. Quiz gratuit conçu par un professeur particulier à Marseille pour progresser en svt (2nde) en seconde.

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Les 37 questions du QCM en version texte

Pour réviser sans écran ou imprimer : chaque question avec ses propositions ; la bonne réponse et son explication se déplient.

Niveau facile — 12 questions
  1. Qu'appelle-t-on biotope ?

    • A. L'ensemble des êtres vivants d'un milieu
    • B. Le milieu physique et chimique d'un écosystème
    • C. Un type de champignon parasite
    • D. Un écosystème aquatique
    Réponse

    B. Le milieu physique et chimique d'un écosystème — Le biotope désigne le milieu physique (sol, eau, air, température…), par opposition à la biocénose (les êtres vivants).

  2. La biocénose comprend :

    • A. Uniquement les végétaux
    • B. Le sol et l'eau d'un milieu
    • C. L'ensemble des êtres vivants d'un écosystème
    • D. Les seuls animaux consommateurs
    Réponse

    C. L'ensemble des êtres vivants d'un écosystème — La biocénose regroupe tous les êtres vivants : producteurs, consommateurs et décomposeurs.

  3. Laquelle de ces affirmations est correcte ?

    • A. La biodiversité ne concerne que le nombre d'espèces
    • B. La biodiversité inclut la diversité des espèces, génétique et des écosystèmes
    • C. La biodiversité est stable depuis le XX° siècle
    • D. Les activités humaines augmentent la biodiversité mondiale
    Réponse

    B. La biodiversité inclut la diversité des espèces, génétique et des écosystèmes — La biodiversité se mesure à trois niveaux : diversité des espèces, diversité génétique et diversité des écosystèmes.

  4. Quelle est la principale cause de perte de biodiversité mondiale ?

    • A. Les espèces invasives
    • B. Le changement climatique
    • C. La destruction des habitats
    • D. La surexploitation des ressources
    Réponse

    C. La destruction des habitats — La destruction et la fragmentation des habitats naturels (déforestation, urbanisation…) est la première cause d'extinction des espèces.

  5. Le frelon asiatique en France est un exemple de :

    • A. Espèce indigène protégée
    • B. Espèce invasive
    • C. Espèce en voie d'extinction
    • D. Décomposeur essentiel
    Réponse

    B. Espèce invasive — Vespa velutina est une espèce exotique envahissante arrivée en France en 2004, qui prédateur les abeilles mellifères.

  6. Qu'est-ce que la résilience d'un écosystème ?

    • A. Sa capacité à résister à toutes les perturbations
    • B. Sa capacité à retrouver son état initial après une perturbation
    • C. La diversité des espèces qu'il contient
    • D. La vitesse de croissance des végétaux
    Réponse

    B. Sa capacité à retrouver son état initial après une perturbation — La résilience est la capacité d'un écosystème à se remettre d'une perturbation modérée et à retrouver son équilibre.

  7. L'eutrophisation est provoquée par un excès de :

    • A. CO₂ dans l'atmosphère
    • B. Oxygène dans l'eau
    • C. Nitrates et phosphates dans l'eau
    • D. Plancton photosynthétique
    Réponse

    C. Nitrates et phosphates dans l'eau — L'enrichissement en nitrates (NO₃⁻) et phosphates (PO₄³⁻), souvent issus des engrais agricoles, provoque l'eutrophisation.

  8. Un corridor écologique permet :

    • A. De protéger les espèces des prédateurs
    • B. De relier des habitats fragmentés pour permettre le déplacement des espèces
    • C. D'isoler des espèces invasives
    • D. De stocker du carbone dans le sol
    Réponse

    B. De relier des habitats fragmentés pour permettre le déplacement des espèces — Les corridors écologiques sont des liaisons entre habitats qui permettent la circulation des espèces et maintiennent les échanges génétiques.

  9. Le rendement maximal durable (RMD) est :

    • A. La quantité totale de poissons dans un océan
    • B. La quantité maximale de ressource prélevable sans compromettre son renouvellement
    • C. Le rendement agricole d'une exploitation biologique
    • D. La capacité maximale d'un écosystème en termes de biomasse
    Réponse

    B. La quantité maximale de ressource prélevable sans compromettre son renouvellement — Le RMD est la limite à ne pas dépasser pour exploiter durablement une ressource renouvelable.

  10. Laquelle de ces pratiques contribue à la perte de biodiversité ?

    • A. Création de réserves naturelles
    • B. Plantation de haies bocagères
    • C. Drainage des zones humides
    • D. Agriculture biologique
    Réponse

    C. Drainage des zones humides — Le drainage des zones humides détruit des habitats très riches en biodiversité (amphibiens, oiseaux migrateurs, insectes…).

  11. La Trame Verte et Bleue en France correspond à :

    • A. Un réseau de corridors écologiques reliant les habitats naturels
    • B. Un programme de plantation d'arbres en milieu urbain
    • C. Un réseau d'espaces marins protégés
    • D. Un système de surveillance des espèces invasives
    Réponse

    A. Un réseau de corridors écologiques reliant les habitats naturels — La Trame Verte et Bleue est un réseau national de corridors (haies, rivières, bois…) visant à reconnecter les habitats fragmentés.

  12. La perte de biodiversité actuelle est comparée par les scientifiques à :

    • A. La première extinction de masse
    • B. La cinquième extinction de masse
    • C. La sixième extinction de masse
    • D. Un phénomène local et temporaire
    Réponse

    C. La sixième extinction de masse — Le rythme actuel d'extinction est si élevé que les scientifiques parlent d'une sixième extinction de masse, la première causée par une seule espèce (l'Homme).

Niveau moyen — 12 questions
  1. La bioaccumulation désigne :

    • A. La décomposition d'un polluant par les bactéries du sol
    • B. L'augmentation de la concentration d'un polluant à chaque niveau de la chaîne alimentaire
    • C. La capacité des plantes à stocker du carbone
    • D. La réduction d'un polluant grâce à la biodiversité
    Réponse

    B. L'augmentation de la concentration d'un polluant à chaque niveau de la chaîne alimentaire — La bioaccumulation (ou bioamplification) se produit quand un polluant non métabolisable s'accumule et se concentre à chaque maillon de la chaîne trophique.

  2. Une espèce endémique est une espèce qui :

    • A. Est présente sur tous les continents
    • B. N'existe que dans une région géographique précise
    • C. A été introduite par l'Homme dans un milieu
    • D. Est résistante à toutes les maladies
    Réponse

    B. N'existe que dans une région géographique précise — Une espèce endémique n'existe naturellement que dans une région délimitée; elle est particulièrement vulnérable à la destruction de son habitat.

  3. Qu'est-ce qu'un bloom algal ?

    • A. Une espèce d'algue toxique importée d'Asie
    • B. Une prolifération massive d'algues due à un excès de nutriments
    • C. Une technique de culture des algues comestibles
    • D. Un type de plancton luminescent
    Réponse

    B. Une prolifération massive d'algues due à un excès de nutriments — Le bloom algal résulte de l'eutrophisation : l'excès de nitrates et phosphates permet aux algues de se multiplier massivement.

  4. Quel accord international de 2022 vise à protéger 30 % des terres et mers d'ici 2030 ?

    • A. Protocole de Kyoto
    • B. Accord de Paris
    • C. Accord de Kunming-Montréal
    • D. Convention de Ramsar
    Réponse

    C. Accord de Kunming-Montréal — L'accord de Kunming-Montréal, adopté lors de la COP15 de la CDB en décembre 2022, fixe l'objectif 30×30 (30 % de terres et mers protégées d'ici 2030).

  5. L'introduction accidentelle d'espèces marines peut se produire via :

    • A. La déforestation tropicale
    • B. L'eau de ballast des navires
    • C. L'agriculture biologique
    • D. Les zones Natura 2000
    Réponse

    B. L'eau de ballast des navires — Les navires remplissent leurs réservoirs de ballast avec de l'eau de mer, puis la rejettent dans un autre port, transportant ainsi des organismes d'une région à une autre.

  6. Lequel de ces écosystèmes est considéré comme un 'hotspot' de biodiversité ?

    • A. Les grandes steppes russes
    • B. La forêt amazonienne
    • C. La toundra sibérienne
    • D. Les fonds abyssaux
    Réponse

    B. La forêt amazonienne — La forêt amazonienne est l'un des points chauds de biodiversité les plus importants, abritant environ 10 % des espèces du monde sur 5 % des terres.

  7. Lors de la décomposition des algues dans l'eutrophisation, les bactéries consomment :

    • A. Le CO₂ dissous
    • B. Les phosphates de l'eau
    • C. L'oxygène dissous
    • D. La lumière solaire
    Réponse

    C. L'oxygène dissous — La décomposition bactérienne des algues mortes consomme l'oxygène dissous, créant une anoxie qui asphyxie les autres organismes aquatiques.

  8. La pêcherie de morue de Terre-Neuve s'est effondrée dans les années 1990 car :

    • A. Une espèce invasive a prédaté la morue
    • B. Le changement climatique a refroidi les eaux
    • C. La surpêche a dépassé le rendement maximal durable
    • D. Une pollution pétrolière a contaminé les eaux
    Réponse

    C. La surpêche a dépassé le rendement maximal durable — La surexploitation de la morue de l'Atlantique Nord par les flottes industrielles a fait chuter les stocks en dessous du seuil de renouvellement, conduisant à l'effondrement de la pêcherie en 1992.

  9. Qu'est-ce qu'un service écosystémique ?

    • A. Un service public gérant les espaces naturels
    • B. Un avantage que les sociétés humaines tirent des écosystèmes
    • C. Une espèce ayant un rôle clé dans son écosystème
    • D. Un label de qualité pour les produits biologiques
    Réponse

    B. Un avantage que les sociétés humaines tirent des écosystèmes — Les services écosystémiques incluent la pollinisation, la purification de l'eau, le stockage du carbone, la régulation du climat, la production alimentaire…

  10. La fragmentation des habitats augmente le risque d'extinction car elle :

    • A. Augmente la température du milieu
    • B. Réduit les échanges génétiques entre populations isolées
    • C. Favorise l'installation d'espèces invasives uniquement
    • D. Diminue les ressources alimentaires de façon immédiate
    Réponse

    B. Réduit les échanges génétiques entre populations isolées — Des populations isolées dans de petits fragments d'habitat ne peuvent plus s'échanger des individus, ce qui réduit la variabilité génétique et augmente la consanguinité.

  11. Lequel de ces organismes est un décomposeur typique ?

    • A. Un renard
    • B. Un phytoplancton
    • C. Un champignon saprophyte
    • D. Une plante carnivore
    Réponse

    C. Un champignon saprophyte — Les champignons saprophytes décomposent la matière organique morte, permettant le recyclage des éléments minéraux dans l'écosystème.

  12. La Trame Bleue en France correspond principalement à :

    • A. Les corridors forestiers
    • B. Les corridors liés aux cours d'eau et zones humides
    • C. Les zones marines protégées
    • D. Les réseaux d'irrigation agricole
    Réponse

    B. Les corridors liés aux cours d'eau et zones humides — La Trame Bleue concerne les milieux aquatiques : rivières, lacs, zones humides et leurs abords, qui forment des corridors écologiques pour de nombreuses espèces.

Niveau difficile — 13 questions
  1. La « cascade trophique » désigne :

    • A. Le déversement de polluants dans un cours d'eau
    • B. L'effet indirect qu'un prédateur au sommet de la chaîne a sur les niveaux trophiques inférieurs
    • C. L'accumulation d'énergie de niveau en niveau dans une chaîne alimentaire
    • D. Le phénomène de bioaccumulation des pesticides
    Réponse

    B. L'effet indirect qu'un prédateur au sommet de la chaîne a sur les niveaux trophiques inférieurs — Quand un prédateur régule les herbivores, qui à leur tour régulent la végétation, on parle de cascade trophique descendante (top-down). Ex : les loups régulent les cerfs qui surpâturent.

  2. La règle des 10 % de Williamson prédit que parmi les espèces introduites :

    • A. 10 % survivent, dont 10 % s'établissent, dont 10 % causent des dégâts
    • B. 100 % s'éteignent après 10 ans
    • C. 10 % deviennent immédiatement invasives
    • D. Aucune n'est capable de se reproduire sans aide humaine
    Réponse

    A. 10 % survivent, dont 10 % s'établissent, dont 10 % causent des dégâts — Environ 10 % des espèces introduites survivent, 10 % de celles-ci s'établissent durablement, et 10 % de celles-ci causent des impacts significatifs.

  3. L'indice planète vivante (IPV) du WWF mesure :

    • A. La superficie des aires protégées mondiales
    • B. L'évolution des populations de vertébrés sauvages depuis 1970
    • C. Le nombre d'espèces décrites scientifiquement chaque année
    • D. La quantité de carbone stockée dans les forêts
    Réponse

    B. L'évolution des populations de vertébrés sauvages depuis 1970 — L'IPV calcule la variation moyenne des populations de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons. En 2022, il indique un déclin moyen de 69 % depuis 1970.

  4. Quel terme désigne la réintroduction d'espèces dans leur milieu naturel dans le cadre d'un programme de conservation ?

    • A. Bioaccumulation
    • B. Cascades trophiques
    • C. Rewilding (réensauvagement)
    • D. Eutrophisation
    Réponse

    C. Rewilding (réensauvagement) — Le rewilding consiste à restaurer des écosystèmes en réintroduisant des espèces clés (grands prédateurs, mégaherbivores) pour rétablir des processus naturels.

  5. Les microplastiques posent un problème particulier car :

    • A. Ils absorbent trop d'oxygène dans l'eau
    • B. Ils ne se dégradent pas et peuvent concentrer des polluants chimiques
    • C. Ils acidifient fortement les eaux marines
    • D. Ils sont uniquement produits par les industries pétrolières
    Réponse

    B. Ils ne se dégradent pas et peuvent concentrer des polluants chimiques — Les microplastiques persistent dans l'environnement, peuvent adsorber des polluants organiques (PCB, DDT), et entrer dans les chaînes alimentaires jusqu'aux tissus humains.

  6. Qu'est-ce que le taux d'extinction de fond (background extinction rate) ?

    • A. Le taux d'extinction naturel avant les perturbations humaines, estimé à 0,1-1 espèce par million d'espèces par an
    • B. Le taux d'extinction actuel accéléré par l'Homme
    • C. Le pourcentage d'espèces disparues lors de la cinquième extinction de masse
    • D. La vitesse de déforestation annuelle mondiale
    Réponse

    A. Le taux d'extinction naturel avant les perturbations humaines, estimé à 0,1-1 espèce par million d'espèces par an — Le bruit de fond de l'extinction est le taux naturel d'extinction estimé en l'absence de perturbations humaines majeures, environ 0,1 à 1 E/MSY (espèces par million par an). Le taux actuel est 100 à 1 000 fois supérieur.

  7. Lequel de ces phénomènes illustre une externalité négative des activités agricoles sur les écosystèmes ?

    • A. La pollinisation des cultures par les abeilles
    • B. L'eutrophisation des cours d'eau par le ruissellement des engrais
    • C. La création d'habitats pour certains animaux dans les champs
    • D. La fixation de l'azote atmosphérique par les légumineuses
    Réponse

    B. L'eutrophisation des cours d'eau par le ruissellement des engrais — L'eutrophisation est une conséquence non voulue (externalité négative) de l'épandage d'engrais, qui ruisselle dans les cours d'eau et détériore les écosystèmes aquatiques.

  8. La convention de Ramsar (1971) protège spécifiquement :

    • A. Les forêts tropicales humides
    • B. Les zones humides d'importance internationale
    • C. Les récifs coralliens
    • D. Les espèces de grands prédateurs
    Réponse

    B. Les zones humides d'importance internationale — La convention de Ramsar est un traité intergouvernemental dédié à la conservation et à l'utilisation rationnelle des zones humides (marais, tourbières, lagunes, estuaires…).

  9. Parmi ces interactions, laquelle peut résulter de l'introduction d'une espèce invasive ?

    • A. Symbiose mutuellement bénéfique
    • B. Compétition interspécifique avec les espèces natives
    • C. Augmentation de la résilience de l'écosystème
    • D. Amélioration de la pollinisation locale
    Réponse

    B. Compétition interspécifique avec les espèces natives — Les espèces invasives entrent fréquemment en compétition avec les espèces indigènes pour les mêmes ressources (nourriture, habitat), pouvant conduire à l'exclusion compétitive.

  10. Quel mécanisme biologique permet d'expliquer que les DDT aient des effets dramatiques sur les rapaces bien qu'ils soient appliqués en faible dose sur les cultures ?

    • A. La bioaccumulation le long de la chaîne trophique
    • B. La pollution lumineuse perturbant la chasse nocturne
    • C. La fragmentation des habitats réduisant les proies disponibles
    • D. L'introduction accidentelle d'une espèce invasive concurrente
    Réponse

    A. La bioaccumulation le long de la chaîne trophique — Le DDT, non métabolisé, se concentre à chaque niveau trophique (bioaccumulation/bioamplification). La concentration dans les tissus du rapace, situé au sommet, atteint des niveaux toxiques.

  11. Les zones Natura 2000 sont des sites désignés en vertu de :

    • A. La loi française sur la biodiversité de 2016 uniquement
    • B. La directive Habitats et la directive Oiseaux de l'Union européenne
    • C. La Convention sur la diversité biologique de l'ONU
    • D. L'accord de Kunming-Montréal de 2022
    Réponse

    B. La directive Habitats et la directive Oiseaux de l'Union européenne — Le réseau Natura 2000 est créé par deux directives européennes : la directive Habitats (1992) et la directive Oiseaux (1979), pour protéger les espèces et habitats d'intérêt communautaire.

  12. Que désigne le terme « îlot de biodiversité » dans le contexte de la fragmentation des habitats ?

    • A. Un archipel géographique riche en espèces endémiques
    • B. Un fragment d'habitat naturel isolé dans un contexte aménagé (ville, cultures)
    • C. Un jardin botanique urbain
    • D. Un écosystème aquatique insulaire
    Réponse

    B. Un fragment d'habitat naturel isolé dans un contexte aménagé (ville, cultures) — Quand un milieu naturel est fragmenté par l'urbanisation ou l'agriculture, il reste des fragments (îlots) isolés, qui, comme des îles, subissent un appauvrissement progressif selon la théorie de la biogéographie insulaire de MacArthur et Wilson.

  13. Parmi ces stratégies de conservation, laquelle est dite 'ex situ' ?

    • A. La création d'un parc national
    • B. La mise en place de corridors écologiques
    • C. La conservation d'espèces dans des jardins zoologiques ou banques de semences
    • D. La réintroduction d'une espèce dans son milieu naturel
    Réponse

    C. La conservation d'espèces dans des jardins zoologiques ou banques de semences — La conservation ex situ se fait en dehors du milieu naturel de l'espèce (zoo, aquarium, banque de semences, culture in vitro). Elle complète la conservation in situ (réserves naturelles).

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