06 29 33 79 32 Je réserve ici

Lycée · 1ʳᵉ · EMC

La démocratie et ses valeurs

Fondements, principes et fragilités de la démocratie libérale — programme de 1re (lycée général)

À propos de cette page
Ce QCM sur « La démocratie et ses valeurs » en première teste tes connaissances en emc de manière interactive. Les questions, classées par niveau (facile, moyen, difficile), respectent le programme officiel de première. Au programme : Définir la démocratie : origines et sens, La souveraineté populaire et la représentation, La séparation des pouvoirs, L'État de droit et les droits fondamentaux. À chaque réponse, une explication détaillée t'aide à comprendre tes erreurs et à mémoriser l'essentiel. Idéal pour s'auto-évaluer rapidement, réviser avant un contrôle ou consolider ses acquis. Quiz gratuit conçu par un professeur particulier à Marseille pour progresser en emc en première.

Choisis ton niveau. Questions et réponses mélangées à chaque partie. Bonne chance !

Les 37 questions du QCM en version texte

Pour réviser sans écran ou imprimer : chaque question avec ses propositions ; la bonne réponse et son explication se déplient.

Niveau facile — 12 questions
  1. Que signifie le mot « démocratie » en grec ?

    • A. Gouvernement des sages
    • B. Gouvernement du peuple
    • C. Gouvernement des lois
    • D. Gouvernement des élus
    Réponse

    B. Gouvernement du peuple — Démocratie vient de dêmos (peuple) et kratos (pouvoir) : gouvernement du peuple.

  2. Quelle est la devise de la République française ?

    • A. Liberté, Justice, Égalité
    • B. Liberté, Égalité, Fraternité
    • C. Égalité, Laïcité, Fraternité
    • D. Liberté, Sécurité, Fraternité
    Réponse

    B. Liberté, Égalité, Fraternité — Liberté, Égalité, Fraternité est la devise officielle de la République française (art. 2 Constitution).

  3. Quel philosophe a théorisé la séparation des pouvoirs au XVIIIe siècle ?

    • A. Jean-Jacques Rousseau
    • B. Voltaire
    • C. Montesquieu
    • D. John Locke
    Réponse

    C. Montesquieu — Montesquieu expose la séparation des pouvoirs dans De l'esprit des lois (1748).

  4. Combien y a-t-il de pouvoirs selon la théorie classique de Montesquieu ?

    • A. 2
    • B. 3
    • C. 4
    • D. 5
    Réponse

    B. 3 — Montesquieu identifie trois pouvoirs : législatif, exécutif et judiciaire.

  5. Quelle institution contrôle la constitutionnalité des lois en France ?

    • A. Le Sénat
    • B. La Cour de cassation
    • C. Le Conseil constitutionnel
    • D. Le Conseil d'État
    Réponse

    C. Le Conseil constitutionnel — Le Conseil constitutionnel vérifie que les lois respectent la Constitution.

  6. En quelle année les femmes ont-elles obtenu le droit de vote en France ?

    • A. 1905
    • B. 1936
    • C. 1944
    • D. 1958
    Réponse

    C. 1944 — L'ordonnance du 21 avril 1944 accorde le droit de vote aux femmes en France.

  7. Qu'est-ce que la laïcité ?

    • A. L'interdiction de toute religion
    • B. La séparation des Églises et de l'État
    • C. La liberté de pratiquer sa religion dans l'espace public
    • D. L'obligation d'adhérer à une religion d'État
    Réponse

    B. La séparation des Églises et de l'État — La laïcité (loi de 1905) signifie la séparation des Églises et de l'État : l'État est neutre en matière religieuse.

  8. Dans quelle forme de démocratie les citoyens décident-ils directement sans passer par des représentants ?

    • A. Démocratie représentative
    • B. Démocratie libérale
    • C. Démocratie directe
    • D. Démocratie sociale
    Réponse

    C. Démocratie directe — La démocratie directe (ex. : référendum) permet aux citoyens de se prononcer sans intermédiaire.

  9. Quel texte de 1789 est intégré au bloc de constitutionnalité français ?

    • A. La Convention de Genève
    • B. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen
    • C. La Charte des Nations Unies
    • D. Le Traité de Maastricht
    Réponse

    B. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen — La DDHC de 1789 est intégrée au Préambule de la Constitution de 1958 et a valeur constitutionnelle.

  10. Qu'est-ce que le pluralisme politique ?

    • A. L'interdiction des partis d'opposition
    • B. La coexistence et compétition de différents partis et opinions
    • C. La domination d'un seul parti au pouvoir
    • D. La limitation du nombre de partis autorisés
    Réponse

    B. La coexistence et compétition de différents partis et opinions — Le pluralisme politique est la reconnaissance et la protection de la diversité des opinions et des partis.

  11. La devise républicaine « Fraternité » renvoie principalement à quel principe ?

    • A. L'égalité devant la loi
    • B. La séparation des pouvoirs
    • C. La solidarité nationale
    • D. La neutralité de l'État
    Réponse

    C. La solidarité nationale — La fraternité évoque la solidarité entre citoyens et la cohésion sociale.

  12. Qu'est-ce que le suffrage universel ?

    • A. Le droit de vote réservé aux hommes propriétaires
    • B. Le droit de vote accordé à tous les citoyens majeurs sans condition de fortune
    • C. Le vote indirect par les grands électeurs
    • D. Le vote à main levée en assemblée
    Réponse

    B. Le droit de vote accordé à tous les citoyens majeurs sans condition de fortune — Le suffrage universel permet à tous les citoyens majeurs de voter, quelle que soit leur fortune ou leur condition sociale.

Niveau moyen — 12 questions
  1. Quelle est la différence entre souveraineté nationale et souveraineté populaire ?

    • A. Il n'y a aucune différence
    • B. La souveraineté nationale appartient à la nation abstraite, la populaire à chaque citoyen
    • C. La souveraineté populaire est réservée aux représentants élus
    • D. La souveraineté nationale est exercée par référendum
    Réponse

    B. La souveraineté nationale appartient à la nation abstraite, la populaire à chaque citoyen — La souveraineté nationale (Sieyès) est détenue par la nation comme entité abstraite ; la populaire (Rousseau) appartient à chaque citoyen individuellement.

  2. En France, le mandat impératif est-il autorisé pour les parlementaires ?

    • A. Oui, les élus doivent suivre les instructions de leurs électeurs
    • B. Non, l'article 27 de la Constitution l'interdit explicitement
    • C. Oui, mais seulement pour les sénateurs
    • D. Non, sauf décision du Conseil constitutionnel
    Réponse

    B. Non, l'article 27 de la Constitution l'interdit explicitement — L'article 27 de la Constitution dispose que tout mandat impératif est nul : les parlementaires votent librement.

  3. Qu'est-ce que l'État de droit ?

    • A. Un État dont les lois sont très nombreuses
    • B. Un régime où tous les acteurs, y compris l'État, sont soumis au droit
    • C. Un État dirigé par des juristes
    • D. Un État où le droit prime sur la politique étrangère
    Réponse

    B. Un régime où tous les acteurs, y compris l'État, sont soumis au droit — L'État de droit signifie que l'État lui-même est soumis au droit, notamment à la Constitution.

  4. Quelle loi interdit les signes religieux ostensibles dans les établissements publics scolaires ?

    • A. La loi de 1905 sur la laïcité
    • B. La loi du 15 mars 2004
    • C. La loi du 9 décembre 1905
    • D. La loi Gayssot de 1990
    Réponse

    B. La loi du 15 mars 2004 — La loi du 15 mars 2004 interdit les signes religieux ostensibles dans les écoles, collèges et lycées publics.

  5. Que désigne la « démocratie illibérale » ?

    • A. Un régime sans élections
    • B. Un régime où des élections formelles coexistent avec la restriction des libertés fondamentales
    • C. Une démocratie sans parlement
    • D. Un régime libéral économiquement mais autoritaire politiquement
    Réponse

    B. Un régime où des élections formelles coexistent avec la restriction des libertés fondamentales — La démocratie illibérale maintient des élections mais restreint les contre-pouvoirs et les droits fondamentaux.

  6. Quelle est la principale menace de la « tyrannie de la majorité » selon Tocqueville ?

    • A. Le risque d'un coup d'État militaire
    • B. La pression conformiste exercée par l'opinion majoritaire sur les individus minoritaires
    • C. L'affaiblissement du pouvoir législatif
    • D. La montée en puissance des partis d'extrême droite
    Réponse

    B. La pression conformiste exercée par l'opinion majoritaire sur les individus minoritaires — Tocqueville redoute que la majorité impose ses opinions de façon si forte que les minorités n'osent plus s'exprimer, ce qui menace la liberté de pensée.

  7. Quel type de démocratie associe-t-on à des budgets participatifs ou des conventions citoyennes ?

    • A. Démocratie représentative
    • B. Démocratie directe
    • C. Démocratie participative
    • D. Démocratie libérale
    Réponse

    C. Démocratie participative — La démocratie participative désigne les dispositifs permettant aux citoyens de participer directement entre deux élections.

  8. Quelle institution garantit le contrôle de constitutionnalité par voie d'exception depuis 2010 en France ?

    • A. Le Sénat, via la motion de censure
    • B. Le Conseil constitutionnel, via la QPC
    • C. La Cour de cassation, via le pourvoi en cassation
    • D. Le Conseil d'État, via le recours pour excès de pouvoir
    Réponse

    B. Le Conseil constitutionnel, via la QPC — La Question prioritaire de constitutionnalité (QPC), introduite en 2010, permet à tout justiciable de contester la constitutionnalité d'une loi devant le Conseil constitutionnel.

  9. Comment appelle-t-on le principe selon lequel chaque pouvoir peut en contrôler un autre ?

    • A. La centralisation du pouvoir
    • B. Les checks and balances (freins et contrepoids)
    • C. La hiérarchie des normes
    • D. La délibération démocratique
    Réponse

    B. Les checks and balances (freins et contrepoids) — Le principe des checks and balances signifie que chaque pouvoir dispose de moyens pour contrôler et limiter les autres.

  10. Quel suffrage est utilisé pour élire les sénateurs en France ?

    • A. Suffrage universel direct
    • B. Suffrage universel indirect
    • C. Suffrage censitaire
    • D. Suffrage à deux tours
    Réponse

    B. Suffrage universel indirect — Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect par les grands électeurs (élus locaux, notamment).

  11. La Convention citoyenne pour le climat (2019-2020) est un exemple de quelle forme de participation ?

    • A. Démocratie représentative
    • B. Référendum
    • C. Démocratie délibérative / participative
    • D. Suffrage indirect
    Réponse

    C. Démocratie délibérative / participative — La Convention citoyenne pour le climat, composée de 150 citoyens tirés au sort, est une expérience de démocratie délibérative.

  12. Quels textes composent le « bloc de constitutionnalité » en France ?

    • A. Uniquement la Constitution de 1958
    • B. La Constitution de 1958, la DDHC de 1789, le Préambule de 1946 et la Charte de l'environnement
    • C. La Constitution de 1958 et les lois organiques
    • D. La Constitution de 1958 et la CEDH
    Réponse

    B. La Constitution de 1958, la DDHC de 1789, le Préambule de 1946 et la Charte de l'environnement — Le bloc de constitutionnalité comprend : la Constitution de 1958, la DDHC de 1789, le Préambule de 1946 et la Charte de l'environnement de 2004.

Niveau difficile — 13 questions
  1. Pourquoi la Ve République française est-elle qualifiée de régime « semi-présidentiel » ?

    • A. Parce que le Président est élu au suffrage indirect
    • B. Parce qu'elle combine des éléments présidentiels (pouvoirs propres du Président) et parlementaires (responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée)
    • C. Parce que le Premier ministre dispose de plus de pouvoirs que le Président
    • D. Parce que les élections présidentielles ont lieu tous les deux ans
    Réponse

    B. Parce qu'elle combine des éléments présidentiels (pouvoirs propres du Président) et parlementaires (responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée) — La Ve République est semi-présidentielle car le Président a des pouvoirs propres importants tout en maintenant la responsabilité du gouvernement devant l'Assemblée nationale.

  2. Quel philosophe des Lumières a élaboré la notion de « contrat social » liée à la souveraineté populaire ?

    • A. Montesquieu
    • B. Voltaire
    • C. Jean-Jacques Rousseau
    • D. John Stuart Mill
    Réponse

    C. Jean-Jacques Rousseau — Rousseau développe la théorie du contrat social : les citoyens délèguent leur liberté naturelle à la volonté générale, dont la souveraineté est populaire et inaliénable.

  3. En quoi la liberté d'expression est-elle limitée par le droit français ?

    • A. Elle n'est limitée que par la Constitution
    • B. Elle est absolue en France
    • C. Elle est limitée par des lois réprimant la haine, la diffamation et le négationnisme
    • D. Elle ne s'applique qu'aux médias officiels
    Réponse

    C. Elle est limitée par des lois réprimant la haine, la diffamation et le négationnisme — La liberté d'expression est encadrée : la loi Pleven (1972) punit l'incitation à la haine raciale, la loi Gayssot (1990) le négationnisme, et le droit commun la diffamation.

  4. Quelle est la principale différence entre droits civils et politiques d'un côté, et droits économiques et sociaux de l'autre ?

    • A. Les droits civils sont plus récents
    • B. Les droits civils sont des libertés négatives (l'État s'abstient), les droits sociaux sont des droits-créances (l'État doit agir)
    • C. Les droits sociaux sont garantis constitutionnellement, pas les droits civils
    • D. Il n'y a aucune différence pratique
    Réponse

    B. Les droits civils sont des libertés négatives (l'État s'abstient), les droits sociaux sont des droits-créances (l'État doit agir) — Les droits civils (liberté, vote) sont des libertés négatives : l'État doit s'abstenir d'y porter atteinte. Les droits sociaux (travail, éducation) sont des droits-créances : ils exigent une action positive de l'État.

  5. Que risque une démocratie dans laquelle l'abstention atteint durablement plus de 50 % aux élections législatives ?

    • A. Rien : l'abstention est un droit constitutionnel
    • B. Une crise de légitimité des représentants élus, car ils ne représentent plus qu'une minorité des inscrits
    • C. Le passage automatique à un régime présidentiel
    • D. La dissolution automatique de l'Assemblée nationale
    Réponse

    B. Une crise de légitimité des représentants élus, car ils ne représentent plus qu'une minorité des inscrits — Une abstention massive érode la légitimité des élus, qui gouvernent au nom de tous alors qu'ils ont été choisis par une minorité.

  6. Qu'est-ce que la « délibération démocratique » au sens de Habermas ?

    • A. Le simple fait de voter lors des élections
    • B. Un processus de discussion rationnelle et argumentée visant le bien commun
    • C. Un processus de négociation entre groupes d'intérêts
    • D. La publication des débats parlementaires
    Réponse

    B. Un processus de discussion rationnelle et argumentée visant le bien commun — Pour Habermas, la délibération démocratique est un échange rationnel et argumenté dans l'espace public où les participants cherchent l'intérêt général, pas seulement leurs intérêts particuliers.

  7. Quel mécanisme constitutionnel permet à l'Assemblée nationale française de renverser le gouvernement ?

    • A. Le référendum d'initiative partagée
    • B. La motion de censure
    • C. La dissolution de l'Assemblée
    • D. La question prioritaire de constitutionnalité
    Réponse

    B. La motion de censure — La motion de censure (art. 49-3 et 49-1 de la Constitution) permet à l'Assemblée nationale de mettre en cause la responsabilité du gouvernement et de le renverser.

  8. Pourquoi le populisme est-il considéré comme une menace pour la démocratie libérale ?

    • A. Parce qu'il promeut le suffrage universel
    • B. Parce qu'il oppose un peuple pur aux élites et disqualifie les contre-pouvoirs institutionnels
    • C. Parce qu'il défend les droits des minorités
    • D. Parce qu'il valorise la participation citoyenne
    Réponse

    B. Parce qu'il oppose un peuple pur aux élites et disqualifie les contre-pouvoirs institutionnels — Le populisme, en opposant un peuple homogène aux élites corrompues, tend à disqualifier les corps intermédiaires, les médias indépendants et les institutions de contrôle qui sont des garants des libertés démocratiques.

  9. Quelle est la hiérarchie des normes juridiques en France, du plus élevé au plus bas ?

    • A. Lois ordinaires > Constitution > Règlements
    • B. Constitution > Lois organiques > Lois ordinaires > Règlements
    • C. Règlements > Lois > Constitution > Traités internationaux
    • D. Traités > Lois organiques > Constitution > Règlements
    Réponse

    B. Constitution > Lois organiques > Lois ordinaires > Règlements — La hiérarchie des normes : Constitution (sommet) > Traités internationaux > Lois organiques > Lois ordinaires > Actes réglementaires.

  10. En quoi le Conseil de l'Europe se distingue-t-il de l'Union européenne ?

    • A. Le Conseil de l'Europe est un organe de l'Union européenne
    • B. Ce sont deux organisations distinctes : le Conseil de l'Europe (47 pays, CEDH) est dédié aux droits de l'homme, l'UE (27 pays) à l'intégration économique et politique
    • C. Le Conseil de l'Europe a été remplacé par l'Union européenne en 1992
    • D. Le Conseil de l'Europe n'a pas de lien avec la démocratie
    Réponse

    B. Ce sont deux organisations distinctes : le Conseil de l'Europe (47 pays, CEDH) est dédié aux droits de l'homme, l'UE (27 pays) à l'intégration économique et politique — Le Conseil de l'Europe (47 États membres) veille au respect des droits de l'homme via la CEDH ; l'UE (27 membres) est une organisation d'intégration économique et politique distincte.

  11. Qu'est-ce que la « discrimination positive » et en quoi est-elle liée au principe d'équité ?

    • A. Une politique qui traite tous les citoyens de façon strictement identique
    • B. Une politique qui accorde des avantages à des groupes défavorisés pour compenser des inégalités de départ
    • C. Une forme de censure visant à protéger les minorités
    • D. Une politique fiscale redistributive
    Réponse

    B. Une politique qui accorde des avantages à des groupes défavorisés pour compenser des inégalités de départ — La discrimination positive accorde des avantages à des groupes structurellement défavorisés pour compenser des inégalités de départ. Elle relève de l'équité plutôt que de l'égalité stricte.

  12. Quel article de la Constitution de 1958 confère au Président de la République des pouvoirs exceptionnels en cas de crise grave ?

    • A. Article 27
    • B. Article 49
    • C. Article 16
    • D. Article 3
    Réponse

    C. Article 16 — L'article 16 permet au Président de prendre des mesures exceptionnelles si les institutions de la République ou l'intégrité du territoire sont menacées de façon grave et immédiate.

  13. La Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) est appliquée et interprétée par quelle juridiction ?

    • A. La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE)
    • B. La Cour internationale de justice
    • C. La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH à Strasbourg)
    • D. Le Tribunal pénal international
    Réponse

    C. La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH à Strasbourg) — La Cour européenne des droits de l'homme, siégeant à Strasbourg, veille au respect de la Convention européenne des droits de l'homme par les États membres du Conseil de l'Europe.

Bloqué sur ce chapitre ?

Cours particuliers de emc à Marseille, en présentiel ou à distance — un prof qui s'adapte à ton rythme et reprend ce qui coince.

Soutien scolaire à Marseille · Cours particuliers au lycée · Aide aux devoirs