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Lycée · 2ⁿᵈᵉ · SES (2nde)

Quelles sont les défaillances du marché ?

Externalités, biens publics et asymétries d'information : comprendre pourquoi le marché n'est pas toujours efficace (programme de 2nde, économie)

À propos de cette page
Ce QCM sur « Quelles sont les défaillances du marché ? » en seconde teste tes connaissances en ses (2nde) de manière interactive. Les questions, classées par niveau (facile, moyen, difficile), respectent le programme officiel de seconde. Au programme : Le marché et ses limites : pourquoi parler de défaillances ?, Les externalités négatives, Les externalités positives, Les biens publics. À chaque réponse, une explication détaillée t'aide à comprendre tes erreurs et à mémoriser l'essentiel. Idéal pour s'auto-évaluer rapidement, réviser avant un contrôle ou consolider ses acquis. Quiz gratuit conçu par un professeur particulier à Marseille pour progresser en ses (2nde) en seconde.

Choisis ton niveau. Questions et réponses mélangées à chaque partie. Bonne chance !

Les 36 questions du QCM en version texte

Pour réviser sans écran ou imprimer : chaque question avec ses propositions ; la bonne réponse et son explication se déplient.

Niveau facile — 12 questions
  1. Qu'est-ce qu'une défaillance du marché ?

    • A. Un excès de production qui fait baisser les prix
    • B. Une situation où le marché n'alloue pas les ressources de façon efficace
    • C. Une entreprise qui fait faillite
    • D. Un manque de concurrence entre les vendeurs
    Réponse

    B. Une situation où le marché n'alloue pas les ressources de façon efficace — Une défaillance du marché désigne toute situation où le marché n'aboutit pas à une allocation efficace des ressources.

  2. Laquelle de ces situations est un exemple d'externalité négative ?

    • A. Un apiculteur dont les abeilles pollinisent les vergers voisins
    • B. Une usine qui rejette des gaz polluants sans en supporter le coût
    • C. Une entreprise qui forme ses salariés
    • D. Un chercheur dont la découverte est utilisée par d'autres entreprises
    Réponse

    B. Une usine qui rejette des gaz polluants sans en supporter le coût — L'usine impose un coût (pollution) à des tiers sans les dédommager : c'est une externalité négative.

  3. Un bien public est caractérisé par :

    • A. La rivalité et l'exclusion
    • B. La non-rivalité et la non-exclusion
    • C. La rivalité et la non-exclusion
    • D. La non-rivalité et l'exclusion
    Réponse

    B. La non-rivalité et la non-exclusion — Un bien public pur est à la fois non rival et non excluable.

  4. Parmi ces biens, lequel est un bien public pur ?

    • A. Une baguette de pain
    • B. Un abonnement Netflix
    • C. La défense nationale
    • D. Un trajet en taxi
    Réponse

    C. La défense nationale — La défense nationale est non rivale et non excluable : tous les citoyens en bénéficient simultanément.

  5. La vaccination génère une externalité :

    • A. Négative, car elle coûte cher
    • B. Négative, car elle peut avoir des effets secondaires
    • C. Positive, car elle protège aussi les non-vaccinés
    • D. Nulle, car elle ne concerne que l'individu vacciné
    Réponse

    C. Positive, car elle protège aussi les non-vaccinés — La vaccination produit une immunité collective : elle protège des tiers qui n'ont pas payé pour le vaccin.

  6. Qu'est-ce qu'une asymétrie d'information ?

    • A. Quand les prix sont différents selon les régions
    • B. Quand l'une des parties à un échange est mieux informée que l'autre
    • C. Quand il y a trop d'entreprises sur un marché
    • D. Quand le gouvernement cache des informations aux citoyens
    Réponse

    B. Quand l'une des parties à un échange est mieux informée que l'autre — Une asymétrie d'information existe quand une partie à l'échange dispose d'informations que l'autre n'a pas.

  7. Le passager clandestin est un problème lié aux :

    • A. Externalités négatives
    • B. Asymétries d'information
    • C. Biens publics
    • D. Marchés concurrentiels
    Réponse

    C. Biens publics — Le passager clandestin profite d'un bien sans le payer, espérant que les autres le financeront. C'est un problème typique des biens publics.

  8. Une taxe pigouvienne vise à :

    • A. Augmenter les recettes fiscales de l'État
    • B. Internaliser le coût d'une externalité négative dans les prix
    • C. Subventionner les biens publics
    • D. Réduire les asymétries d'information
    Réponse

    B. Internaliser le coût d'une externalité négative dans les prix — La taxe pigouvienne est conçue pour que les producteurs intègrent dans leurs coûts le dommage qu'ils causent à la société.

  9. Quel économiste a théorisé la taxe pigouvienne ?

    • A. Adam Smith
    • B. John Maynard Keynes
    • C. Arthur Pigou
    • D. George Akerlof
    Réponse

    C. Arthur Pigou — Arthur Pigou a proposé cette taxe au début du XXe siècle pour corriger les externalités négatives.

  10. L'éclairage public est un bien public car :

    • A. Il est produit par l'État
    • B. Il est gratuit
    • C. Il est non rival et non excluable
    • D. Il est disponible en grande quantité
    Réponse

    C. Il est non rival et non excluable — L'éclairage public est non rival et non excluable : tous les passants en bénéficient en même temps et on ne peut pas exclure quelqu'un d'une rue éclairée.

  11. Laquelle de ces politiques est une réponse à une externalité positive ?

    • A. Une taxe sur le carbone
    • B. Une subvention à la recherche et développement
    • C. Une réglementation des données personnelles
    • D. Une norme d'émission pour les voitures
    Réponse

    B. Une subvention à la recherche et développement — Une subvention à la R&D compense le fait que les entreprises ne captent pas tous les bénéfices sociaux de leurs innovations.

  12. Quel est l'effet d'une externalité négative sur la quantité produite par le marché ?

    • A. Le marché produit trop peu
    • B. Le marché produit la quantité optimale
    • C. Le marché produit trop
    • D. Le marché ne produit rien
    Réponse

    C. Le marché produit trop — Parce que le producteur ne supporte pas le coût social, il produit plus que ce qui serait socialement optimal.

Niveau moyen — 12 questions
  1. Pourquoi le marché sous-produit-il les biens à externalité positive ?

    • A. Parce que ces biens coûtent trop cher à produire
    • B. Parce que le producteur ne capte pas tous les bénéfices sociaux
    • C. Parce que l'État l'interdit
    • D. Parce que les consommateurs n'en veulent pas
    Réponse

    B. Parce que le producteur ne capte pas tous les bénéfices sociaux — Le producteur supporte tous les coûts mais ne reçoit pas de revenus pour les bénéfices procurés aux tiers. Il produit donc moins que l'optimum social.

  2. George Akerlof a illustré l'asymétrie d'information par :

    • A. Le marché du logement
    • B. Le marché des voitures d'occasion (lemons)
    • C. Le marché de l'assurance vie
    • D. Le marché boursier
    Réponse

    B. Le marché des voitures d'occasion (lemons) — L'article d'Akerlof (1970) sur le marché des 'lemons' est l'exemple canonique de l'asymétrie d'information.

  3. La sélection adverse se produit :

    • A. Après la signature du contrat, en raison d'un changement de comportement
    • B. Avant l'échange, car les mauvais risques s'auto-sélectionnent
    • C. Pendant la production, à cause d'une externalité
    • D. Lors de la fixation des prix par l'État
    Réponse

    B. Avant l'échange, car les mauvais risques s'auto-sélectionnent — La sélection adverse est un problème pré-contractuel : les acheteurs ou assureurs attirent en priorité les mauvais risques car ils ne peuvent pas distinguer bons et mauvais.

  4. L'aléa moral désigne :

    • A. Le risque qu'une assurance ne rembourse pas
    • B. Un changement de comportement après la conclusion d'un contrat car le risque est couvert
    • C. La tendance des entreprises à polluer davantage en été
    • D. La fluctuation aléatoire des prix sur un marché
    Réponse

    B. Un changement de comportement après la conclusion d'un contrat car le risque est couvert — L'aléa moral est un problème post-contractuel : une fois assuré, l'individu prend davantage de risques car il sait qu'il sera couvert.

  5. Quelle différence y a-t-il entre un bien de club et un bien public pur ?

    • A. Le bien de club est rival, le bien public est non rival
    • B. Le bien de club est excluable, le bien public est non excluable
    • C. Le bien de club est produit par l'État, le bien public par le privé
    • D. Le bien de club est gratuit, le bien public est payant
    Réponse

    B. Le bien de club est excluable, le bien public est non excluable — Un bien de club est non rival mais excluable (ex : chaîne payante). Un bien public pur est non rival ET non excluable.

  6. Laquelle de ces mesures est un exemple de taxe pigouvienne ?

    • A. La TVA sur les produits alimentaires
    • B. La taxe carbone sur les émissions de CO₂
    • C. L'impôt sur le revenu
    • D. La taxe d'habitation
    Réponse

    B. La taxe carbone sur les émissions de CO₂ — La taxe carbone est conçue pour internaliser le coût de la pollution atmosphérique dans le prix des énergies fossiles.

  7. Pourquoi une entreprise privée ne produira-t-elle pas spontanément un bien public ?

    • A. Parce qu'elle manque de technologie
    • B. Parce qu'elle ne peut pas exclure les non-payeurs et donc rentabiliser l'investissement
    • C. Parce que l'État lui interdit
    • D. Parce que les coûts sont trop élevés en général
    Réponse

    B. Parce qu'elle ne peut pas exclure les non-payeurs et donc rentabiliser l'investissement — La non-exclusion empêche l'entreprise de faire payer tous les bénéficiaires, ce qui rend l'investissement non rentable.

  8. La réglementation sur les étiquettes nutritionnelles vise à corriger :

    • A. Une externalité négative
    • B. Un bien public
    • C. Une asymétrie d'information
    • D. Une externalité positive
    Réponse

    C. Une asymétrie d'information — L'étiquette nutritionnelle réduit l'asymétrie d'information entre le producteur (qui connaît la composition du produit) et le consommateur.

  9. Quel est l'objectif d'une subvention à la vaccination ?

    • A. Réduire les coûts de l'État
    • B. Corriger la sous-production liée à l'externalité positive de la vaccination
    • C. Créer de l'emploi dans le secteur pharmaceutique
    • D. Augmenter les prix des vaccins
    Réponse

    B. Corriger la sous-production liée à l'externalité positive de la vaccination — En subventionnant la vaccination, l'État compense le fait que les individus ne prennent pas en compte le bénéfice collectif, corrigeant la sous-vaccination du marché.

  10. Une ressource commune (ex : poissons en mer libre) est :

    • A. Non rivale et non excluable
    • B. Rivale et excluable
    • C. Rivale et non excluable
    • D. Non rivale et excluable
    Réponse

    C. Rivale et non excluable — Une ressource commune est rivale (si tu pêches un poisson, je ne peux plus le pêcher) mais non excluable (difficile d'empêcher quelqu'un de pêcher en mer libre).

  11. L'interdiction des plastiques à usage unique est un exemple de :

    • A. Taxe pigouvienne
    • B. Réglementation par les normes
    • C. Subvention à l'innovation
    • D. Production publique d'un bien
    Réponse

    B. Réglementation par les normes — L'interdiction est une norme réglementaire : elle interdit directement l'activité néfaste, contrairement à la taxe qui renchérit son coût.

  12. Quel problème le contrôle technique obligatoire des voitures cherche-t-il à réduire ?

    • A. L'externalité négative de la circulation
    • B. L'asymétrie d'information sur l'état du véhicule
    • C. La surproduction de voitures
    • D. Le problème du passager clandestin
    Réponse

    B. L'asymétrie d'information sur l'état du véhicule — Le contrôle technique réduit l'asymétrie d'information entre vendeur et acheteur sur le marché des voitures d'occasion.

Niveau difficile — 12 questions
  1. Dans le modèle des 'lemons' d'Akerlof, pourquoi les vendeurs de bonnes voitures quittent-ils le marché ?

    • A. Car l'État leur interdit de vendre
    • B. Car les acheteurs offrent un prix intermédiaire insuffisant pour la valeur des bonnes voitures
    • C. Car les mauvaises voitures sont moins chères à produire
    • D. Car la demande de bonnes voitures est trop faible
    Réponse

    B. Car les acheteurs offrent un prix intermédiaire insuffisant pour la valeur des bonnes voitures — Ne pouvant distinguer bonnes et mauvaises voitures, les acheteurs proposent un prix moyen insuffisant pour les vendeurs de bonnes voitures, qui se retirent, laissant le marché aux 'lemons'.

  2. Laquelle de ces affirmations sur les biens publics est fausse ?

    • A. Un bien public peut être produit par le secteur privé
    • B. Un bien public pur est toujours fourni en excès par le marché
    • C. La non-exclusion génère le problème du passager clandestin
    • D. La non-rivalité signifie que ma consommation ne réduit pas celle des autres
    Réponse

    B. Un bien public pur est toujours fourni en excès par le marché — Le marché sous-produit les biens publics (pas de surproduction), en raison du problème du passager clandestin.

  3. La 'tragédie des communs' (Hardin) illustre un problème de :

    • A. Bien public pur
    • B. Externalité positive
    • C. Ressource commune surexploitée
    • D. Asymétrie d'information
    Réponse

    C. Ressource commune surexploitée — La tragédie des communs décrit la surexploitation des ressources communes (rivales, non excluables) : chaque utilisateur a intérêt à en prélever le maximum avant les autres.

  4. Pourquoi la pollution CO₂ est-elle une défaillance de marché particulièrement difficile à corriger ?

    • A. Car la technologie de réduction n'existe pas
    • B. Car c'est un problème mondial et aucun pays ne peut exclure un autre des effets
    • C. Car les entreprises refusent de payer les taxes
    • D. Car la quantité de CO₂ est non mesurable
    Réponse

    B. Car c'est un problème mondial et aucun pays ne peut exclure un autre des effets — Le CO₂ est un polluant mondial : les externalités dépassent les frontières. La correction nécessite une coordination internationale difficile (problème du passager clandestin entre États).

  5. En quoi l'obligation légale d'assurance automobile corrige-t-elle une défaillance du marché ?

    • A. Elle réduit la concurrence entre assureurs
    • B. Elle oblige les bons risques à s'assurer, évitant la spirale de sélection adverse
    • C. Elle supprime l'aléa moral
    • D. Elle finance la construction de routes (bien public)
    Réponse

    B. Elle oblige les bons risques à s'assurer, évitant la spirale de sélection adverse — L'obligation d'assurance force tout le monde à s'assurer, y compris les bons risques, évitant que le marché ne se retrouve avec uniquement les mauvais risques.

  6. Quelle est la différence entre corriger une externalité par une taxe et par une réglementation ?

    • A. La taxe est gratuite, la réglementation est payante
    • B. La taxe laisse le choix à l'entreprise (elle peut payer et polluer), la réglementation fixe une limite absolue
    • C. La taxe profite aux entreprises, la réglementation profite à l'État
    • D. La taxe corrige les externalités positives, la réglementation les négatives
    Réponse

    B. La taxe laisse le choix à l'entreprise (elle peut payer et polluer), la réglementation fixe une limite absolue — La taxe pigouvienne renchérit le coût de l'activité néfaste mais laisse à l'entreprise la liberté de continuer. La norme réglementaire impose une limite ferme.

  7. Si une entreprise pharmaceutique développe un vaccin contre une nouvelle maladie, de quelle(s) défaillance(s) s'agit-il ?

    • A. Uniquement une externalité positive
    • B. Uniquement un bien public
    • C. Externalité positive et potentiellement un bien public si rendu accessible à tous
    • D. Uniquement une asymétrie d'information
    Réponse

    C. Externalité positive et potentiellement un bien public si rendu accessible à tous — La recherche génère une externalité positive (connaissances diffusées). Si le vaccin est rendu accessible à tous (campagne publique), il présente aussi des caractéristiques de bien public.

  8. La franchise en assurance (part du sinistre à la charge de l'assuré) vise principalement à corriger :

    • A. La sélection adverse avant le contrat
    • B. L'aléa moral après le contrat
    • C. L'asymétrie d'information de l'assureur
    • D. Le problème du passager clandestin
    Réponse

    B. L'aléa moral après le contrat — La franchise incite l'assuré à rester prudent (il supporte une partie du coût en cas de sinistre), limitant l'aléa moral post-contractuel.

  9. Un diplôme certifié par l'État (ex : Baccalauréat) est un instrument qui corrige principalement :

    • A. Une externalité positive de l'éducation
    • B. Une asymétrie d'information sur le marché du travail
    • C. Un problème de bien public
    • D. Une externalité négative
    Réponse

    B. Une asymétrie d'information sur le marché du travail — Le diplôme est un signal crédible sur le marché du travail : il réduit l'asymétrie d'information entre le candidat et l'employeur.

  10. Pourquoi l'État finance-t-il la recherche fondamentale plutôt que de la laisser au secteur privé ?

    • A. Parce que l'État est plus efficace que les entreprises
    • B. Parce que la recherche fondamentale génère des externalités positives dont les entreprises ne peuvent pas s'approprier tous les bénéfices
    • C. Parce que la recherche fondamentale ne coûte rien
    • D. Parce que les entreprises n'ont pas de chercheurs
    Réponse

    B. Parce que la recherche fondamentale génère des externalités positives dont les entreprises ne peuvent pas s'approprier tous les bénéfices — La recherche fondamentale génère des connaissances diffusées librement (externalité positive). Les entreprises sous-investissent car elles ne peuvent pas empêcher les concurrents de profiter de leurs découvertes.

  11. Lequel de ces instruments est le plus approprié pour corriger une externalité positive liée à l'éducation ?

    • A. Une taxe sur les diplômes
    • B. Une subvention aux écoles ou à la scolarité
    • C. Une norme d'émission
    • D. Un contrôle des prix des manuels
    Réponse

    B. Une subvention aux écoles ou à la scolarité — L'éducation génère des externalités positives (productivité, citoyenneté). Pour corriger la sous-production du marché, l'État subventionne les écoles ou rend la scolarité gratuite.

  12. Si le marché corrigeait parfaitement toutes ses défaillances, quelle serait la justification économique principale de l'intervention de l'État ?

    • A. L'État devrait disparaître totalement
    • B. Il n'y aurait plus de justification économique à l'intervention de l'État pour corriger les défaillances, mais il resterait la redistribution et la régulation macroéconomique
    • C. L'État devrait produire tous les biens
    • D. L'État devrait uniquement fixer les prix
    Réponse

    B. Il n'y aurait plus de justification économique à l'intervention de l'État pour corriger les défaillances, mais il resterait la redistribution et la régulation macroéconomique — Si le marché était parfaitement efficace, la justification d'allocation disparaîtrait. Resteraient la redistribution (lutte contre les inégalités) et la régulation macroéconomique.

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